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Test : Dungeon Defenders
PC
Dungeon Defenders
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de pixelpirate
L'avis de pixelpirate
MP
Journaliste jeuxvideo.com
25 octobre 2011 à 17:35:44
16/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (102)
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16.6/20
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Les amateurs de tower defense à la troisième personne peuvent se réjouir, puisque après Orcs Must Die !, c'est au tour de Dungeon Defenders de débouler sur Steam et sur le Xbox Live Arcade. Mais contrairement à son concurrent, le jeu de Trendy Entertainment, adapté d'un titre sorti à l'origine sur iPhone, est clairement orienté multijoueur. Voilà un atout de taille qui pourrait bien lui valoir la préférence des adeptes du genre.

Dungeon Defenders

A l'instar de Orcs Must Die ! dont il se montre très proche sur le papier, Dungeon Defenders vous propose de défendre une série de sanctuaires contre des hordes d'assaillants. Mais le jeu de Trendy Entertainment se démarque suffisamment de son rival pour que l'on puisse arguer que les deux titres ne jouent pas vraiment dans la même cour. Doté d'une dimension RPG bien plus prononcée, il vous propose de choisir entre quatre classes de personnages dotées chacune de capacités spécifiques (que ce soit en matière de pièges ou de pouvoirs). L'apprenti est un lanceur de sorts qui se retranche derrière des tours et des défenses magiques. Tout aussi polyvalent, l'écuyer est un combattant voué au corps-à-corps, capable d'édifier des obstacles à la fois solides et mortels. Les pièges de la chasseresse génèrent des effets de zone pendant qu'elle aligne ses cibles à distance. Enfin, le Moine est un héros défensif à même d'affaiblir l'ennemi aussi bien que de protéger ou de soigner ses alliés. Bref, vous ne devriez avoir aucun mal à trouver un personnage qui corresponde à votre style de jeu.

Dungeon Defenders
Les phases de préparation : le calme avant la tempête.
Quel que soit le héros choisi, chaque partie prend la même forme : vous débutez à côté d'un Cristal d'Eternia que vous avez pour objectif de protéger des créatures malfaisantes qui veulent le détruire. Typique de l'heroïc-fantasy, le bestiaire est constitué d'orcs, gobelins, elfes noirs, squelettes, ogres et autres wyvernes, disposant chacun d'une façon particulière d'attaquer. Ces monstres déferlent par les portes de votre sanctuaire sous la forme de plusieurs vagues successives. Vous avez heureusement la possibilité d'organiser vos défenses avant le début du combat et entre chaque assaut. Pour cela, une seule ressource : les cristaux, que laissent tomber les ennemis abattus et que délivrent les coffres obtenus en récompense. Ils vous servent à acheter vos défenses, le menu radial employé à cet effet permettant également de réparer, de booster ou encore de revendre un élément déjà placé. Une fois que tout est prêt, le combat peut être lancé, en gardant bien à l'esprit que vous ne pourrez vous en sortir qu'en mettant vous-même la main à la pâte. Vous disposez à cette fin d'une attaque de base, d'un coup alternatif et de quelques compétences spécifiques débloquées au fur et à mesure de votre progression : l'apprenti pourra provoquer une onde de choc, l'écuyer effectuer une attaque sur 360 °, la chasseresse devenir invisible et le moine booster ses acolytes, chacun possédant de surcroît une capacité de soin. Dungeon Defenders bénéficie d'une grande richesse en matière d'évolution des héros, puisque leur montée en niveau, durable, vous donne l'occasion d'améliorer leur résistance, leur puissance, leur vitesse ou leur fréquence d'attaque, ou bien de privilégier l'upgrade des défenses dont ils disposent. Dommage que ces dernières soient aussi peu nombreuses (surtout quand on sort de Orcs Must Die !), vous conduisant à réitérer trop souvent les mêmes stratégies. Les concepteurs ont à l'évidence préféré privilégier l'aspect RPG, en vous donnant notamment l'occasion d'équiper votre avatar au moyen de différentes armes et armures. Toutes confèrent des bonus particuliers et peuvent être améliorées en investissant des cristaux (le coût étant exponentiel et vite astronomique).

Dungeon Defenders
En multi, les assaillants sont bien entendu plus nombreux.
L'ensemble fonctionne superbement bien car il offre une véritable sensation de montée en puissance tout en reconduisant les mécanismes de tower defense qu'on apprécie tant : souvent soutenue par un boss monstrueusement fort, la vague finale de chaque niveau de la campagne s'avère si ardue qu'elle vous impose de placer vos défenses le plus judicieusement possible. Une chose pas toujours simple tant les maps, remarquablement bien conçues, peuvent être retorses ! Le problème, c'est qu'au fil de vos différentes parties, vous vous rendrez compte à quel point les classes de personnages peuvent être déséquilibrées. Si l'écuyer, clairement abusé, peut être incarné sans risque par un débutant, la chasseresse n'est tout simplement pas viable en solo. Vous réaliserez alors que Dungeon Defenders a été conçu dans l'optique du jeu en coopération. La forte complémentarité des héros est définie selon un schéma classique : la chasseresse ralentit et filtre les forces ennemies pendant que le mage édifie ses tours derrière les défenses de l'écuyer et que le moine protège tout ce beau petit monde. Il vaut donc mieux jouer à plusieurs, sauf que cette belle synergie se voit parfois gâchée en multi par la possibilité de vendre les pièges posés par les autres joueurs. Chaque élément acheté coûte en effet un certain nombre d'unités de défense, dont le montant maximum est fixé par la map. Si le principe est plutôt bien vu, il génère quelques abus frustrants consistant à supprimer les défenses d'un héros au profit de celles d'un autre jugé plus "cheaté" (généralement l'écuyer ou l'apprenti). Il arrive donc que les parties en ligne, qui permettent la coopération entre 2 à 4 joueurs, ne soient pas aussi gratifiantes qu'escomptées. Heureusement, vous avez aussi la possibilité de partager votre expérience en local grâce à l'option, plus que bienvenue, de jeu en écran splitté, qui vous donnera l'occasion d'élaborer des stratégies préalablement discutées. Ajoutez à cela la présence d'un mode Défi, qui vous impose des restrictions variées sur les niveaux de la campagne, et d'un mode Survie, qui vous propose de tenir le plus longtemps possible, et vous aurez une idée de la richesse du titre en matière de contenu.

Dungeon Defenders
Peut-on faire plus bordélique et plus fouillis ? Pas sûr.
Il faut toutefois avouer que Dungeon Defenders ne manque pas de choix de game design plus ou moins douteux, qui nuisent fortement au rythme du jeu. Arpenter plusieurs fois la map à l'issue de chaque vague pour récolter les cristaux tombés (dont vous ne pouvez transporter qu'un nombre limité), être obligé de se rendre à la forge pour pouvoir vendre ou améliorer son équipement, devoir regagner le Cristal d'Eternia pour lancer l'assaut suivant : voilà autant de contraintes injustifiées qui ont tendance à rallonger à l'excès les phases de préparation. Et pourtant, dieu sait que les déplacements sont lourds dans ce titre qui n'est pas vraiment le meilleur ambassadeur pour l'Unreal Development Kit. Bien qu'intéressants, les combats manquent de pêche et délivrent extrêmement peu de sensations. Dungeon Defenders n'a ni le rythme effréné d'un Orcs Must Die ! (les créatures déferlent bien plus lentement), ni son moteur physique qui permettait d'envoyer les peaux-vertes en morceaux dans tous les sens. Il profite toutefois de graphismes en cel shading chatoyants et d'un design globalement très réussi. Enfin, du moins en ce qui concerne les personnages et les décors, l'interface cumulant pour sa part fautes de goût et errements en matière d'ergonomie. Elle combine des fenêtres hideuses et peu pratiques à des icônes d'une taille hallucinante (pour un peu, on croirait jouer sur iPhone), sans vous épargner non plus les sous-menus et les infobulles inutiles qui donnent à l'ensemble une impression de fouillis. On pointera aussi quelques problèmes de configuration des contrôles dans la version PC, ainsi qu'une traduction française à peine digne de ce qu'aurait pu sortir Google et qui devrait vous pousser à repasser le titre en anglais. Le résultat, c'est que vous avez l'impression de jouer une version bêta, que ce soit en matière d'équilibrage ou de finition. Voilà qui pourrait même en rebuter certains, là où le titre nous paraît au contraire mériter l'investissement des 11,99 euros ou 1200 MS points demandés. Dungeon Defenders représente en effet une expérience solide, riche et addictive, qui prend tout son sel dans les sessions multijoueurs en local.

Les notes
  • Graphismes 15 /20

    Dungeon Defenders profite de graphismes en cel shading qui renforcent à merveille son style cartoon très réussi. Dommage que le rendu des combats manque d'effets et que l'interface cumule les fautes de goût.

  • Jouabilité 14 /20

    Si le gameplay s'avère vite aussi riche qu'addictif, il faut tout de même se faire à l'interface brouillonne du titre. Heureusement, le tutorial relativement complet facilite la prise en main.

  • Durée de vie 16 /20

    Une campagne solo de 13 chapitres dont les niveaux peuvent être rejoués en mode Défi, un mode Survie (à débloquer) et des possibilités de jeu à plusieurs en local ou en ligne (ou un mix des deux) : voilà un titre particulièrement complet en regard de son prix de vente.

  • Bande son 15 /20

    Les thèmes musicaux illustrent efficacement l'action mais ne resteront pas non plus dans les mémoires. Les bruitages ne manquent pas de punch, même si les râles des créatures auraient pu être plus travaillés.

  • Scénario /

Dungeon Defenders est un de ces jeux imparfaits mais tellement addictifs qu'on est prêt à tout leur pardonner, ou presque. Classes déséquilibrées, choix de game design douteux, interface lourdissime et version française à la Google trad. : le jeu de Trendy Entertainment ne manque pas de défauts et pèche clairement au niveau de la finition. Mais ce mélange savamment dosé de tower defense et de jeu de rôle, agrémenté de multiples fonctionnalités qui lui confèrent une véritable richesse, s'avère au final si prenant, notamment dans le cadre de parties multijoueurs, qu'il nous paraît mériter l'investissement, en espérant que son suivi soit équivalent à celui de sa version iOS. Quant à savoir si vous devez ou non le préférer à Orcs Must Die !, tout dépend de ce que vous recherchez : les deux titres ne jouent pas vraiment dans la même cour et ne bénéficient pas des mêmes qualités, mais se révèlent au final parfaitement complémentaires.

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25 octobre 2011 à 17:35:44
16/20
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Mis à jour le 25/10/2011
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