A droite, observez à nouveau les traces de peinture pour faire le lien entre les deux faits et rajouter cet élément dans le dossier de l'enquête. Il ne reste plus qu'à utiliser le Magatama pour faire parler Andréa.
Verrou-psyché d'Andréa Landry : L'urne sacrée
Lorsqu'elle vous demande si vous avez la preuve que l'urne présentée au procès était authentique, présentez l'urne sacrée. Montrez ensuite l'affiche de l'expo des trésors pour prouver que l'urne a été brisée récemment. Les traces de peinture démontrent que l'urne a été brisée aux Galeries de France. Enfin, la preuve que la peinture de l'urne et la peinture par terre ne font qu'une réside dans la boîte de l'urne.
Vous pouvez maintenant parler à Andréa de l'urne sacrée et du fait que c'est elle qui l'a cassée, ce qui a pour effet de mettre à jour l'objet dans le dossier. Après avoir évoqué la statue d'Ami Fey qui a été mystérieusement déplacée, vous voilà prêt à attaquer une nouvelle journée de procès.
Partie 4-1 : le procès
Déposition de Henri Duplaisir : Ma visite chez KB Sécurité
Attaquez successivement les deux premières répliques et choisissez d'insister pour que Henri complète son témoignage avec ("La lettre de chantage ne m'a pas fait peur. Il n'aurait rien pu faire"). Attaquez cette phrase et la suivante, puis interrogez-le sur le motif du renvoi afin qu'il rajoute ("Il m'a viré pour avoir vendu des secrets d'entreprise, mais Désie ne sait rien"). Attaquez immédiatement et, sur l'affirmation ("La lettre de chantage ne m'a pas fait peur. Il n'aurait rien pu faire") présentez le profil de Désirée Duplaisir.
Déposition de Henri Duplaisir : Dans le bureau du PDG
Attaquez l'affirmation 3 ("Si je n'avais pas porté ça, je serais mort !") pour qu'il précise qu'il s'agissait du costume de Mask DeMasque, et attaquez à nouveau. Choisissez d'insister pour obtenir les aveux suivants ("J'ai paniqué et j'ai caché le corps dans le coffre, ça m'a pris environ 10 mn"). Là, présentez immédiatement le registre de l'alarme, puis dites que vous avez de quoi prouver que l'alarme n'a pas été déclenchée par Ken Bullard en présentant l'alarme du bureau du PDG qui ne porte aucune empreinte. A la question : pourquoi le "véritable assassin" a-t-il déclenché l'alarme ? Répondez : pour alerter la sécurité. Enfin, lorsqu'on vous demande de désigner la personne qui a essayé de faire inculper M. Henri Duplaisir pour le meurtre de Ken Bullard, choisissez le profil de Matt Moissat.
Partie 4-2 : le procès
Déposition de Matt Moissat : L'alibi
Après avoir attaqué la première affirmation, choisissez d'abandonner l'idée d'un complice. Attaquez chacune des phrases qui suivent, puis revenez sur la troisième ("Les photos ne parlent pas... Et pourtant, dans ce cas, la photo est mon témoin" et attaquez à nouveau. Lorsqu'on vous demande s'il y a quelque chose d'étrange sur la photo, dites "un peu mon neveu" et désignez la peinture répandue sur le sol. Ajoutez qu'au lieu des tâches de peinture, on aurait dû trouver sur la photo la statue en or d'Ami Fey. La personne qui a déplacé la statue, la nuit du crime, est donc Matt Moissat puisqu'il était le seul à se trouver dans l'entrepôt ce soir-là. En désignant l'horloge sur la photo, vous pourrez prouver que le cliché a été pris plusieurs jours avant que la statue ne change de place.
Déposition de Matt Moissat : Le vol de l'urne sacrée
Allez jusqu'au bout de la déposition, et à l'affirmation 6 ("J'ai enfin pu tenir l'urne en main pour la première fois, à 01h00 le 12 octobre") présentez la carte de visite de DeMasque.
Déposition de Matt Moissat : Le mobile du meurtre
Un complément d'information permet de mettre à jour la lettre de chantage. Présentez-la pour contredire l'affirmation 3 ("C'est Bullard qui a écrit la lettre de chantage et qui l'a envoyée à Henri Duplaisir"), accompagnée de la coupure de journal. La personne que Ken Bullard faisait chanter était en réalité Matt Moissat. L'identité que ce dernier cherchait à dissimuler était son identité de maître-chanteur. La coupure de journal est l'élément qui a permis à Moissat de savoir que Duplaisir était DeMasque. Mais vous n'avez aucune preuve confirmant que Moissat se trouvait à KB Sécurité ce soir-là.
Déposition de Matt Moissat : Le dernier témoignage
Cette fois vous n'avez qu'une seule chance pour trouver la bonne affirmation à attaquer. Il s'agit de la phrase 9 ("M. Duplaisir portait son costume de Mask DeMasque, d'où l'absence d'empreintes"). Matt Moissat ne pouvait pas être au courant de ce détail à moins de se trouver dans le bureau du PDG à ce moment-là. La cour déclare alors l'accusé, Henri Duplaisir, non coupable. Vous n'avez plus qu'à montrer l'urne à Henri pour lui prouver qu'il y a toujours un moyen de recoller les morceaux.
Phoenix Wright : Ace Attorney : Trials and Tribulations
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Partie 3 : l'enquête (suite)
A droite, observez à nouveau les traces de peinture pour faire le lien entre les deux faits et rajouter cet élément dans le dossier de l'enquête. Il ne reste plus qu'à utiliser le Magatama pour faire parler Andréa.
Verrou-psyché d'Andréa Landry : L'urne sacrée
Lorsqu'elle vous demande si vous avez la preuve que l'urne présentée au procès était authentique, présentez l'urne sacrée. Montrez ensuite l'affiche de l'expo des trésors pour prouver que l'urne a été brisée récemment. Les traces de peinture démontrent que l'urne a été brisée aux Galeries de France. Enfin, la preuve que la peinture de l'urne et la peinture par terre ne font qu'une réside dans la boîte de l'urne.
Vous pouvez maintenant parler à Andréa de l'urne sacrée et du fait que c'est elle qui l'a cassée, ce qui a pour effet de mettre à jour l'objet dans le dossier. Après avoir évoqué la statue d'Ami Fey qui a été mystérieusement déplacée, vous voilà prêt à attaquer une nouvelle journée de procès.
Partie 4-1 : le procès
Déposition de Henri Duplaisir : Ma visite chez KB Sécurité
Attaquez successivement les deux premières répliques et choisissez d'insister pour que Henri complète son témoignage avec ("La lettre de chantage ne m'a pas fait peur. Il n'aurait rien pu faire"). Attaquez cette phrase et la suivante, puis interrogez-le sur le motif du renvoi afin qu'il rajoute ("Il m'a viré pour avoir vendu des secrets d'entreprise, mais Désie ne sait rien"). Attaquez immédiatement et, sur l'affirmation ("La lettre de chantage ne m'a pas fait peur. Il n'aurait rien pu faire") présentez le profil de Désirée Duplaisir.
Déposition de Henri Duplaisir : Dans le bureau du PDG
Attaquez l'affirmation 3 ("Si je n'avais pas porté ça, je serais mort !") pour qu'il précise qu'il s'agissait du costume de Mask DeMasque, et attaquez à nouveau. Choisissez d'insister pour obtenir les aveux suivants ("J'ai paniqué et j'ai caché le corps dans le coffre, ça m'a pris environ 10 mn"). Là, présentez immédiatement le registre de l'alarme, puis dites que vous avez de quoi prouver que l'alarme n'a pas été déclenchée par Ken Bullard en présentant l'alarme du bureau du PDG qui ne porte aucune empreinte. A la question : pourquoi le "véritable assassin" a-t-il déclenché l'alarme ? Répondez : pour alerter la sécurité. Enfin, lorsqu'on vous demande de désigner la personne qui a essayé de faire inculper M. Henri Duplaisir pour le meurtre de Ken Bullard, choisissez le profil de Matt Moissat.
Partie 4-2 : le procès
Déposition de Matt Moissat : L'alibi
Après avoir attaqué la première affirmation, choisissez d'abandonner l'idée d'un complice. Attaquez chacune des phrases qui suivent, puis revenez sur la troisième ("Les photos ne parlent pas... Et pourtant, dans ce cas, la photo est mon témoin" et attaquez à nouveau. Lorsqu'on vous demande s'il y a quelque chose d'étrange sur la photo, dites "un peu mon neveu" et désignez la peinture répandue sur le sol. Ajoutez qu'au lieu des tâches de peinture, on aurait dû trouver sur la photo la statue en or d'Ami Fey. La personne qui a déplacé la statue, la nuit du crime, est donc Matt Moissat puisqu'il était le seul à se trouver dans l'entrepôt ce soir-là. En désignant l'horloge sur la photo, vous pourrez prouver que le cliché a été pris plusieurs jours avant que la statue ne change de place.
Déposition de Matt Moissat : Le vol de l'urne sacrée
Allez jusqu'au bout de la déposition, et à l'affirmation 6 ("J'ai enfin pu tenir l'urne en main pour la première fois, à 01h00 le 12 octobre") présentez la carte de visite de DeMasque.
Déposition de Matt Moissat : Le mobile du meurtre
Un complément d'information permet de mettre à jour la lettre de chantage. Présentez-la pour contredire l'affirmation 3 ("C'est Bullard qui a écrit la lettre de chantage et qui l'a envoyée à Henri Duplaisir"), accompagnée de la coupure de journal. La personne que Ken Bullard faisait chanter était en réalité Matt Moissat. L'identité que ce dernier cherchait à dissimuler était son identité de maître-chanteur. La coupure de journal est l'élément qui a permis à Moissat de savoir que Duplaisir était DeMasque. Mais vous n'avez aucune preuve confirmant que Moissat se trouvait à KB Sécurité ce soir-là.
Déposition de Matt Moissat : Le dernier témoignage
Cette fois vous n'avez qu'une seule chance pour trouver la bonne affirmation à attaquer. Il s'agit de la phrase 9 ("M. Duplaisir portait son costume de Mask DeMasque, d'où l'absence d'empreintes"). Matt Moissat ne pouvait pas être au courant de ce détail à moins de se trouver dans le bureau du PDG à ce moment-là. La cour déclare alors l'accusé, Henri Duplaisir, non coupable. Vous n'avez plus qu'à montrer l'urne à Henri pour lui prouver qu'il y a toujours un moyen de recoller les morceaux.
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Liste des astuces
Astuces
Solution Complète
Episode 1 - Souvenirs et volte-face
Episode 2 - La volte-face volée
Episode 3 - Recette de volte-face
Episode 4 - La volte-face initiale
Episode 5 - Le pont des volte-face