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Pack Tropico

  • PC le 21-03-2002 par la rédaction
  • Pack TropicoLe pack Tropico est d'ores et déjà disponible dans les bacs. Ceux qui n'avaient pas eu l'occasion de découvrir ce titre à l'humour grinçant pourront désormais se le procurer avec son add-on Paradise Island pour 27 Euros. Rappellons que Tropico vous met à la tête d'une république bananière qu'il faudra gérer avec une main de fer dans un gant de velour, en soudoyant l'armée ou encore en édictant des décrets abusifs pour pouvoir tranquillement asseoir votre pouvoir sur l'île.

     

Les commentaires des lecteurs

Il y a actuellement 18 commentaires.

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  • taupin121 Voir le profil de taupin121
  • Posté le 2 janvier 2010 à 23:33:53 Avertir un administrateur
  • C'est partit ! (Version non définitive)


    The Invidiouses - Livre I : A new life

    Chapitre 1


    Aujourd’hui, c’est le 16 juin 2007, il est 15 heures environ. Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. J’ai 18 ans. Je suis dans le jardin de ma maison aux cotés de Eléonore et Nena. Pour comprendre pourquoi c’est aussi l’anniversaire d’Eléonore aujourd’hui et pourquoi nous ne somme que trois en ce jour supposé festif, je vais vous résumer ma vie passée. Donc 18 ans plus tôt, Eléonore et moi naissions de l’union de deux êtres. Le premier, mon père, je ne l’ai pas vraiment connu, il a quitté ma mère quand nous avions 4 ans. Je n’ai aucuns souvenirs de lui et ma mère n’en parle jamais. Tout ce que je sais, c’est qu’il s’appelle Kurt Von Dalke, qu’Eléonore lui ressemble physiquement et que je lui ressemble pour le reste. L’autre, c’est ma mère, Isabella Patriso, d’origine italienne, j’ai hérité d’elle d’une part de sa beauté et de sa couleur de peau contrairement à Eléonore qui est parfaitement blanche. Isabella nous a élevées et a assouvi presque tous nos désirs et envies. Peut-être plus ceux d’Eléonore que les miens mais je ne lui en veux pas. Avant l’année dernière, nous n’avions jamais vraiment eu d’amis, nous nous suffisions. Avant l’année dernière ma vie était assez calme partagé entre les cours, mes clubs de langues et les activités sportives de ma sœur. En effet, à 17 ans je parlais presque couramment le russe et le japonais en plus de l’anglais et du français que je pratiquais au lycée et des bases d’italien venue de ma mère. Pourtant, ce n’était rien à côté de ma sœur qui avait toujours été première de sa classe, qui avait fini première du Bade-Wurtemberg à un concours de maths et était aussi championne de combat à mains nues. C’est sûrement parce qu’elle m’était supérieure dans presque tous les domaines que ma mère tranchait souvent en sa faveur. Par exemple, je voulais un poisson rouge et ma sœur un chat, du coup on a eu un chat. Je ne peux pas dire que j’ai été malheureuse mais il fallait que ce soit dit car ma vie a changé quand j’ai rencontré Nena.
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  • taupin121 Voir le profil de taupin121
  • Posté le 2 janvier 2010 à 23:37:29 Avertir un administrateur

  • Chapitre 2


    J’ai rencontré Nena, l’année dernière, au premier jour de cours. Elle se trouvait derrière moi sur la gauche. Son allure ne laissait aucun doute sur le style de personne à qui j’avais à faire. Cheveux noir de jais coupés courts, yeux marron foncé, à peine plus grande que moi, très maigre, arborant des marques néo-nazi et une attitude typique des personnes qui n’ont rien à foutre des cours. Ce jour là, j’ai croisé son regard et je ne saurais décrire ce que j’y ai vu mais je ne me suis plus risqué à la regarder les jours qui ont suivis, tout comme les autres personnes de la classe. Cette situation dura près de deux semaines. Cela devait être peu après midi, je rentrais dans les toilettes de mon lycée quand sa voix, à la fois sèche et enjouée, s’éleva derrière moi :
    « J’ai cru que vous n’alliez jamais vous séparer. »
    Je me suis retournée, peut-être un peu trop vite d’ailleurs. Elle était appuyée au mur juste à côté de la porte.
    Nena : « J’avoue que vous êtes impressionnantes toutes les deux. »
    J’étais plus ou moins tétanisée, je n’ai rien répondu. Elle s’est approchée de moi en murmurant un « Pas très causante par contre. »
    Presque collée à moi, elle a commencé à dire « Tu fais quoi cet… » avant d’être interrompue par une fulgurante entrée d’Eléonore qui a envoyé un rapide direct du droit puis un crochet du gauche vers le visage de Nena. Là, j’ai eu la preuve qu’elle savait vraiment se battre, elle a esquivée le premier coup puis parée le deuxième. Hélas pour elle, ça a suffit à Eléonore pour placer ses coups suivants : un crochet du droit qui l’a atteinte à la tempe puis un puissant direct du gauche en plein visage qui a envoyé Nena sur les fesses presque deux mètres plus loin. Elle n’a pas cherché à se relever, elle s’est mise à rire tandis qu’un flot rouge-noir de sang coulait de son nez. Elle a fait un discret « Waouh », a craché le sang qui avait coulé dans sa bouche puis a dit : « On pourrait peut-être même devenir amies les jumelles »
    J’ai répondu : « Ouais, pourquoi pas ? »
    Eléonore m’a regardée bizarrement, je lui ai renvoyé un regard équivoque.
    L’après-midi même, je retrouvais Nena dans le parc de mon quartier. En cinq minutes, j’ai découvert que Nena était beaucoup plus raciste que ce que je n’aurais pu l’imaginer, j’ai vite stoppé cours à cela. Je lui ai vite posé les règles : « Excuse-moi Nena, mais si tu veux que l’on reste amie, il y aura deux règles à respecter : 1, Tu ne parles pas de politique et tu gardes tes réflexions racistes inutiles pour toi et 2, tu ne parles jamais de sexe »
    Elle n’a pas répondu tout de suite, elle a regardé le parc sur environ 120° puis s’est tournée vers moi et a répondu avec un sourire : « Ok, ça me va. »
    Et pendant un peu moins d’un an, elle s’y est tenue et c’est ainsi que, j’ai appris à conduire une voiture, appris à tirer avec une arme à feu, fait découvrir le russe et le japonais à Nena et réussi à faire s’entendre ma sœur et Nena. Par contre, je n’ai réussi à faire se rencontrer ma mère et Nena qu’une seule et unique fois. Par la suite, à chaque fois que j’invitais Nena chez moi, ma mère se débrouillait pour avoir un rendez-vous. Ce qui explique pourquoi nous ne sommes que trois le jour de mon anniversaire. Nena, ma meilleure amie, Eléonore, ma sœur jumelle et moi. Au fait, je m’appelle Jaina Patriso.
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  • taupin121 Voir le profil de taupin121
  • Posté le 10 janvier 2010 à 19:27:31 Avertir un administrateur
  • Chapitre 3


    Le lendemain, je devais retrouver Nena chez elle. J’avoue, je n'étais jamais allée chez Nena, mais bon, elle avait parlé de « choses sérieuses » et de « te montrer quelque chose ». C’est donc intriguée que je me suis rendu chez Nena. Bizarrement, elle n’habite pas très loin de chez moi. J'ai enfin trouvé sa maison, une copie de la mienne en plus vieille. J'ai sonné et quelques secondes plus tard, Nena m’a ouvert la porte. Après un bref échange de salutations, elle m'a guidé dans une pièce qui semble faire office de salle à manger et de cuisine.
    Nena : « Jaina, je te présente ma mère. »
    Jaina : « Bonjour madame. »
    Mère de Nena : « Bonjour Jaina. »
    Nena : « Tu m’attends deux minutes Jaina, je reviens. »
    Elle s’est en aller, je l’ai entendu monter un escalier. La mère de Nena a pris une chaise et m'a fait signe de m'asseoir.
    Mère de Nena : « Assieds-toi Jaina. »
    Je me suis exécuté, elle a poussé vers moi une boite de gâteaux. J’en ai pris un distraitement.
    Mère de Nena : « C’est la première fois que je rencontre une amie de ma fille. Tu sembles être quelqu’un de bien, j’espère que tu ferras ce qui est au mieux, parce que mon mari et moi n’avons aucun contrôle sur notre fille surtout depuis que… enfin tu vois de quoi je parle… »
    Je pensais bien qu’elle faisait allusion au couteau que Nena avait commandé sur internet quelques mois plus tôt. Une espèce de couteau à deux lames avec une poignée sur mesure.
    Jaina : « Je ne sais pas trop si je pourrais tenir ce genre de promesse mais, oui, j’essaye de faire au mieux… »
    Des bruits sourds se sont fait entendre au grenier. #Que fait-elle ?#
    Mère de Nena : « Parle-moi un peu de toi Jaina. »
    Jaina : « Nena ne vous a jamais parlé de moi ou d’Eléonore ? »
    Mère de Nena : « Non… Qui est Eléonore ? »
    Jaina : « Eléonore est ma sœur jumelle. »
    Mère de Nena : « Oh… Et quel genre d’activités vous pratiquez ? »
    Nena : « Maman, arrête de l’accabler de question. »
    Je me suis retourné pour trouver Nena à la porte de la pièce.
    Mère de Nena : « Si tu y répondais, je n’aurais peut-être pas besoin de les poser à tes amies. »
    Nena : « Jaina, tu viens ? Je vais te montrer ma chambre. »
    Je me suis levée et je l'ai suivit jusqu'à l’étage. Nous sommes arrivées dans sa chambre et je peux vous dire que ça contraste de la mienne, qui est très austère. Là, il est impossible de savoir de quelle couleur sont les murs, ils sont couverts de toutes sortes de posters allant de voitures américaines au groupe de musique Muse mais étant principalement composé d’affiches de propagandes de la seconde guerre mondiale. Cela donne un style plutôt loufoque et sordide à la pièce.
    Nena : « Viens, assieds-toi. Avant qu’on puisse vraiment parler franchement et passer aux choses sérieuses, j’aimerais que tu lises cela. »
    Elle m'a tendu un espèce de cahier en très mauvais état, avec quelques feuilles volantes.
    Jaina : « Qu’est-ce que c’est ? »
    Nena : « C’est le journal de mon grand-père, pendant la seconde guerre mondiale. Oui je sais ce que tu vas me dire, fais abstraction de la propagande et concentre toi sur le récit, ok ? »
    Jaina : « D’accord, je te ferais part de ce que ça m’inspire, puisqu’il semble que ça t’ait inspirée. »
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  • taupin121 Voir le profil de taupin121
  • Posté le 10 janvier 2010 à 19:30:54 Avertir un administrateur

  • Chapitre 4


    Deux jours plus tard, je retrouvais Nena devant chez moi pour lui faire un compte rendu de son livre.
    Nena : « On dirait que t’en a pris soin… Y a rien auquel je tienne plus que ce truc. Alors, t’en a pensé quoi ? »
    Jaina : « Avant de commencer, je voulais savoir si tu savais que ça parlait de mon grand-père ? »
    J’ai eu la réponse rien qu’à son regard, elle ne semblait pas jouer la comédie.
    Nena : « Sérieux ? C’est qui ? »
    Jaina : « C’est Peter. »
    Nena : « Non ? Mais alors nos grands-parents étaient amis ? Et en plus… »
    Jaina : « … on est cousine, ouais. »
    Nena : « Ben je m’attendais vraiment pas à ça en te prêtant ce journal… Mais sinon qu’est-ce que t’en a pensé ? »
    Jaina : « Ben j’avoue que y a des passages qui m’ont rendue perplexe, qui sont totalement surréalistes. »
    Nena : « Tu mets en doute ce qu’a écrit mon grand-père ? »
    Jaina : « Ben au début, je voulais plus croire à rien du livre mais j’ai fait des recherches et il y a vraiment beaucoup de trucs vrais. L’histoire est plausible mais pas réaliste. »
    Nena : « Imagine qu’il y a suffisamment de vérité là dedans, tu vois ce que ça signifie ? »
    Jaina : « Pas vraiment… »
    Elle s’est approchée de moi et a baissé la voix.
    Nena : « On peut vivre autrement. »
    Jaina : « J’ai l’impression de voir où tu veux en venir… »
    Nena : « On peut gagner notre vie par les armes, on est supérieures, Jaina ! »
    Jaina : « Et on commence par quoi ? »
    Nena : « Ne soyons pas trop ambitieuses pour nos premiers coups mais suffisamment méticuleuses. Regarde. »
    Elle a ouvert son sac pour me révéler deux pistolets.
    Nena : « Beretta. 9mm. Ca devrait suffire pour braquer le magasin qui deal toute sorte de drogues et autres conneries. »
    Jaina : « Tu te fous de moi ! C’est bien défendu et en plus on va avoir le gang qui gère ça sur le dos ! »
    Nena : « Si on se débrouille bien ils ne sauront pas que c’est nous, et puis au moins, on est sûr qu’ils ne parleront pas aux flics… »
    Jaina : « Oui, tu dois avoir raison… Et puis, merde, je déteste les dealers ! »
    Nena : « Ha, je suis contente que tu marches, ça fait presque un an que je t’y prépare ! »
    Jaina : « Puisque tu me fais confiance, je vais te faire confiance. Viens, je vais te montrer quelque chose. »
    J’ai emmené Nena dans mon grenier et j'ai décollé une latte du plancher pour lui sortir un pistolet.
    Nena : « Ouah, un Colt .45… Tiens il a subit quelques modifications. »
    Jaina : « Je l’ai trouvé là, je pense qu’il était à mon père. »
    Nena a fait glisser le chargeur dans sa main gauche, puis l’a examiné.
    Nena : « Jamais vu des balles comme ça… Moi je pense que c’est un signe Jaina, ton père était comme nous. »
    Jaina : « C’est possible. Bien maintenant mettons au point les détails. »
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  • taupin121 Voir le profil de taupin121
  • Posté le 10 janvier 2010 à 20:36:22 Avertir un administrateur
  • Chapitre 5

    Deux jours plus tard. Je serrai fermement le Beretta dans ma main que je cache dans ma poche. J’avais délaissé le Colt, trop gros pour être camouflé. J'étais en face de ce magasin qui fait office de marché noir du coin, on peut y récupérer tous ce que l’on ne peut avoir légalement. Forcement à cette heure de la journée, le week-end, il devrait y avoir beaucoup d’argent. J’attendais nerveusement Nena qui devait me rejoindre avec une voiture volée. Je l'ai vu enfin arriver, je me suis accroupis derrière une voiture et j'ai revêtu le pseudo masque que m’avait fourni Nena. J'ai traversé la rue pour rejoindre Nena. J’avoue que j’aurais préféré avoir quelqu’un dans la voiture mais associer Eléonore à mes conneries était la dernière chose que je voulais. Nous sommes rentrées simultanément, les lois s’arrêtent à partir de là. Je suis sensée assurer les clients et Nena le personnel mais je suivais distraitement ce que faisait Nena.
    Nena : « Le fric ! Tout de suite ! »
    Elle a jeté un sac sur l’espèce de comptoir.
    Gérant : « Tu sais à qui appartient cet établissement petite ? »
    Pendant ce temps, je rassemblais les clients sur la droite.
    Nena : « Si je dois te tuer pour gagner du temps je le ferais, ok ? »
    Finalement, il s’est exécuté. Quelques minutes plus tard, il a posé le sac sur la table, bien rempli, ce qui me distrait des trois personnes que je devais surveiller. Nena semblait ne pas y croire non plus, pendant ce temps, le gérant a sortit une arme derrière le sac. Sans réfléchir, j'ai visé et j'ai pressé la détente. Le gérant s’est écroulé peu après que la balle lui ai traversé la tête. Nena s'est tournée vers moi et j'ai compris que les autres n'étaient pas restés sans bouger. Je me suis jetée à terre, tandis que Nena a ouvert le feu. Une fois au sol, je me suis retournée et j'ai rampé jusqu'à voir un des trois hommes plaqué contre un rayon, je lui ai envoyé trois balles à travers le corps. Il s’écroule et a lâché un pistolet.
    Nena : « C’est bon, j’ai eu les autres, on se casse ! »
    Je me suis relevée, Nena a attrapé le sac et nous sommes sortit. Aucuns dangers en vue. Je me suis jetée au volant, j’ai écrasé l’accélérateur, passé la deuxième et atteins le bout de la rue avant que Nena ne ce soit attachée.
    Nena : « J’ignorais qu’une Jetta pouvait rouler si vite… arrête de déraper comme ça, tu me fais peur. »
    Jaina : « On a merdé non ? »
    Nena : « Personne est blessé, on a l’argent, je ne vois pas le problème. »
    Jaina : « Ouai… ils avaient qu’à pas nous chercher ! »
    Nena : « Vas-y arrête toi là. »
    J'ai stoppé la voiture sur le coté de la route.
    Nena : « Rentre chez toi, t’en a pour dix minutes. »
    Jaina : « Pardon ? »
    Nena : « Je vais me débarrasser de la voiture, je n’ai pas besoin de toi… et enlève ce truc de ta tête. »
    Je l'ai fait et je suis sortit de la voiture.
    Jaina : « T’essaierais pas de te tirer avec l’argent, par hasard ? »
    Nena : « Si et en plus, je vais te balancer… Sérieusement, on a trop de potentiel pour s’arrêter en si bon chemin. Allez promis, on se voit après demain, Jaina. »
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  • taupin121 Voir le profil de taupin121
  • Posté le 10 janvier 2010 à 20:40:52 Avertir un administrateur

  • Chapitre 6


    Deux jours plus tard, on avait déjà dépensé beaucoup d’argent. Notre premier achat, d’un commun accord, était une magnifique Mitsubishi Lancer Evo VIII gris métallisée. J’ai donc décidé de la tester sur une route de campagne.
    Nena : « Mais pourquoi tu roules si vite ! »
    Jaina : « C’est le seul moyen de lire la peur dans tes yeux. »
    Nena : « Putain mais regarde la route ! »
    J'ai regardé de nouveau la route puis j'ai écrasé la pédale de frein.
    Nena : « Au moins ça freine bien. »
    J'ai fais un signe de tête à Nena pour lui indiquer le bâtiment devant nous.
    Jaina : « Tu reconnais ? »
    Nena : « Ouai bien sur. On va jeter un œil ? »
    J’ai garé la voiture et on s’est approché. Il s’agit d’un imposant manoir du XIXème dont l’état laissait vraiment à désirer. Devant, planté dans le sol, on trouvait un panneau indiquant sa mise en vente. Il est magnifiquement placé en haut d’une petite falaise. D’après le livre de Nena, il a appartenu à ma famille. Je me suis retournée pour voir Nena ouvrir la porte.
    Jaina : « Qu’est-ce que tu fais ? »
    Nena : « Ben on visite, non ? »
    Elle est rentrée et je l’ai suivie. Le hall d’entré est impressionnant, avec son imposante cheminée et ses deux escaliers. J'ai monté l’escalier à la suite de Nena jusqu’au bureau au dessus de la cheminée. La grosse colonne de pierre qui coupe en deux la mezzanine donne un caractère très spécial à la maison. Nous avons traversé le bureau et débouché sur le balcon. La vue est magnifique, on aperçoit dans la vallée le terrain d'aviation abandonné du livre de Nena.
    Jaina : « Ce manoir me plait beaucoup. »
    Nena : « Tu sais ce qui nous reste à faire si tu le veux… »
    Jaina : « Tu va dire que je suis chiante, mais j’aimerais vérifier un truc. Si le terrain est là, alors la planque de nos grands-parents devrait être là, non ? (En disant cela, j'ai désigné un pan de forêt.) »
    Nena : « Oui… allons voir. »
    Nous avons repris le chemin inverse jusqu'à la voiture. Nena ramassait des choses au passage. Je l’ai interrogé du regard.
    Nena : « Ben si le manoir est cambriolé, il va moins bien se vendre et son prix va baisser… »

    Une heure plus tard, après des recherches intenses dans les bois, nous avions trouvé la planque d’armes. On y trouvait exactement ce qu’il devait y avoir. Cela a fini par me convaincre.
    Jaina : « Ce matos… en si bon état… ça doit valoir cher… »
    Nena : « On ne va pas vendre ça ! »
    Jaina : « Je ne ai pas dit que je voulais le vendre, t’énerve pas ! »
    Nena : « Excuse-moi. Vaut mieux qu’on laisse ça là, ça pourrait nous servir plus tard. »
    Jaina : « Ouai… Mais imagine le prix de cet avion… »
    Elle s'est tournée vers moi. J'ai levé les mains.
    Jaina : « J’ai rien dit… Bon on y va, j’ai dit à Eléonore que je la retrouvais à 18 h. »

    J’ai laissé Nena devant chez elle puis j’ai retrouvé Eléonore.
    Eléonore : « Et c’est ta voiture ? »
    Jaina : « Ouai… enfin plus ou moins… on l’a achetée à deux. »
    J'ai démarré le moteur et je me suis engagée dans la circulation.
    Eléonore : « Acheté ? Avec quel argent ? »
    Jaina : « C’est si important que ça ? »
    Eléonore : « Ben ouai, je crois que c’est important… »
    A ce moment là, une BMW a tapé dans la portière de mon coté, j’ai tout de suite vu que le passager était armé.
    Eléonore : « C’est quoi ça ? »
    Je l’ai ignoré et j’ai donné un coup de coude dans la vitre puis j’ai attrapé mon Colt avec ma main gauche. Instinctivement, j’ai envoyé une balle dans le passager qui tentait de me viser avec son pistolet. Une seconde voiture nous a percuté et a envoyé mon pistolet à mes pieds. J’ai regardé dans le rétroviseur pour apercevoir une troisième voiture qui nous poursuivait. J’ai pris une ruelle à pleine vitesse, puis au bout, j’ai freiné, tiré le frein à main. La voiture a effectué un dérapage sur 90°, j’ai ramassé le Colt en disant à Eléonore de se boucher les oreilles. J’ai visé la première voiture qui nous fonçait dessus. J’ai envoyé quatre balles qui l’ont fait littéralement exploser. La deuxième, celle où j’avais tué le passager, a percuté la première. J’ai redémarré sans un mot. Arrivée au bout de la rue, je n’ai vu que trop tard la troisième voiture, elle a percuté l’avant de ma Lancer et l’a envoyée glisser sur le carrefour. Le temps de reprendre mes esprits, j’ai sauté par la fenêtre et me suis approchée de la voiture de nos poursuivants. J’ai tiré deux coups en ayant à chaque fois la gerbe de sang caractéristique d’un tir dans la tête. Ma Lancer avait l’avant défoncé et une roue presque voilée et ma sœur ne semblait pas en meilleur état. Je suis remonté dans la voiture et j’ai tourné la clé sans succès.
    Eléonore : « Jaina… Il faut que tu m’emmènes à l’hôpital… »
    J’ai de nouveau tourné la clé.
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  • taupin121 Voir le profil de taupin121
  • Posté le 10 janvier 2010 à 20:42:25 Avertir un administrateur

  • Chapitre 7


    J’ai sonné hystériquement à la porte de Nena. Quelques secondes après, elle a ouvert, l’air très énervée. Son visage à exprimé plusieurs émotions a la suite pour s’arrêter sur un quelque chose qui semblait exprimer de la surprise et de la méfiance.
    Nena : « Tiens salut, Jaina. Mais qu’est qui est arrivé à ta voiture ? »
    Je l’ai suivi jusqu'à la voiture en lui répondant que j’avais été attaquée.
    Jaina : « Ensuite j’ai emmené Eléonore à l’hôpital. Maintenant, il faut qu’on trouve qui a commandité ça. Mais, d’abord, planque la voiture, répare la et repeint la… en rouge. »
    Nena : « Yes, milady. »
    Jaina : « Tiens, prends mon pistolet et trouve moi ce que c’est que ces balles. On se retrouve demain matin. »
    Nena : « Oui, on va glaner quelques infos demain et quand on aura reçu ce que j’ai commandé, on leur fera payer ça ! »
    Jaina : « A demain. »
    Je suis retournée à l’hôpital à pieds. J’y ai retrouvé ma mère, je l’ai serrée dans mes bras et nous sommes allées voir Eléonore. Elle était maintenue endormie. J’ai appris qu’elle avait le bras droit et deux côtes cassés mais qu’elle n’était pas en danger. J’ai passé la nuit auprès d’elle, puis au matin, j’ai rejoint Nena devant chez elle.
    Nena : « Salut, alors, elle va bien ? »
    Jaina : « Ouai, ça va mieux, mais je n’ai pas encore pu lui parler. »
    Nena : « Bon, pour la voiture, j’ai trouvé, elle sera prête dans quelques jours. Sinon, j’ai passé un moment à chercher pour tes balles, mais j’ai fini par trouver. »
    Jaina : « Alors ? »
    Nena : « Des balles faites sur mesure, uranium appauvri avec douille en titane. Apparemment, ton père n’était pas un amateur… »
    Jaina : « Je suppose que ce genre de produit est au dessus de nos moyens… »
    Nena : « Oui… Bon, allons faire parler quelques mecs. »

    Trois heures plus tard et quatre personnes de plus bonnes pour des soins, nous avions obtenu les infos qu’il nous fallait. J’en avais aussi appris plus que de raisons sur la façon de faire parler les gens avec un couteau.
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  • taupin121 Voir le profil de taupin121
  • Posté le 10 janvier 2010 à 20:45:40 Avertir un administrateur

  • Chapitre 8


    Trois jours plus tard, nous faisions l’inventaire des armes à notre disposition. Un vrai AK-47, pas une imitation chinoise, un MP5, des grenades et suffisamment de munitions pour tenir un siège. Nous avions l’assurance que notre cible serait chez elle ce soir, nous allions donc attendre la nuit pour frapper.

    Avoir fait pression sur ses hommes avait poussé notre cible à se barricader dans sa maison derrière une armée de pseudo-garde du corps. Mais, c’était sûrement une meilleure idée de se débarrasser de tout le monde d’un coup. Je n’avais pas envie de me faire tuer par un idiot voulant venger son employeur.

    A 21 h 30, nous avions garé une voiture volée qui nous servirait à nous enfuir et nous étions en place près de la maison. Nous avons fait le tour, puis nous sommes rentrées par derrière. Après avoir attendu quelques minutes, pour être sûr que l’on n’avait pas été repérées, j’ai brisé la vitre d’une porte fenêtre avec la crosse de mon MP5. Je suis rentrée, Nena à ma suite, dans la maison, une alarme s’était déclenchée. La plupart des gardes devaient se trouver dans la pièce vers laquelle je courrais. Tout en courant, j’ai dégoupillé une grenade. Une ombre a surgi devant moi, je me suis jeté au sol et j’ai continué à glisser dans sa direction. Une rafale de 7,62 est passée au dessus de ma tête pour aller transpercer le corps de l’homme qui venait de sortir. Je me suis arrêtée contre le mur et j’ai lancé ma grenade dans la pièce d’où j’entendais quelques cris et d’où provenait la lumière. J’ai repris mon MP5 en main quand la grenade a explosé. Le souffle a secoué toute la maison et a propulsé un homme qui s’est écroulé à coté de nous. Avant qu’il n’ai pu se relever, Nena avait planté son couteau dans son dos. Je suis rentrée dans la salle dévastée, un homme est sortit d’une porte sur la gauche, un pistolet levé. J’ai orienté le viseur et j’ai pressé la détente. Quand j’ai relâché la détente, la fumée s’est dissipée et j’ai vu que j’avais touché à peine avec la moitié des balles ma cible. Nena était près de l’escalier, prête à monter. Je l’ai rejoint.
    Nena : « Ca sent le piège, cet escalier. Je t’emprunte ça. »
    Elle a passé son fusil dans le dos et a pris mon Colt. Nous sommes montées sans incidents, Nena surveillait la porte de gauche tandis que je surveillais celle de droite. Un bruit est provenu de la pièce que surveillait Nena, elle a tiré trois coups à travers la porte. Pendant ce temps, j’ai ouvert ma porte en me plaquant au sol. A quatre mètres de moi, se trouvait un homme, je ne lui ai pas laissé le temps de réfléchir. J’ai envoyé une dizaine de balles dans sa direction, qui l’ont envoyé contre le mur de la pièce. J’ai avancé lentement vers la porte près du mort, elle était ouverte. J’ai attendu quelques secondes et j’ai changé le chargeur de mon arme. J’ai jetée un coup d’œil furtif à l’intérieur. Une seule personne accroupie derrière un lit.
    Jaina : « On dirait qu’il n’en reste plus qu’un, Nena ! »
    J’ai entendu la porte claqué, et le tir bruyant de plusieurs balles de .45. J’ai regardé à nouveau dans la pièce, il y avait maintenant deux cadavres. Je me suis relevée et j’ai rejoins Nena.
    Jaina : « Tiens j’avais pas vu qu’il y en avait deux… »
    Nena : « L’autre était déjà mort, j’ai dû l’avoir à travers la porte. »
    Jaina : « Maintenant, tirons nous d’ici ! »

    Quelques minutes plus tard nous étions déjà loin. J’ai arrêté la voiture dans un endroit suffisamment sombre. Nena et moi avons planqué les armes pour pouvoir les récupérer plus tard. En rentrant chez nous à pied, Nena a entamé la discussion.
    Nena : « Ca c’est plutôt bien passé je trouve… Mais maintenant, on a un autre problème. Je n’ai pas voulue t’en parler avant, pour ne pas te stresser, mais ta sœur a menacé de nous dénoncer… »
    Jaina : « Quoi ? »
    Nena : « Je suis allée la voir y a deux jours, elle était vraiment très énervée de ne pas pouvoir participer à sa compétition… Il va falloir que tu ailles lui parler demain… »
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