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C'est dans un peu moins de deux mois que la Wii sera lancée en Europe (le 8 décembre exactement) et les jeux qui auront la lourde charge d'accompagner les premiers pas de la console de Nintendo commencent à être dévoilés par leurs éditeurs dans des versions quasiment définitives. Dont acte avec Ubisoft qui a présenté son Red Steel hier à un très large parterre de journalistes. Ce titre veut jouer le rôle du "FPS sérieux" de la console. Il revendique aussi un statut de jeu ouvert et destiné à tous : ceux qui ne jouent pas, ceux qui ne jouent plus, ceux qui n'ont jamais joué mais qui l'envisagent, etc. On n'échappera jamais à ce leitmotiv marketo-philosophique dès qu'il s'agira de parler de cette console et des jeux qu'elle accueille. Lors de son petit speech de bienvenue, Xavier Poix, directeur des studios de développement d'Ubisoft, n'a d'ailleurs pas manqué de nous rappeler ces louables intentions dont on saura dès le lancement de la machine si elles sont devenues réalité ou si elles sont restées utopie. Fi des mondanités, il est temps de passer aux choses sérieuses...
Tant qu'on n'a pas pris la manette de la Wii en main(s), Red Steel s'inscrit dans la tradition du genre sur tous les aspects : scénario, principe et graphisme. Au niveau de l'histoire, le joueur devient un jeune homme qui va connaître une très mauvaise journée. D'abord, sa fiancée est enlevée puis le père de la demoiselle, un yakusa (membre de la mafia japonaise), est tué par un gang rival. Bien décidé à retrouver la demoiselle et à défendre son honneur, le héros quitte Los Angeles pour Tokyo et n'hésitera pas à affronter la pègre nippone. Pour le principe, on se déplace dans des couloirs plus ou moins larges et plus ou moins fermés en allumant tout ce qui a le malheur de se mettre dans notre chemin avec des intentions belliqueuses. Toutefois, sur ce canevas ancestral qui constitue le gros du gameplay, les développeurs ont brodé quelques éléments atypiques comme la possibilité d'épargner des adversaires vaincus pour gagner des points d'honneur et obtenir l'admiration de ses ennemis. Reste le graphisme qui, lui non plus, ne permet pas à Red Steel de se distinguer d'un autre titre du genre. Même si les choses se sont bien améliorées par rapport aux premières versions aperçues ça et là, le rendu des textures est trop uniforme, les adversaires ne semblent pas aussi bien intégrés dans le décor qu'on pourrait l'espérer et le tout baigne dans un scintillement qui n'est pas sans rappeler les premiers jeux de la PlayStation 2.
Dès qu'on s'empare de la manette, toutes ces considérations mi-figue, mi-raisin cèdent la place au plaisir de prendre une part vraiment active à l'action. La partie "télécommande" de la manette gère le regard du personnage, les tirs des armes à feu et les coups de sabre. De son côté, le module "nunchaku" permet de se déplacer, d'accomplir certaines actions comme l'ouverture des portes mais surtout de parer les attaques des adversaires puisqu'il gère le wakisashi, petit frère du katana qui, lui, dirige l'offensive. Dans un premier temps, on gesticule et on tape comme un bourrin avant de comprendre petit à petit qu'il faut faire preuve de précision et d'un indéniable sens du timing. Selon les développeurs de Red Steel, ce principe prônant la progression personnelle fait partie du gameplay (comme nous l'a confirmé Nicolas Eypert dans son interview) et rend l'ensemble assez attachant. En revanche, pas sûr que certaines phases plutôt exigeantes soient à la portée de tout le monde ce qui irait à l'encontre des intentions décrites plus haut. On vous reparle de ça et de tout le reste lors d'un prochain test de Red Steel qui, comme le Japon où se déroule son action, se retrouve tiraillé entre tradition et innovation.
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Red Steel : entre tradition et innovation
Tant qu'on n'a pas pris la manette de la Wii en main(s), Red Steel s'inscrit dans la tradition du genre sur tous les aspects : scénario, principe et graphisme. Au niveau de l'histoire, le joueur devient un jeune homme qui va connaître une très mauvaise journée. D'abord, sa fiancée est enlevée puis le père de la demoiselle, un yakusa (membre de la mafia japonaise), est tué par un gang rival. Bien décidé à retrouver la demoiselle et à défendre son honneur, le héros quitte Los Angeles pour Tokyo et n'hésitera pas à affronter la pègre nippone. Pour le principe, on se déplace dans des couloirs plus ou moins larges et plus ou moins fermés en allumant tout ce qui a le malheur de se mettre dans notre chemin avec des intentions belliqueuses. Toutefois, sur ce canevas ancestral qui constitue le gros du gameplay, les développeurs ont brodé quelques éléments atypiques comme la possibilité d'épargner des adversaires vaincus pour gagner des points d'honneur et obtenir l'admiration de ses ennemis. Reste le graphisme qui, lui non plus, ne permet pas à Red Steel de se distinguer d'un autre titre du genre. Même si les choses se sont bien améliorées par rapport aux premières versions aperçues ça et là, le rendu des textures est trop uniforme, les adversaires ne semblent pas aussi bien intégrés dans le décor qu'on pourrait l'espérer et le tout baigne dans un scintillement qui n'est pas sans rappeler les premiers jeux de la PlayStation 2.
Dès qu'on s'empare de la manette, toutes ces considérations mi-figue, mi-raisin cèdent la place au plaisir de prendre une part vraiment active à l'action. La partie "télécommande" de la manette gère le regard du personnage, les tirs des armes à feu et les coups de sabre. De son côté, le module "nunchaku" permet de se déplacer, d'accomplir certaines actions comme l'ouverture des portes mais surtout de parer les attaques des adversaires puisqu'il gère le wakisashi, petit frère du katana qui, lui, dirige l'offensive. Dans un premier temps, on gesticule et on tape comme un bourrin avant de comprendre petit à petit qu'il faut faire preuve de précision et d'un indéniable sens du timing. Selon les développeurs de Red Steel, ce principe prônant la progression personnelle fait partie du gameplay (comme nous l'a confirmé Nicolas Eypert dans son interview) et rend l'ensemble assez attachant. En revanche, pas sûr que certaines phases plutôt exigeantes soient à la portée de tout le monde ce qui irait à l'encontre des intentions décrites plus haut. On vous reparle de ça et de tout le reste lors d'un prochain test de Red Steel qui, comme le Japon où se déroule son action, se retrouve tiraillé entre tradition et innovation.
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Les commentaires des lecteurs
Il y a actuellement 67 commentaires.
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c´est la version xbox
le voila le vrai :
http://www.jeuxvideo.com/[...]4543_027_finale.htm
ET supermouton:
tu crois vraiment que j´ai decouvert les jeux video avec la gamecube??? tu me fais rire petit tu etais pas née que je joué deja o jeuxvideo !a lors quand tu sais pas tu te la ferme ta bouche ;)
sinon j´exige que tu me respecte plus que ca, tu m´agresse alors que j´ai rien fait, ah si c´est vrai, critiquer nintendo, dur pour les pro-N
sinon COD2 ne rend pas très bien sur le screen car testé sur une TV non-HD, mais ca reste plus beau que red steel
Sinon, question beauté, il faut avouer que c´est pas terrible, le futur zelda est dix fois plus beau. ^^
tu mens: tous simplement ton age mental ne reflete pas qqun de 17 ans tu est un gamin c´est tout !
et sinon sur ta carte de visite tu a marquer que tu a 12 ans ....un peu douteuse ton histoire! a moins que tu ais mis ton age mental ......(j´opte pour cette solution)
Je n´ai jamais dit que COD2 etait plus moche que RED STEEL , mais seulement qu´il n´y avait pas de grosse difference (et si il faut une télé hd pour avoir de bon graphismes ben c bof bof quoi)
www.n-wii.skyblog.com !! Laisser vos coms !!
(Au fait super mouton tu dit que tu à 17 ans alr que sur ta fiche c´est écrit 12 ans !! ... ?? )
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11.10.2006