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Test Agony sur Amiga du 16/11/2011

Test : Agony
Amiga
Agony
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de nuktos
L'avis de nuktos
MP
Journaliste jeuxvideo.com
16 novembre 2011 à 17:44:16
16/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (7)
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19/20
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Alors que le monde est au bord de l’apocalypse, l’esprit d’Acanthopsis apparaît à Alestes, un jeune magicien qui aura la lourde tâche de renverser ce destin funeste. Mais avant d’être assez puissant pour pouvoir espérer réussir cette mission, l’apprenti devra passer par une épreuve initiatique consistant à repousser des hordes de démons envoyés par Mentor, un sorcier maléfique. Afin de transcender sa magie, Alestes se voit transformé en chouette dotée de pouvoirs surnaturels. Le temps est venu de prendre votre envol vers votre destinée.

Agony

Sorti en 1992 sur Amiga, Agony est un shoot'em up qui vous permet d'incarner non pas le traditionnel vaisseau spatial mais une chouette dotée de pouvoirs magiques, un oiseau visiblement cher à Psygnosis d'après le logo de l'éditeur. Le soft vous propose de parcourir six levels à défilement horizontal, gorgés de monstres tout droit sortis d'un univers fantasy s'inscrivant dans la lignée du Shadow of Beast de Reflections et d'Unreal du studio Ordilogic System. Les développeurs d'Agony, réunis sous la bannière Art & Magic, sont d'ailleurs des anciens d'Ordilogic System.

Agony
Les artworks exploités dans le jeu sont d’une poésie et d’une beauté rares.
La principale force d'Agony provient de sa réalisation qui pousse l'Amiga dans ses derniers retranchements. En effet, dotés de paysages basés sur quatre niveaux de parallaxes à défilement différencié, les environnements profitent d'une profondeur inouïe et l'animation dont chacun profite donne à l'ensemble un rendu exceptionnellement beau pour l'époque. Cette prouesse technique est d'autant mise en valeur grâce au travail artistique de Franck Sauer qui offre au titre des artworks splendides et extrêmement détaillés, utilisés pour les décors mais aussi pour les intermèdes entre chaque level. En outre, la chouette n'est pas oubliée car elle profite elle aussi d'une animation réellement bluffante qui relègue néanmoins ses ennemis à de vulgaires sprites sans vie. Car bien que particulièrement varié et original, le bestiaire donne un peu trop l'impression d'être figé. Et les effets pyrotechniques, inhérents aux tirs et explosions, manquent également de panache.

Ce déluge visuel se voit renforcé par une bande-son orchestrale et majestueuse qui vous plongera sans mal dans l'univers post-apocalyptique d'Agony. On ne peut que saluer le thème d'introduction, un véritable chef-d'œuvre que l'on doit à Tim Wright connu pour ses musiques de Shadow of Beast, Wipeout, Lemmings, et bien d'autres. A l'instar du solo mélancolique qui ouvre le jeu, vos parties seront animées par des mélodies très rythmées aux couleurs aussi baroques que les environnements qu'elles habillent.

Agony
Basés sur plusieurs niveaux de parallaxes, les environnements atteignent des sommets d’excellence et de créativité.
En marge de cette réalisation hors norme, le fond ne suit malheureusement pas cette abondance vidéoludique et se contente de reprendre les mécaniques classiques des shoot'em up en les réduisant à leur plus simple expression. En effet, la chouette ne dispose que d'un seul type de tir dont la puissance peut être augmentée et d'un bouclier magique représenté par une ou deux épées. Néanmoins, une petite originalité vient s'ajouter au concept de base à travers la possibilité de lancer un sort. Au nombre de huit, vous devrez toutefois dénicher le parchemin correspondant, en tuant certains ennemis, avant de pouvoir l'utiliser. Sachez aussi que chaque sort est à usage unique, il faudra donc les utiliser à des moments clés de l'aventure.

La difficulté est assez bien dosée en offrant des premiers niveaux très accessibles, suivis par d'autres de plus en plus difficiles, pour au final atteindre un véritable challenge. Dépourvu de système de sauvegarde et ne vous donnant pas la possibilité de continuer votre aventure une fois vos vies épuisées, vous serez contraint de reprendre la partie au tout début. Malgré cela, le jeu peut être terminé en une trentaine de minutes et la rejouabilité est assez faible, si ce n'est le plaisir de parcourir à nouveau ces mondes magnifiques et troublés.

Fidèle à ses jeux précédents, Psygnosis signe donc un jeu qui flatte nos sens en nous plongeant dans un univers fantasy fait de tons ocre que l'on retrouve avec une grande joie. Les transfuges du studio Ordilogic Systems nous prouvent une nouvelle fois que l'Amiga, alors en fin de vie, n'avait pas encore dit son dernier mot et était encore capable de nous émerveiller avec des graphismes somptueux balayant d'un revers de manche tout ce qui avait été produit précédemment. Un bel adieu à cette machine aujourd'hui éteinte.

Les notes
  • Graphismes 19 /20

    C’est indéniablement le point fort du jeu. Porté par de sublimes artworks que l’on admire encore vingt ans après et qui prennent vie grâce à l’utilisation de multiples parallaxes qui glissent les uns sur les autres au rythme d’animations dantesques, le soft possède des paysages profonds reflétant un monde au bord de l’apocalypse. Quant à la chouette, ses battements d’ailes sont d’un réalisme à couper le souffle. On regrettera seulement le minimalisme des explosions et autres tirs, ainsi que l’aspect rigide du bestiaire ennemi qui s’avère pourtant très original et varié.

  • Jouabilité 14 /20

    Le classicisme du gameplay décevra certainement les aficionados des shoot’em up de par ses aspects réduits à leur plus simple forme. Néanmoins, l’ajout du système du sort qui permet de lancer une attaque spéciale au moment voulu, dote le soft d’une pointe d’originalité non négligeable. Le fait d’incarner un volatile à la place de l’éternel vaisseau spatial s’avère aussi être assez rafraîchissant. En outre, la prise en main de la chouette ne pose aucun problème et répond parfaitement aux commandes.

  • Durée de vie 9 /20

    C’est le point noir du soft car avec ses 6 levels que l’on peut parcourir en moins de trente minutes, et l’absence d’autres modes de jeu ou d’autres niveaux de difficulté, la rejouabilité est quasi absente si ce n'est pour le plaisir de parcourir à nouveau ce monde fabuleux.

  • Bande son 18 /20

    A l’image des graphismes, la bande-son a fait l’objet d’une attention toute particulière. Alors que le thème d’introduction tout simplement magistral vous laissera certainement bouche bée, les mélodies baroques et rythmées qui vous accompagneront lors de votre aventure vous plongeront d’emblée dans l’univers torturé du jeu.

  • Scénario /

    Il faudra vous contenter de quelques phrases au début et à la fin du jeu, mais shoot’em up oblige, la trame est reléguée au second plan.

Psygnosis, qui nous a habitués à des jeux riches tant sur le plan graphique que sur le plan sonore, récidive une nouvelle fois avec Agony qui parvient sans mal à repousser l’Amiga dans ses derniers retranchements. Dès le lancement du jeu, le joueur est scotché à son écran grâce à la sublime introduction musicale faite d’un solo de piano. Cela est ensuite renforcé par les magnifiques artworks dont la poésie et l’inspiration qui s'en dégagent, parviennent sans mal à nous immerger dans un monde post apocalyptique de toute beauté. Seul le classicisme du gameplay et un bestiaire manquant un peu de vie amputent la note finale de quelques points. Cela ne doit en aucun cas vous empêcher de profiter d’une telle œuvre d’art.

Profil de nuktos
L'avis de nuktos
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Journaliste jeuxvideo.com
16 novembre 2011 à 17:44:16
16/20
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L'avis des lecteurs (7)
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19/20
Mis à jour le 16/11/2011
Amiga Shoot'em Up Psygnosis Art & Magic Rétrogaming
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