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Test du jeu The Guided Fate Paradox sur PS3

Test : The Guided Fate Paradox
PS3
The Guided Fate Paradox
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Anagund
L'avis de Anagund
MP
Journaliste jeuxvideo.com
05 décembre 2013 à 17:35:19
15/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (10)
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14/20
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Quand on parle de jeu Nippon Ichi, on sait d'office qu'on s'oriente vers un titre à l'humour omniprésent et aux personnages complètement barrés. Non seulement The Guided Fate Paradox ne déroge pas à la règle, mais son pitch de départ met tout de suite dans l'ambiance.

The Guided Fate Paradox

Et si devenir Dieu était aussi simple que gagner à la loterie ? C'est exactement ce qui arrive à Renya Kagurazaka, jeune étudiant japonais. Pourtant éternel malchanceux de nature, Renya se retrouve soudainement embrigadé dans une histoire rocambolesque, obligé de tenir un rôle à grande responsabilité. Pour cela, il sera principalement aidé par Lilliel, une ange qui vient à peine de prendre ses fonctions et qui est en apprentissage. Mais quel est le rôle d'un Dieu ? Dans The Guided Fate Paradox, il s'agit d'exaucer les prières des gens tout en s'imposant certaines limites. Puisque tout travail mérite salaire, on n'offre pas des milliards de yens au premier qui le demande. S'engage alors un étrange jeu de labyrinthe dans l'esprit parfois torturé du demandeur.

Out of my head

The Guided Fate Paradox
Le gameplay n'est pas vraiment révolutionnaire.
Car le gameplay tourne bien entendu autour de ces prières, chacune d'entre elles constituant un chapitre. En effet, une machine crée un monde fait de cases appelé Copy World, censé représenter au mieux l'Original World (le jeu est entièrement en anglais). Alors qu'on se balade à l'aveugle, il faut atteindre le niveau suivant, ce qui fera avancer les événements dans le monde réel et permettra en théorie à l'auteur de la prière d'avancer vers son but, le tout représenté par de nombreuses saynètes sur lesquelles nous reviendrons plus tard. Malheureusement, chaque blocage psychologique rencontré par le demandeur se transpose en Aberration dans le Copy World que vous traversez, autrement dit des monstres à abattre. Oui, tout ce pitch ubuesque pour finalement se retrouver dans un dungeon tactical-RPG au tour par tour ! Le gameplay est relativement classique et tourne principalement sur l'utilisation de vos Divine Skills, des compétences qui dépendent de l'équipement que vous portez. S'ils ont des effets divers, ils utilisent tous votre barre de SP qui ne se régénère partiellement qu'à chaque nouveau tour. Il va donc falloir gérer au mieux vos capacités, au risque de ne pouvoir utiliser que l'attaque de base, beaucoup moins efficace selon les situations. Chose rare dans le genre, le gameplay de GFP (oui, j'abrège le nom du jeu comme je veux d'abord !) se veut très accessible, même s'il comporte ses subtilités.

Simple et complexe à la fois ?

The Guided Fate Paradox
En God Mode, on est à peu de choses près invincible.
La première subtilité concerne le Burst. En effet, chaque équipement possède une jauge qui augmente dès que l'on tue un ennemi. Une fois arrivée au bout, elle perd énormément en pouvoir. Loin d'être dramatique, le Burst permet plusieurs choses. La première est de créer des Holy Icons grâce auxquelles ont pourra booster les stats des personnages principaux. La seconde est la possibilité de forger les équipements burst pour les rendre plus forts. Etant donné que c'est renouvelable, notre matos gagne de plus en plus en puissance. Bien que cette partie gestion se passe principalement hors-donjon, la structure des niveaux et nos différentes capacités ont aussi une influence directe en combat. Par exemple, il est possible de jeter des items et des objets sur les ennemis, ce qui permet parfois de leur infliger des altérations d'état. Il faut aussi prendre en compte les 6 différentes affinités que peuvent avoir nos attaques, chacune pouvant potentiellement être le point faible du monstre qu'on est en train d'occire. Sachez aussi que Renya est toujours accompagné d'un ange auquel il peut donner des ordres. Si ces derniers ont des pouvoirs parfois bien utiles, il faudra surtout gérer leur positionnement et leur attitude générale face aux ennemis. Enfin, via une jauge qui se remplit en tuant des ennemis, Renya peut activer un God Mode dans lequel il devient pratiquement invincible et peut déclencher des attaques dévastatrices... pendant un petit laps de temps. Cela reste définitivement pratique contre les boss, qui offrent souvent des combats complexes demandant une vraie réflexion tactique. Certes, tous ces éléments ne suffisent sans doute pas à rattraper un gameplay qui, dans la pratique, manque crûment de profondeur, mais on arrive tout de même à quelque chose de potable.

Conte défait

The Guided Fate Paradox
Je ne me rappelais pas de ça dans Cendrillon...
Dans l'absolu, la force de GFP ne se trouve pas nécessairement dans son gameplay, mais plutôt dans sa narration. En effet, nous voici dans un jeu bourré de dialogues plutôt fun et de réflexions finalement intelligentes cachées derrière des personnages plus ou moins loufoques. Pour donner un exemple, je vais vous conter le premier chapitre, qui met en scène... Cendrillon. En effet, on découvre que cette dernière, consciente de vivre dans une histoire, est définitivement malheureuse. Non seulement elle en a marre de se faire tabasser par sa belle-mère et ses belles-soeurs, mais de plus, elle doute de l'amour véritable du prince. Au fur et à mesure de notre avancée dans son chapitre, elle essaie à plusieurs reprises de se rebeller contre l'histoire. Problème, notre personnage commence à douter : Faut-il vraiment exaucer son vœu d'aller à l'encontre du conte au risque de faire disparaître l'histoire de Cendrillon que tout le monde connaît ? Alors que beaucoup de questions se posent, le final de ce chapitre contient finalement un inattendu twist. Une narration réussie malgré une mise en scène malheureusement pauvre, GFP étant totalement à la rue d'un point de vue visuel (ce qui se veut plutôt assumé par Nippon Ichi, pour le coup). Quoi qu'il en soit, plus que pour le gameplay, on avance surtout pour avoir le dénouement de chaque chapitre. A noter soit dit en passant qu'en dehors des prières que l'on tente d'exaucer, un autre arc général (fil rouge) nous fait rapidement découvrir que les anges qui nous entourent n'ont pas tous les mêmes ambitions et que tout n'est pas rose au Paradis.

Vous avez du temps ?

The Guided Fate Paradox
Le Divinigram : Pas simple à comprendre, mais intéressant à utiliser.
Bien évidemment, ce test ne pourra pas être totalement exhaustif concernant le contenu de GFP sans pour autant vous gâcher une partie du plaisir. sachez tout de même que comme tout jeu Nippon Ichi qui se respecte, la durée de vie est juste gargantuesque, notamment grâce à la présence d'un New Game +, des Martial Dungeons (50 étages... fois 4) ou encore des Survival et EX Dungeons. Pour vous donner une idée, alors que le dernier boss est niveau 100, la bestiole la plus forte post game est juste niveau 9999... Je serais aussi passé outre le Divinigram qui ressemblerait de loin à un croisement bâtard entre les systèmes d'évolution de Final Fantasy X et de Final Fantasy XII. En gros, vous disposez vos Holy Icon (obtenus grâce aux équipements bursts) sur un damier géant pour booster vos stats. Puis, vous pouvez apposer des Holy Artifacts pour gagner des capacités passives, directement sur ces mêmes Holy Icon (annulant alors leurs effets). Enfin, des statuettes permettent d'augmenter l'efficacité des Holy Artifacts selon leur position et le sens dans lequel vous les tournez. Vous ne comprenez pas tout ? C'est normal. Sachez juste que vous allez pouvoir passer des heures à changer la disposition de tous ces éléments afin de trouver le système qui vous va le mieux.

The Guided Fate Paradox Gaming Live

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The Guided Fate Paradox : 1/2 : Je suis Dieu !
Gaming Live : The Guided Fate Paradox : 1/2 : Je suis Dieu !
The Guided Fate Paradox : 2/2 : Une profondeur cachée
Gaming Live : The Guided Fate Paradox : 2/2 : Une profondeur cachée
Les notes
+Points positifs
  • Un pitch original
  • Des personnages plutôt attachants
  • Un humour efficace sans être trop forcé
  • Un gameplay simple d'accès
  • Une durée de vie gigantesque
  • Le Divinigram
-Points négatifs
  • Gameplay trop classique dans l'ensemble
  • Quelques personnages clichés
  • Visuellement très pauvre
  • Trop peu d'animations différentes (surtout en termes de mise en scène)
  • Quelques dialogues un peu longuets

The Guided Fate Paradox a beau être un jeu de niche dans toute sa splendeur, son gameplay très accessible, rare pour un tactical dungeon-RPG, pourrait attirer quelques néophytes. Ces derniers découvriront alors un ensemble de micro-histoires qui marient humour et légère réflexion. Quant aux habitués du genre, ils ne renieront pas une durée de vie plus que conséquente pour qui aime visiter et revisiter des donjons et peaufiner certains systèmes de jeu, comme le Divinigram. Une bonne petite récréation.

Profil de Anagund
L'avis de Anagund
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05 décembre 2013 à 17:35:19
15/20
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L'avis des lecteurs (10)
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14/20
Mis à jour le 05/12/2013
PlayStation 3 RPG Nippon Ichi Software
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