Supervisé par Koji Igarashi (Iga pour les intimes), responsable du très bon Castlevania : Lament Of Innocence, Nanobreaker n'a pas l'intention de révolutionner le jeu d'action. Reprenant le concept d'un Devil May Cry et bien entendu d'un Castlevania, auquel le jeu emprunte beaucoup, le titre de Konami nous fera diriger un bellâtre dans des environnements futuristes remplis de méchants aliens avec de méchantes intentions. Pas vraiment original, le jeu se démarque avant tout de ses concurrents par un aspect gore porté à l'extrême. Vous aurez en effet droit à des gerbes de sang à chaque fois que vous toucherez un ennemi et c'est dans des flaques de globules rouges que vous pataugerez le plus souvent. Hormis cela, le héros dispose d'une épée/fouet (très Castlevania dans l'âme) qui sera de trois types différents, chacun vous octroyant des attaques spécifiques. A ce titre, vous pourrez en changer à tout moment via un bouton de la tranche. Ensuite, les ennemis laisseront tomber des orbes qui une fois en votre possession remplieront une jauge d'énergie qui vous permettra de lancer des attaques spéciales. Niveau mouvements, on retrouve des esquives à base de roulades et la possibilité de sauter pour passer quelques phases de plates-formes. Relativement beau, plus ou moins jouable, une progression linéaire qui se résume à avancer, à frapper et à se retrouver devant un boss, Nanobreaker est un jeu agréable qui ne devrait nullement surprendre mais qui trouvera assurément son public avec son cocktail d'action débridée et d'avancée rapide sans prise de tête.
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Nanobreaker - Playstation 2
Supervisé par Koji Igarashi (Iga pour les intimes), responsable du très bon Castlevania : Lament Of Innocence, Nanobreaker n'a pas l'intention de révolutionner le jeu d'action. Reprenant le concept d'un Devil May Cry et bien entendu d'un Castlevania, auquel le jeu emprunte beaucoup, le titre de Konami nous fera diriger un bellâtre dans des environnements futuristes remplis de méchants aliens avec de méchantes intentions. Pas vraiment original, le jeu se démarque avant tout de ses concurrents par un aspect gore porté à l'extrême. Vous aurez en effet droit à des gerbes de sang à chaque fois que vous toucherez un ennemi et c'est dans des flaques de globules rouges que vous pataugerez le plus souvent. Hormis cela, le héros dispose d'une épée/fouet (très Castlevania dans l'âme) qui sera de trois types différents, chacun vous octroyant des attaques spécifiques. A ce titre, vous pourrez en changer à tout moment via un bouton de la tranche. Ensuite, les ennemis laisseront tomber des orbes qui une fois en votre possession remplieront une jauge d'énergie qui vous permettra de lancer des attaques spéciales. Niveau mouvements, on retrouve des esquives à base de roulades et la possibilité de sauter pour passer quelques phases de plates-formes. Relativement beau, plus ou moins jouable, une progression linéaire qui se résume à avancer, à frapper et à se retrouver devant un boss, Nanobreaker est un jeu agréable qui ne devrait nullement surprendre mais qui trouvera assurément son public avec son cocktail d'action débridée et d'avancée rapide sans prise de tête.
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