Les joueurs pratiquant déjà l'import à l'époque de la Saturn savent que Princess Crown est un jeu qui a marqué les esprits, même s'il n'a injustement jamais franchi les frontières du vieux continent. C'est donc avec bonheur que l'on découvre qu'Atlus a eu la bonne idée de transposer ce titre culte sur la PSP, avec bien sûr l'espoir qu'un éditeur européen se penche sur la question. Princess Crown est un Action-RPG bénéficiant d'une réalisation 2D somptueuse pour l'époque, et toujours aussi efficace aujourd'hui. On incarne Gradriel, une jeune fille de 13 ans qui n'est autre que la princesse du royaume de Valendia, et qui décide un beau jour de s'enfuir du château de ses pères pour partir à l'aventure en compagnie d'une petite fée. Le royaume est scindé en plusieurs zones reliées les unes aux autres pouvant être aussi bien des villages que des aires de combat. Les environnements comportent tous quelques petites interactions sympathiques qui vous poussent à fouiller les décors pour dénicher quelques bonus.
Lorsque la princesse rencontre un monstre, un combat en temps réel s'engage et la fée vient apporter à Gradriel une immense épée avec laquelle elle pourra se battre à arme égale contre ses ennemis. La jeune fille dispose également de sortilèges, et d'une manière générale, tout est affaire de timing pour enchaîner comme il faut les attaques en prenant en compte la distance par rapport à l'adversaire. Les affrontements sont donc plutôt nerveux, ce qui contrebalance bien les nombreuses phases d'exploration au sein des villages. Princess Crown séduit par sa réalisation en 2D superbe et colorée, qui nous ramène à l'âge d'or des titres 16 bits. De plus, l'ambiance heroic-fantasy est accentuée par la présence d'un joli cadre qui entoure l'écran et embellit par là-même les scènes de jeu. Voilà donc un excellent titre de la Saturn qui renaît de ses cendres grâce à la PSP, ce dont on ne peut que se réjouir. Espérons maintenant que nous autres européens ne soyons pas encore privés d'un titre aussi sympathique.
Dossiers
TGS 2005
Page précédente
Page suivante
Princess Crown - Playstation Portable
Les joueurs pratiquant déjà l'import à l'époque de la Saturn savent que Princess Crown est un jeu qui a marqué les esprits, même s'il n'a injustement jamais franchi les frontières du vieux continent. C'est donc avec bonheur que l'on découvre qu'Atlus a eu la bonne idée de transposer ce titre culte sur la PSP, avec bien sûr l'espoir qu'un éditeur européen se penche sur la question. Princess Crown est un Action-RPG bénéficiant d'une réalisation 2D somptueuse pour l'époque, et toujours aussi efficace aujourd'hui. On incarne Gradriel, une jeune fille de 13 ans qui n'est autre que la princesse du royaume de Valendia, et qui décide un beau jour de s'enfuir du château de ses pères pour partir à l'aventure en compagnie d'une petite fée. Le royaume est scindé en plusieurs zones reliées les unes aux autres pouvant être aussi bien des villages que des aires de combat. Les environnements comportent tous quelques petites interactions sympathiques qui vous poussent à fouiller les décors pour dénicher quelques bonus.
Lorsque la princesse rencontre un monstre, un combat en temps réel s'engage et la fée vient apporter à Gradriel une immense épée avec laquelle elle pourra se battre à arme égale contre ses ennemis. La jeune fille dispose également de sortilèges, et d'une manière générale, tout est affaire de timing pour enchaîner comme il faut les attaques en prenant en compte la distance par rapport à l'adversaire. Les affrontements sont donc plutôt nerveux, ce qui contrebalance bien les nombreuses phases d'exploration au sein des villages. Princess Crown séduit par sa réalisation en 2D superbe et colorée, qui nous ramène à l'âge d'or des titres 16 bits. De plus, l'ambiance heroic-fantasy est accentuée par la présence d'un joli cadre qui entoure l'écran et embellit par là-même les scènes de jeu. Voilà donc un excellent titre de la Saturn qui renaît de ses cendres grâce à la PSP, ce dont on ne peut que se réjouir. Espérons maintenant que nous autres européens ne soyons pas encore privés d'un titre aussi sympathique.
Partager sur...
TGS 2005
Page précédente
Page suivante
Retour haut de page