Durant ces dernières semaines, Square Enix a communiqué activement autour de Dissidia, le premier véritable cross-over entre les personnages de la saga Final Fantasy sur PSP. En recoupant images et vidéos, on a pu commencer à cerner ce qui s'annonce comme un jeu de combat très alléchant. Mais qu'en est-il une fois le soft en mains ?
Attendu comme l'ultime cross-over par les nombreux fans de Final Fantasy, Dissidia était présenté au Tokyo Game Show sous la forme d'une démo jouable permettant de livrer quelques combats dans la peau des héros les plus marquants de la série. Difficile de se décider devant le charisme affiché par ces personnages mythiques arborant pour l'occasion un design fraîchement remanié par Tetsuya Nomura. Du premier au dixième épisode, chaque opus de Final Fantasy est représenté par deux personnages centraux : le héros et son ennemi juré. Chacun oeuvrera pour un camp opposé, celui de Cosmos pour les défenseurs du bien et celui de Chaos pour les boss de fin (qui a dit Fuma no Kojiro ?).
Malgré la différence de niveaux, Djidane peut remporter ce combat s'il réussit à réduire les BP de Kuja à 0.
C'est ainsi qu'on retrouvera bien évidemment Cloud/Sephiroth (FFVII), Squall/Ultimecia (FFVIII), Djidane/Kuja (FFIX), Tidus/Jecht (FFX), Cecil/Golbez (FFIV), mais aussi Firion/Emperor (FFII), Bartz/Exdeath (FFV) et Terra (FFVI) qui est sortie gagnante du casting opéré sur Final Fantasy VI. Quant au premier et au troisième épisodes qui ne disposent pas de véritables héros attitrés puisqu'on peut modifier leurs noms et leurs classes dès le début de l'aventure, ils sont représentés par un guerrier de la lumière (FFI) et par un chevalier oignon (FIII) et leur character design a été entièrement créé par Nomura pour le développement de Dissidia. Quelque part, on peut trouver que cet éventail de personnages est un peu réducteur, certains protagonistes tout aussi charismatiques méritant également leur place dans ce cross-over. Mais à moins que Square Enix ait caché une carte dans sa manche, il faudra vraisemblablement se contenter de ces quelques élus, ce qui se justifie aussi par le fait que Dissidia dispose bel et bien d'un scénario, et qu'il fallait bien trouver un moyen crédible de relier entre eux les destins de tous ces personnages.
Ce Break de Garland signifie qu'il peut maintenant s'attaquer aux points de vie de son adversaire.
Par rapport à ce qui était présenté sur cette démo, il semble que le cheminement diffèrera complètement selon le personnage choisi, chacun ayant ses propres adversaires à affronter avant le face-à-face final contre son rival. Malgré tout, rien dans ce que nous avons vu ne permet de penser que le jeu comportera autre chose que des combats ponctués de quelques dialogues. Il pourrait toutefois être possible de se ravitailler via un menu pour améliorer son équipement puisque chaque combat gagné permet de remporter de l'argent, des points de compétence et même des accessoires. Dans le même ordre d'idées, les personnages gagnent de l'expérience et montent de niveau comme dans un RPG, ce qui semble assez peu compatible avec un jeu de baston traditionnel, mais le mystère reste encore épais concernant le déroulement de la progression.
Les arènes sont profondes mais les personnages s'y déplacent sans difficulté.
Les affrontements s'ouvrent sur des arènes qui impressionnent surtout par leur profondeur et par leur architecture assez chaotique. Les combattants y évoluent pourtant assez facilement grâce aux mouvements dont ils disposent et qui leur permettent de foncer directement vers l'ennemi quel que soit son emplacement, un peu comme lorsque vous effectuez un rush dans Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi. Pour autant, les contrôles sont loin d'être parfaits puisque, en plus des problèmes de caméra, il est parfois difficile de composer avec l'environnement tout en se concentrant sur le déroulement du combat. Ce dernier se révèle d'ailleurs tout aussi déroutant puisqu'il fait intervenir à la fois une jauge de vie et un total de Brave Points (BP) qui diminuent selon le type d'attaque que vous utilisez. Il faut donc privilégier d'abord les frappes qui font chuter les BP pour infliger un "Break" à l'adversaire, ce qui vous laisse alors le champ libre pour attaquer ses points de vie.
Les dix premiers volets de la série sont représentés.
Autre élément particulier dans le gameplay, le fait de devoir recourir à des touches de raccourcis (R + un autre bouton) pour passer en mode EX ou pour invoquer une chimère. Le Mode EX est une forme boostée du personnage qui se traduit chez certains par une transformation ou une transe. L'invocation de chimère est un peu plus décevante puisque celle-ci n'apparaît pas réellement à l'écran. Elle a juste pour effet de déclencher un bonus spécifique, comme augmenter votre total de BP dans le cas d'Ifrit par exemple. Si les combats pèchent un peu par leur manque de lisibilité, ils sont en revanche d'autant plus jouissifs qu'ils font intervenir un grand nombre d'actions contextuelles. C'est le cas notamment lorsque vous lancez une attaque spéciale ou que vous essayez d'échapper à celle de votre adversaire. En vous débrouillant bien, vous pouvez même prolonger le plaisir en renvoyant plusieurs fois l'ennemi dans les airs avant de lui porter un coup critique. Deux niveaux de difficulté sont proposés pour vous permettre d'ajuster le degré du challenge, le mode par défaut étant vraiment très abordable même pour quelqu'un n'ayant jamais touché au jeu. Tout ceci nous laisse sur une impression plutôt bonne mais on attendra tout de même de tester le jeu plus en profondeur avant d'aller plus loin. La version japonaise sera disponible dès le 18 décembre sur PSP.
Personnellement je pense que ce n'est pas une si mauvaise idée de sortir ce jeu sur PSP. C'est largement suffisant pour un jeu de combat, et au moins ça ne monopolise pas toute une équipe qui pourrait s'occuper pendant ce temps de développer un autre jeu (qui a dit FFversusXIII...?)
Et puis, un jeu de combat, c'est plus facile à traduire qu'un RPG complet... (*prépare déjà sa liste de Noël*)
Putain mais arrêtez,vos trolls, merde...
"Jle veux sur 360!"
Si on disait tous "je veux tel jeu sur telle console, on s'en sortirait pas!
Seigneur Klaus> tu es devin, c'est ça ? Faut arrêter ...
j'adore le principe mais tout à fait d'accord avec mon seigneur Klaus , le cross over d'une licence mythique mérite une plateforme qui puisse l'inscrire définitivement dans la légende et non comme un petit jeu de baston sans envergure car développé sur une portable.... peut être plus tard!!!!
Dissidia : Final Fantasy
Durant ces dernières semaines, Square Enix a communiqué activement autour de Dissidia, le premier véritable cross-over entre les personnages de la saga Final Fantasy sur PSP. En recoupant images et vidéos, on a pu commencer à cerner ce qui s'annonce comme un jeu de combat très alléchant. Mais qu'en est-il une fois le soft en mains ?
Attendu comme l'ultime cross-over par les nombreux fans de Final Fantasy, Dissidia était présenté au Tokyo Game Show sous la forme d'une démo jouable permettant de livrer quelques combats dans la peau des héros les plus marquants de la série. Difficile de se décider devant le charisme affiché par ces personnages mythiques arborant pour l'occasion un design fraîchement remanié par Tetsuya Nomura. Du premier au dixième épisode, chaque opus de Final Fantasy est représenté par deux personnages centraux : le héros et son ennemi juré. Chacun oeuvrera pour un camp opposé, celui de Cosmos pour les défenseurs du bien et celui de Chaos pour les boss de fin (qui a dit Fuma no Kojiro ?).
C'est ainsi qu'on retrouvera bien évidemment Cloud/Sephiroth (FFVII), Squall/Ultimecia (FFVIII), Djidane/Kuja (FFIX), Tidus/Jecht (FFX), Cecil/Golbez (FFIV), mais aussi Firion/Emperor (FFII), Bartz/Exdeath (FFV) et Terra (FFVI) qui est sortie gagnante du casting opéré sur Final Fantasy VI. Quant au premier et au troisième épisodes qui ne disposent pas de véritables héros attitrés puisqu'on peut modifier leurs noms et leurs classes dès le début de l'aventure, ils sont représentés par un guerrier de la lumière (FFI) et par un chevalier oignon (FIII) et leur character design a été entièrement créé par Nomura pour le développement de Dissidia. Quelque part, on peut trouver que cet éventail de personnages est un peu réducteur, certains protagonistes tout aussi charismatiques méritant également leur place dans ce cross-over. Mais à moins que Square Enix ait caché une carte dans sa manche, il faudra vraisemblablement se contenter de ces quelques élus, ce qui se justifie aussi par le fait que Dissidia dispose bel et bien d'un scénario, et qu'il fallait bien trouver un moyen crédible de relier entre eux les destins de tous ces personnages.
Par rapport à ce qui était présenté sur cette démo, il semble que le cheminement diffèrera complètement selon le personnage choisi, chacun ayant ses propres adversaires à affronter avant le face-à-face final contre son rival. Malgré tout, rien dans ce que nous avons vu ne permet de penser que le jeu comportera autre chose que des combats ponctués de quelques dialogues. Il pourrait toutefois être possible de se ravitailler via un menu pour améliorer son équipement puisque chaque combat gagné permet de remporter de l'argent, des points de compétence et même des accessoires. Dans le même ordre d'idées, les personnages gagnent de l'expérience et montent de niveau comme dans un RPG, ce qui semble assez peu compatible avec un jeu de baston traditionnel, mais le mystère reste encore épais concernant le déroulement de la progression.
Les affrontements s'ouvrent sur des arènes qui impressionnent surtout par leur profondeur et par leur architecture assez chaotique. Les combattants y évoluent pourtant assez facilement grâce aux mouvements dont ils disposent et qui leur permettent de foncer directement vers l'ennemi quel que soit son emplacement, un peu comme lorsque vous effectuez un rush dans Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi. Pour autant, les contrôles sont loin d'être parfaits puisque, en plus des problèmes de caméra, il est parfois difficile de composer avec l'environnement tout en se concentrant sur le déroulement du combat. Ce dernier se révèle d'ailleurs tout aussi déroutant puisqu'il fait intervenir à la fois une jauge de vie et un total de Brave Points (BP) qui diminuent selon le type d'attaque que vous utilisez. Il faut donc privilégier d'abord les frappes qui font chuter les BP pour infliger un "Break" à l'adversaire, ce qui vous laisse alors le champ libre pour attaquer ses points de vie.
Autre élément particulier dans le gameplay, le fait de devoir recourir à des touches de raccourcis (R + un autre bouton) pour passer en mode EX ou pour invoquer une chimère. Le Mode EX est une forme boostée du personnage qui se traduit chez certains par une transformation ou une transe. L'invocation de chimère est un peu plus décevante puisque celle-ci n'apparaît pas réellement à l'écran. Elle a juste pour effet de déclencher un bonus spécifique, comme augmenter votre total de BP dans le cas d'Ifrit par exemple. Si les combats pèchent un peu par leur manque de lisibilité, ils sont en revanche d'autant plus jouissifs qu'ils font intervenir un grand nombre d'actions contextuelles. C'est le cas notamment lorsque vous lancez une attaque spéciale ou que vous essayez d'échapper à celle de votre adversaire. En vous débrouillant bien, vous pouvez même prolonger le plaisir en renvoyant plusieurs fois l'ennemi dans les airs avant de lui porter un coup critique. Deux niveaux de difficulté sont proposés pour vous permettre d'ajuster le degré du challenge, le mode par défaut étant vraiment très abordable même pour quelqu'un n'ayant jamais touché au jeu. Tout ceci nous laisse sur une impression plutôt bonne mais on attendra tout de même de tester le jeu plus en profondeur avant d'aller plus loin. La version japonaise sera disponible dès le 18 décembre sur PSP.
Romendil , le 10 octobre 2008
Les commentaires des lecteurs
Il y a actuellement 59 commentaires.
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preum's
Et puis, un jeu de combat, c'est plus facile à traduire qu'un RPG complet... (*prépare déjà sa liste de Noël*)
"Jle veux sur 360!"
Si on disait tous "je veux tel jeu sur telle console, on s'en sortirait pas!
Seigneur Klaus> tu es devin, c'est ça ? Faut arrêter ...
http://spartanvi.labrute.fr
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(25 août 2009 aux Etats-Unis - 18 décembre 2008 au Japon)
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