80 en plein New York aux commandes d'un talentueux pilote. Grossièrement on ne retrouve pas vraiment de nouvelles choses, si ce n'est quelques améliorations au niveau du gameplay. Même si Parrallel Lines conserve l'esprit de la série, il se rapproche nettement plus d'un GTA-like que d'un pur Driver. Vous pourrez décider de voler n'importe quelle voiture mais en aucun cas vous ne pourrez vous débarrasser définitivement de votre propre bolide. De plus, si vous avez réussi à la transformer en boîte de conserve, il faudra obligatoirement la rapatrier au garage pour la réparer afin d'accéder aux missions du mode Story. Au passage, sachez que vous pourrez améliorer les capacités de votre auto (accélération, vitesse de pointe, etc.) et personnaliser son apparence comme bon vous semble. Désormais vous aurez la faculté d'utiliser des armes, mais inutile de rouler des mécaniques puisque la police aura également le port d'armes et ne se privera nullement de vous canarder pendant les courses-poursuites. Des sous-missions seront présentes, et vous proposeront de participer, par exemple, à des courses en ville ou sur circuits au volant de gros monstres mécaniques ! Un mode online devrait être disponible qui regroupera uniquement quelques mini-jeux du mode solo. Visuellement parlant, la version PS2 était vraiment belle. Nous avons pu admirer un moteur 3D dynamique avec un magnifique lever et coucher de soleil. Les développeurs ont même fait un effort pour l'animation des PNJ désormais plus naturelle, mais malheureusement on retrouve toujours les commentaires très classiques des conducteurs n'appréciant pas toujours votre style de conduite. Durant les premières minutes, Parellel Lines semblait contenir moins de bugs que les précédents volets mais ce n'était pas tout à fait le cas. Le jeu s'est fâcheusement bloqué à deux reprises et un mini-jeu refusait catégoriquement de se lancer. Allez, encore quelques efforts et Parellel Lines pourrait peut-être bien s'en tirer avec tous les honneurs qu'il se doit lors de sa sortie.
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Driver : Parallel Lines - Playstation 2 - - Xbox
80 en plein New York aux commandes d'un talentueux pilote. Grossièrement on ne retrouve pas vraiment de nouvelles choses, si ce n'est quelques améliorations au niveau du gameplay. Même si Parrallel Lines conserve l'esprit de la série, il se rapproche nettement plus d'un GTA-like que d'un pur Driver. Vous pourrez décider de voler n'importe quelle voiture mais en aucun cas vous ne pourrez vous débarrasser définitivement de votre propre bolide. De plus, si vous avez réussi à la transformer en boîte de conserve, il faudra obligatoirement la rapatrier au garage pour la réparer afin d'accéder aux missions du mode Story. Au passage, sachez que vous pourrez améliorer les capacités de votre auto (accélération, vitesse de pointe, etc.) et personnaliser son apparence comme bon vous semble. Désormais vous aurez la faculté d'utiliser des armes, mais inutile de rouler des mécaniques puisque la police aura également le port d'armes et ne se privera nullement de vous canarder pendant les courses-poursuites. Des sous-missions seront présentes, et vous proposeront de participer, par exemple, à des courses en ville ou sur circuits au volant de gros monstres mécaniques ! Un mode online devrait être disponible qui regroupera uniquement quelques mini-jeux du mode solo. Visuellement parlant, la version PS2 était vraiment belle. Nous avons pu admirer un moteur 3D dynamique avec un magnifique lever et coucher de soleil. Les développeurs ont même fait un effort pour l'animation des PNJ désormais plus naturelle, mais malheureusement on retrouve toujours les commentaires très classiques des conducteurs n'appréciant pas toujours votre style de conduite. Durant les premières minutes, Parellel Lines semblait contenir moins de bugs que les précédents volets mais ce n'était pas tout à fait le cas. Le jeu s'est fâcheusement bloqué à deux reprises et un mini-jeu refusait catégoriquement de se lancer. Allez, encore quelques efforts et Parellel Lines pourrait peut-être bien s'en tirer avec tous les honneurs qu'il se doit lors de sa sortie.
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