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Pour mieux permettre à tout le monde d'appréhender l'univers foisonnant de Starcraft avant la sortie future et fichtrement lointaine du deuxième épisode de la série, Blizzard nous propose de faire un petit tour par son site officiel. On pourra ainsi y découvrir une toute nouvelle section spéciale dédiée au scénario développé dans les diverses campagnes du jeu original et de son extension, Brood War. Ce premier récapitulatif indispensable, que nous devrions tous apprendre par coeur et répéter constamment, est de très bonne facture et permet même de visionner les cinématiques tant aimées de ce monument du STR.
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Starcraft pour les nuls
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Les commentaires des lecteurs
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Même pour moi, Starcraft est très loin donc une petite mise à jour de mémoire me dit bien.
(Je parle comme un Geek...
Bouh t´es vilain le rédacteur!
tu sais bien que des gens ont peu d´humour et pourraient le prendre très mal!
bonne lecture.
STARCRAFT
HISTOIRE DES TERRANS
LE DECLIN DE LA CIVILISATION OCCIDENTALE
Bien que la technologie et la culture mondiale
aient progressé rapidement durant le vingtième
siècle, leurs avancées ne sont rien en
comparaison des pas de géants accomplis de
plus en plus rapidement par la suite. Vers la fin
du vingt-et-unième siècle, l’humanité avait
expérimenté des bouleversements audacieux et
sans précédents à travers le monde. Des
technologies radicalement nouvelles ne
cessaient d’émerger, offrant un accès accru à
des ordinateurs sophistiqués et à des bases
d’information gigantesques, mêmes pour les
dernières d’entre les nations. A la suite de
l’élimination de l’idéologie communiste dans
les pays de l’est, les armes nucléaires
abondèrent rapidement sur les marchés
parallèles. La structure de pouvoir international,
liée auparavant à la supériorité capitalistique et
militaire, s’écroula lorsque des nations du Tiers-
Monde acquirent une puissance suffisante pour
défier le pouvoir économique et militaire des
superpuissances.
Lorsque l’opinion mondiale prit conscience des
conséquences des sciences cybernétiques, du
clonage et des manipulations génétiques, des
militants humanistes et des groupes religieux
s’en prirent aux droits des multinationales
privées, qui tiraient profit de l’expérimentation
génétique. Des centaines de millions de
personnes furent dotées d’implants
cybernétiques tandis que d’autres
commençaient à manifester de légères
mutations physiques qui allaient de
l’optimisation de leurs cinq sens au
développement de la télépathie. Ces
changements spectaculaires dans le patrimoine
génétique humain causèrent une panique
générale chez les factions fondamentalement
humanistes.
La technologie continua à évoluer et à se
répandre, alors que la population augmentait
rapidement. A la fin du vingtième siècle, on
comptait déjà plus de six milliards d’individus
sur la Terre. Trois cents ans plus tard, on estimait
cette population à vingt-trois milliards. La
pollution et la raréfaction des ressources
naturelles et de l’énergie bon marché firent
beaucoup pour rendre la situation explosive,
alors que les chefs d’état cherchaient sans
succès le moyen d’enrayer l’augmentation de
leur population. Alors que la surpopulation et
les altérations génétiques se propageaient dans
tous les coins du globe, le sentiment que la
Terre allait à sa perte se répandit dans la
population. Parallèlement, des foyers de
tensions émergeaient partout, concernant
essentiellement l’utilisation et la valorisation
économique de la cybernétique et des
mutations génétiques ; de nombreux systèmes
économiques fondamentaux se replièrent sur
eux-mêmes et disparurent. Des actes horribles
de terrorisme et des éruptions de violence
marquèrent les affrontements entre le secteur
économique et les factions humanistes, ce qui
engendra une répression policière dans le
monde entier. La couverture irresponsable par
les médias de cette répression atroce finit par
faire éclater le chaos civil latent dans la plupart
des grandes nations. A la fin, l’équilibre
précaire entre les puissances mondiales
disparut au profit d’un anarchisme généralisé.
L´ORDRE NOUVEAU
Le 22 novembre 2229 naquit la Ligue des
Puissances Unies. La LPU devait devenir le
dernier avatar de la vision d’un monde unifié
dirigé par l’ONU, depuis longtemps disparue.
Cet ordre nouveau unifia et prit le contrôle de
près de 93% de la population mondiale,
échouant seulement à pacifier quelques états
sud-américains instables. La LPU fut fondée sur
un socialisme “ éclairé ”, mais recourut souvent
à des actions policières violentes, d’inspiration
fasciste, pour maintenir l’ordre public. Lors de
son activité qui dura près de quatre-vingts ans,
la LPU établit un calendrier strict afin de tendre
vers l’unification définitive de toutes les
cultures. La LPU s’efforça d’éradiquer les
derniers vestiges des séparatismes raciaux et les
Commissions d’Uniformisation interdirent la
plupart des vieilles religions. On décida que
l’anglais serait la langue officielle en
remplacement de nombreuses vieilles langues
qui furent interdites dans leur pays d’origine.
Bien que les religions furent interdites par la
LPU, l’organisation encouragea une foi zélée en
la supposée “ Divinité de l’humanité ”. Ce
dogme quasi-religieux exigeait l’interdiction
immédiate de tous les implants non vitaux et de
toutes les altérations du patrimoine génétique
humain considéré comme pur. Les tenants de la
ligne dure de la LPU et les exégètes édictèrent
que toute altération génétique, tout usage de la
technologie cybernétique, ainsi que toute
consommation de drogue psycho-active,
conduiraient à la dégénérescence de l’espèce
humaine. Les chefs de la LPU mirent au point
un plan audacieux dont le but était d’assurer la
pérennité de l’espèce, en dépit des tentations
corruptrices des technologies radicales.
LA GRANDE PURIFICATION
A la manière des Inquisitions sanguinaires qui
avaient ravagé l’Europe huit cents ans plus tôt,
la LPU lança un des plus durs programmes
jamais conçus par l’esprit humain : le Projet
Purification. Ce génocide érigé en croisade fut
la solution finale choisie par la LPU afin
de débarrasser l’humanité de ses
dégénérescences. Les troupes de la LPU
envahirent chaque nation, s’emparant des
dissidents, pirates informatiques, monstres
technologiques à demi-synthétiques, améliorés
cybernétiquement, et enfin des criminels de
toutes sortes. Ce massacre à l’échelle mondiale
provoqua l’élimination de 400 000 000 de
personnes. Les médias mondiaux, à la botte de
la LPU, minimisèrent cette violence terrible et
maintinrent la population du globe dans
l’ignorance des atrocités commises.
En dépit de ces actes abominables, la LPU
réussit à relancer la recherche fondamentale
dans de nombreux domaines. Des champs
entiers de recherche, délaissés depuis des
décennies, furent rouverts sous le contrôle strict
de la LPU. Les programmes d’exploration
spatiale du milieu du vingtième siècle,
abandonnés par les russes et les américains en
raison des coupes budgétaires et du sabotage
politique, ouvrirent une nouvelle ère
d’exploration pour l’humanité. L’hibernation
cryogénique alliée à des technologies de
moteurs d’hyperespace, permit les voyages
interstellaires. En quarante ans, la LPU fonda
des colonies sur la lune ainsi que sur la majorité
du système solaire terrien.
Durant cette période, un jeune et brillant
chercheur, du nom de Doran Routhe, se mit en
tête de prendre le contrôle de la LPU.
Manquant d’intérêt pour le vulgaire Projet
Purification, Routhe était obsédé par l’idée de
coloniser des mondes extérieurs. Routhe fut
convaincu que la découverte de nouveaux
minerais et de sources d’énergie alternatives sur
ces mondes lointains, ferait de lui l’un des
hommes les plus influents sur Terre. Par le biais
de ses relations politiques et de sa fortune
personnelle, Routhe put s’emparer de milliers
de citoyens de la LPU, afin d’en faire les
premiers cobayes de ses projets d’avenir.
Les prisonniers, condamnés à mort au nom du
Projet Purification, furent emmenés dans les
laboratoires privés de Routhe. Dans l’idée
d’envoyer ces prisonniers coloniser les mondes
extérieurs, Routhe ordonna à ses scientifiques
de préparer 56 000 personnes pour une
hibernation cryogénique de longue durée. Afin
de cataloguer toutes les mutations et
améliorations cybernétiques de ces prisonniers,
Routhe mit toutes ces informations sur un
superordinateur révolutionnaire. Ce Système
d’Analyse des Logistiques de Téléempathie
Artificielle (ATLAS dans la langue officielle)
traita toutes les informations génétiques et put
prédire quels prisonniers devaient survivre aux
épreuves terribles qui les attendaient. Seuls 40
000 prisonniers furent considérés viables.
Ces 40 000 individus furent alors embarqués dans
de gigantesques supertransporteurs entièrement
automatisés, conçus pour de longs voyages
dans l’espace. Tandis que les prisonniers étaient
préparés au “ sommeil froid ” cryogénique, les
vaisseaux furent chargés d’un ravitaillement
suffisant, de rations et de matériel, qui devaient
les aider à s’installer lorsqu’ils auraient atteint
les destinations prévues. L’ordinateur de
navigation fut alors programmé pour les
conduire sur la planète Gantris VI. Tout
semblait parfaitement préparé mais même
Routhe n’aurait pu imaginer que les prisonniers
allaient vers une mort presque certaine dans la
ceinture galactique.
LES EXILS ET LE LONG
SOMMEIL
L’ATLAS fut installé sur le premier des
supertransporteurs, le Nagglfar. Trois autres
transporteurs (l’Argo, le Sarengo et le Reagan)
furent programmés pour suivre le Nagglfar,
lorsque celui-ci fut lancé dans le vide spatial en
direction de Gantris VI. Programmé à l’origine
pour durer un an, leur voyage tourna au
cauchemar. A un certain moment, le système de
navigation tomba en panne, effaçant non
seulement les coordonnées de Gantris VI mais
également celles de la Terre. Les quatre
vaisseaux, leurs infortunés voyageurs en stase,
poursuivirent aveuglément leur course dans
l’hyperespace pendant presque trente ans.
Durant ce voyage, que les générations à venir
appelleraient “ Le Long Sommeil ”, ATLAS
continua à veiller sur les humains plongés en
stase cryogénique. Lors de ses évaluations des
nombreuses mutations et améliorations
trouvées dans le patrimoine génétique des
prisonniers, ATLAS découvrit une variété
mutagénique dans l’ ADN de certains. Cette
mutation, qui ne se retrouvait que chez un pour
cent des sujets, augmentait le potentiel
psionique latent du cerveau humain. En
poursuivant ses calculs, ATLAS réalisa que, si
les prisonniers survivaient dans leur nouvel
environnement, beaucoup bénéficieraient de
cette mutation psionique en l’espace de
quelques générations. Ces découvertes furent
enregistrées et envoyées vers la Terre,
directement dans les fichiers de Doran Routhe.
Finalement, les moteurs des quatre
supertransporteurs atteignirent un point de
fusion critique. Après vingt-huit ans de voyage
en hyperespace, les immenses vaisseaux
émergèrent dans l’espace réel près d’un
système solaire habitable. A quelques 60 000
années-lumière de la Terre, leurs moteurs
détruits, et leur batteries de maintien en survie
presque déchargées, les vaisseaux procédèrent
aux manoeuvres d’urgence et se dirigèrent vers
les mondes habitables les plus proches.
Le Reagan et le Sarengo s’écrasèrent sur un
monde qui reçut le nom d’Umoja. Le Sarengo,
dont la plupart des systèmes étaient
définitivement tombés en panne lors de la
descente atmosphérique, s’écrasa en tuant ses
huit mille passagers. Le Reagan eut plus de
chance ; il put contrôler sa descente et atterrir
sans problème. Une fois le vaisseau posé, les
chambres de “ sommeil froid ” furent
désactivées et les passagers survivants
s’éveillèrent peu à peu. Ceux-ci, essayant de
comprendre où ils étaient et combien de temps
ils avaient “ dormi ”, découvrirent que le
système ATLAS avait d’une façon ou d’une
autre, effacé tout enregistrement de leur voyage
des banques de leurs ordinateurs.
L’Argo atterrit sur le monde rouge de Moria. Ses
passagers eurent la même surprise que ceux du
Reagan, puisque toute information quant à leur
état actuel, avait été effacée. Seuls les passagers
du Nagglfar purent accéder aux ordinateurs de
bord et se faire une idée de leur calvaire. Ils
interrogèrent ATLAS directement et virent leurs
craintes de ne jamais revoir la Terre
confirmées : bien qu’ils aient atterri sur la
planète tempérée de Tarsonis, le Nagglfar était
trop endommagé pour pouvoir être réparé. Les
exilés survivants, répartis sur trois mondes,
commencèrent à démonter les épaves de leurs
vaisseaux, afin de construire des abris dans leur
nouvel environnement.
LA CONFEDERATION ET
LE NOUVEAU MONDE
Les habitants de chaque planète firent tout pour
survivre dans ce qu’ils appelèrent le Nouveau
Monde. Ignorants du sort des autres vaisseaux,
ces Terrans errants se contentèrent des maigres
ressources qu’ils purent trouver. Ayant perdu
tout moyen de communication interplanétaire
lors de la récupération des matériaux de leurs
vaisseaux respectifs, les Terrans vécurent isolés
pendant des décennies. En un temps
relativement court, les trois groupes isolés de
Terrans fondèrent des colonies-soeurs sur leurs
mondes respectifs, et bien qu’il fallut soixante
ans pour que les trois colonies entrent en
contact via le voyage interplanétaire, chacune
devint prospère et forma une communauté
autosuffisante. Tarsonis, la plus grande et plus
avancée technologiquement des trois colonies,
développa très vite une seconde génération de
moteurs spatiaux. Leurs vaisseaux purent alors
explorer les myriades de planètes désertes des
systèmes solaires avoisinants ; et c’est ainsi
qu’ils finirent par retrouver les autres survivants
du “ Long Sommeil ”.
Lorsqu’elles furent rassemblées, les trois
colonies établirent des traités de commerce et
l’économie se développa. Bien que Tarsonis
poussa Umoja et Moria à rejoindre un
gouvernement unifié, les deux colonies
s’obstinèrent à refuser. Les flottes de Tarsonis
continuèrent d’explorer l’espace Terran, qui
devint ce que l’on appelle aujourd’hui le
secteur Koprulu.
Tarsonis établit de prospères colonies sur sept
autres mondes du système, ce qui lui permit de
renforcer rapidement sa puissance militaire. Un
nouveau gouvernement, baptisé la
confédération Terran, fut fondé par les colonies
de Tarsonis. La colonie de Moria, qui avait tiré
profit des larges ressources minières de son
secteur, commença à craindre que cette
nouvelle confédération n’essaie d’imposer
l’idée d’une régulation de leurs opérations
lucratives. Ainsi fut formé le Combinat Kel-
Morian : un partenariat industriel secret qui
devait apporter assistance militaire à toute
Guilde de mineurs opprimée par la politique de
la Confédération. La tension monta entre la
Confédération et le Combinat jusqu’à
l’éclatement des Conflits des Guildes Terrans.
Les Guerres des Guildes durèrent presque
quatre ans, jusqu’à ce que la Confédération
signe la paix avec le Combinat. Bien que le
Combinat conserva son autonomie, la quasitotalité
des Guildes de Mineurs fut avalée par
les holdings de la Confédération. La colonie
d’Umoja, à la vue de ce dont était capable la
Confédération, fonda le Protectorat d’Umoja ;
une milice nationalisée qui devait assurer
l’indépendance d’Umoja contre la tyrannie de
la Confédération. En fin de compte, la Guerre
des Guildes donna à la Confédération un rôle
proéminent dans la structure du pouvoir Terran.
La puissance de la Confédération continua à
augmenter avec les années, grâce à ses
“ Prospecteurs ” qui revendiquèrent en son nom
la propriété d’un grand nombre de mondes
dans le cadre d’une politique radicalement
expansionniste. Des groupes de pirates et des
milices commencèrent à faire leur apparition
alors que les polices de la Confédération
continuèrent d’abuser de leur pouvoir au
détriment des citoyens. La révolte de Korhal
reste un des exemples les plus célèbres de
révolte contre la Confédération.
Suite dans mon prochain message...
Korhal était l’un des mondes de base de la
Confédération, et avait été colonisé à l’origine
par les Tarsoniens. Monde de richesses et de
culture, Korhal contribua beaucoup aux progrès
technologiques et militaires de la
Confédération. Bien que celle-ci profitait de la
productivité ininterrompue de Korhal, les
citoyens de cette colonie avaient du mal à
supporter les sénateurs souvent corrompus de la
Confédération. Dans une tentative pour
retrouver leur indépendance, les citoyens de
Korhal déclenchèrent de nombreuses émeutes
contre la garnison de la Confédération. Les
confédérés répondirent aussitôt en instaurant la
loi martiale sur Korhal. Ceci ne fit qu’aggraver
l’agitation des citoyens, et rendre plus tangible
le chaos civil latent. Les Confédérés croyaient
que si leur colonie la plus précieuse et la plus
choyée pouvait se retourner contre eux,
l’exemple pourrait se répandre dans leurs autres
colonies. Il fut décidé qu’il serait mis fin à cette
crise par tous les moyens. Mater cette révolte
serait la preuve de la puissance de la
Confédération.
Un sénateur Korhalien dynamique, du nom de
Angus Mensk, prit sur lui de formaliser les
sentiments de ses concitoyens. Leur volonté de
liberté éclata au grand jour lorsqu’il déclara la
guerre à la Confédération. Jouant de la
versatilité et de l’enthousiasme patriotique du
peuple de Korhal, le sénateur parvint à
s’emparer de tous les postes avancés
confédérés. En déclarant nulle l’appartenance
de Korhal à la Confédération, Mengsk réussit à
s’attirer le respect et l’admiration de la plupart
des colonies en lutte.
Les confédérés, cherchant à contenir la crise,
retirèrent leurs forces de Korhal et leurs
vaisseaux du ciel de cette planète. Mengsk et
les autres chefs de la révolte, croyant qu’ils
avaient gagné leur indépendance, célébrèrent
leur victoire sur la Confédération. Les
confédérés, comprenant que la perte de Korhal
était désastreuse pour leur mainmise sur les
autres colonies, planifièrent de reprendre la
planète par des moyens plus subtils.
Les confédérés envoyèrent sur Korhal trois de
leurs assassins les plus redoutables, connus
seulement comme Fantômes, pour éliminer
Mengsk et ceux qui le soutenaient. Le corps
décapité du Sénateur, allongé près de ceux de
sa femme et de sa petite fille, furent retrouvés le
lendemain sur le balcon privé de son quartier
général fortifié. La tête de Mengsk ne fut jamais
retrouvée. Bien que l’assassinat affaiblit la
révolte de Korhal, il déclencha le feu sur lequel
se forgerait plus tard l’ennemi le plus puissant
que la Confédération ait eu à affronter.
Arcturus Mengsk, un “ Prospecteur ” confirmé
de la Confédération et un homme d’affaires, ne
prit pas bien la mort de sa famille. Ayant été
“ Prospecteur ” pendant de longues années,
Arcturus connaissait la cruauté sans limite dont
la Confédération pouvait faire preuve pour
arriver à ses fins. Il ne prêtait pas grand intérêt
à la politique à grande échelle, et fut même
inquiet, voire embarrassé, des actes de ce père
lointain sur Korhal. Il n’avait pourtant pas
imaginé que sa famille put être assassinée, juste
pour l’exemple. Leurs morts déclenchèrent
quelque chose à l’intérieur du jeune Arcturus,
le menant à abandonner un futur prometteur au
profit de la recherche d’une vengeance
solitaire.
Ralliant les différents groupes qui avaient
soutenu son père contre la Confédération,
Arcturus parvint à former une armée,
relativement nombreuse mais hétéroclite. Les
supporters de Mengsk frappèrent avec audace
différentes bases et installations confédérées,
coûtant à la Confédération des milliards de
crédits en hommes et en matériel. Au vu des
rumeurs persistantes d’une alliance entre le
groupe mené par Mengsk et le Protectorat
d’Umoja, la Confédération décida de mettre un
terme définitif à ce conflit. Une salve d’un
millier de missiles nucléaires de classe
Apocalypse fut tirée contre Korhal depuis la
capitale confédérée de Tarsonis. Plus de 4 000
000 de personnes moururent lors de cet assaut
sauvage. En un instant, la colonie prospère fut
réduite à une sphère carbonisée, vitrifiée de
couleur noire.
La nouvelle de l’holocauste atteint Mengsk
dans une base secrète située aux frontières du
Protectorat d’Umoja. Dépourvu de tout sauf de
l’esprit de vengeance, Arcturus et ceux qui
l’entouraient en ce triste jour, prêtèrent le
serment sacré de briser la Confédération à tout
prix. Se nommant eux-mêmes les Fils de
Korhal, Arcturus et son équipe de renégats se
firent rapidement une belle réputation, en
devenant les fugitifs les plus recherchés du
Secteur. En frappant silencieusement et
discrètement, les Fils de Korhal infligèrent de
nombreuses défaites à la Confédération. Mais
pour chaque victoire qu’ils obtinrent au nom de
la justice, Arcturus fut présenté comme un fou
et un terroriste par les médias contrôlés par la
Confédération. La plupart des colonies
refusèrent d’abriter ou de prêter assistance à ce
groupe de hors-la-loi. Cependant, en dépit de
l’adversité et de l’opinion publique, Mengsk
n’abdiqua jamais dans son combat contre la
Confédération. Les Fils de Korhal continuèrent
à échapper aux agences policières confédérées,
tout en continuant leur combat pour la
libération du secteur.
LA GUERRE
Les diverses puissances coloniales et les milices
pirates continuèrent à affronter les forces
confédérées. En dépit de leurs luttes intestines,
les Terrans continuèrent de renforcer et
d’étendre leur occupation du secteur Koprulu .
Ces petites querelles devaient rapidement
cesser puisque les Terrans se retrouvèrent mêlés
à des combats épiques qui les dépassaient.
Sans avertissement, une flotte de cinquante
vaisseaux aliens s’abattit du ciel sur la colonie
confédérée de Chau Sara. Les gigantesques
vaisseaux ouvrirent le feu sur la colonie qui ne
se doutait de rien, jusqu’à la destruction totale
de toute forme de vie Terran. Cette attaque sans
précédent prit les forces confédérées par
surprise, laissant les flottes Terrans
désemparées. Bien que les Terrans du secteur
n’aient jamais rencontré d’espèces aliens, ils se
ruèrent pour tenter de se défendre contre leurs
nouveaux et mystérieux ennemis.
La Confédération lança une contre-attaque
maladroite contre la flotte alien alors que celleci
se dirigeait vers une seconde planète Terran :
Mar Sara. La flotte alien, s’identifiant comme
Protoss, se retira soudainement en épargnant la
colonie. Peu de temps après, une nouvelle
présence alien fut détectée aux alentours de
Mar Sara. Ces nouveaux envahisseurs, qui
ressemblaient à des insectes, étaient très
différents des Protoss, qui avaient mené la
première attaque.
Aucune agence Terran ne put expliquer
l’apparition non pas d’une présence alien, mais
de deux races à l’intérieur des colonies.
Terrassés par leur paranoïa collective, et gênés
par leurs querelles internes, les infortunées
factions Terrans ne purent qu’observer
l’invasion toujours plus importante des aliens,
qui s’approchaient du coeur du secteur Terran
déjà dévasté par les guerres.
Voila, ça c´est ce que j´appelle un récapitulatif indispensable !
un jeu qu´on connais deja, mais relooké...je mettrais 20€ pas plus ;)
Et pour ceux qui disent que le 2 est semblable au premier... Mais merde des tas d´unités disparaissent, des nouvelles sont ajoutées, celles qui restent sont modifiées, des nouveaux concepts sont ajoutés, pour séparer encore plus les races, l´éditeur de cartes est plus complet que celui de Warcraft 3, le style des graphismes est sympa (subjectif, dirons-nous) et surtout le mode solo continue l´histoire de l´univers de Starcraft...
Je vois pas ce qu´on pourrait demander de plus.
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22.11.2007