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Test du jeu Gladiator Begins sur PSP

Test : Gladiator Begins
PSP
Gladiator Begins
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Logan
L'avis de Logan
MP
Journaliste jeuxvideo.com
15 juin 2011 à 15:36:19
11/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (13)
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14.6/20
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Quand on n'a pas d'idée, pourquoi s'embêter à essayer de développer quelque chose de nouveau alors qu'il suffit de recycler un titre vieux de plus de 6 ans en changeant simplement le nom ? En voilà une bonne idée et c'est donc sans aucune pudeur qu'on tente de nous refourguer aujourd'hui Colosseum : Road to Freedom sous le doux sobriquet Gladiator Begins. Résultat des courses, un copier-coller sans aucun génie qui se permet même le luxe de composer avec les mêmes errances qu'en 2005. Classe !

Gladiator Begins

Disons-le tout de go, Gladiator Begins s'apparente beaucoup moins sur PSP à un simulateur de vie qu'à un jeu d'action. Ceci implique du coup que vous n'aurez plus à prendre soin de votre combattant en dehors de l'arène. Dommage puisque le principe était plutôt stimulant. En parallèle, le jeu de Goshow est loin d'être exempt de défauts puisque le premier d'entre eux est l'absence de véritable scénario même si après quelques heures de jeu, la trame se décantera un peu. Tout commence alors que vous venez d'être acheté par un riche marchand voulant faire de vous un de ses gladiateurs afin de gagner de grosses sommes d'argent. En somme, votre unique but va être d'obtenir votre liberté en remboursant celui qui vous a acheté. Le hic c'est que nous parlons ici d'un million de sesterces et comme vous pouvez vous en douter, une telle somme ne s'acquiert pas en un week-end.

Gladiator Begins
Les premiers combats permettent de se mettre dans le bain.
Voici le point de départ de votre quête d'identité qui vous mènera à prouver à grand renfort de pétro sesterces que vous avez une forte envie de vous émanciper. Tout commence par la création de son personnage qui se révèle d'ailleurs plus limitée que sur PS2. Vous aurez ici simplement à choisir votre sexe, votre couleur de peau, de cheveux et répartir quelques points de compétences entre votre force, endurance, vitalité... A partir de cet instant, votre vie sera réglée comme du papier à musique. Un jour sera donc consacré à l'entraînement, le suivant à des combats dans l'arène et ainsi de suite. Bien qu'on prenne beaucoup de plaisir à faire évoluer son personnage les premières heures, le rythme très lent du soft ainsi que la grande redondance des situations lassent rapidement. Quoi qu'il en soit, Colosseum propose un système de jeu intéressant ainsi que des combats qui sont loin d'être bourrins.

Gladiator Begins
Bien que "localisé" en anglais, le scénario brille par son absence.
Malheureusement, on se rend vite compte que Goshow s'est complètement foutu de la gueule des joueurs puisque les entraînements sont désormais ultra limités, le tout tenant simplement de didacticiel. De fait, vous ne pourrez plus choisir entre plusieurs activités par jour. Exit également les séances d'abdominaux, de lancers de couteaux. De plus, il ne sera plus non plus question de se nourrir afin d'améliorer vos caractéristiques. En somme, pour le faire, vous n'aurez qu'à gagner des combats et dispatcher lesdits points entre votre vitalité, endurance et force. Enfin, ne comptez plus non plus faire des offrandes aux dieux pour que ceux-ci vous accordent (ou non) des bonus (d'attaque, de défense) le jour suivant. Et justement, en parlant de jour J+1, nous y voilà. A ce stade, votre maître vous amènera dans une arène de son choix pour vous faire combattre. Votre destination pourra aller de la plus petite exploitation au Colisée de Rome.

Gladiator Begins
Une fois mieux équipé, vos adversaires vont dérouiller.
Dans tous les cas, on déplore un graphisme un peu trop épuré, que l'effet de flou artistique à la PoP n'arrive pas à gommer. Heureusement que vos adversaires sont assez nombreux vu qu'en plus des gladiateurs qui se dresseront devant vous, vous devrez affronter des animaux comme des taureaux, des tigres, des éléphants. A l'inverse de l'entraînement, les phases de combats sont de plusieurs styles (Survie, Battle Royale, 1V1, Chasse, Team Battle) certains vous demandant d'atteindre un rang bien précis pour pouvoir les choisir. Bien entendu, la difficulté des challenges sera variable tout comme la somme de sesterces que vous obtiendrez si vous veniez à être déclaré vainqueur. En parlant de ça, vous risquez d'être très frustré au tout début du jeu par votre pécule puisqu'en plus de la somme qui sera prélevée sur chaque défi par votre propriétaire, vous devrez user de vos deniers pour vous soigner, acheter des armes et des armures et pour upgrader tout ceci. A ce sujet, il est très agaçant de constater que les sommes demandées soient aussi colossales ce qui fait que vous devrez attendre un bon moment avant d'avoir un équipement décent. Cependant, une petite astuce consiste à éviter de se soigner et à jeter un oeil à ses stats pour voir quel style de combat est sur le point d'évoluer. Par exemple, s'il s'agit du style Double épées, il vous suffira d'utiliser ce dernier lors de votre prochaine bataille pour voir votre santé remonter totalement une fois que vous aurez monté de niveau.

Gladiator Begins
L'ancêtre du plumeau rentre dans l'arène. Une minute de silence.
Dans tous les cas, n'hésitez donc pas à acheter des protections pour vos jambes ou vos bras, un casque ou un bouclier quand vous tombez dessus. De plus, avant de rentrer dans l'arène, vous pourrez prendre gratuitement des objets peu puissants, les entreposer et les revendre par la suite. Toujours bon à prendre. Une autre technique consiste à s'équiper d'armes moyennes, de sortir vainqueur d'un combat, de jeter son propre équipement et de récupérer rapidement des items plus importants sur le corps de vos victimes afin de les garder par la suite. Ceci dit, pour venir à bout de quelques-uns des affrontements qui vous attendent, vous allez devoir faire preuve de sang-froid. Bien que la jouabilité soit d'honnête facture, on regrette l'absence de lock. Vous pouvez attaquer rapidement dans plusieurs directions grâce au stick analogique + une touche d'attaque mais ce n'est pas très probant. Par contre, les combos sortent bien et sont très faciles à placer en mélangeant les attaques basses et hautes. Enfin, vous pourrez concentrer votre énergie pour réaliser un coup plus imposant. L'autre petit plus consistera à surveiller de près votre jauge d'endurance qui baissera lorsque vous courrez ou attaquerez. Pour reprendre votre souffle, pensez à rester immobile, ce qui sera utile si vous ne voulez pas être essoufflé et à la merci de vos adversaires. Vous devrez aussi surveiller le pictogramme en forme d'aigle qui représente vos membres. Suivant que vous recevrez des coups sur les jambes, les bras, le torse ou la tête, les parties rattachées changeront de couleur pour vous renseigner sur la gravité de vos blessures. Faites très attention car si un de vos membres venait à être trop touché, vous ne pourriez plus vous en servir et seriez une proie facile.

Gladiator Begins
Les combats contre les tigres sont aussi ardus sur PSP que PS2.
Ceci dit, les développeurs ont mis à notre disposition une tripotée d'armes (glaives, lances, masses…) ainsi que des coups spéciaux qui vous permettront de réaliser des mouvements supplémentaires. Ainsi, une fois que vous les aurez rattachés à une touche d'attaque, vous pourrez sortir un coup spécifique. Le système est assez bien vu et permet de faire évoluer son combattant selon sa convenance même si ici aussi, le tout est bien moins évolué que sur PS2. Par contre, malgré toute la bonne volonté de Goshow pour nous offrir quelque chose d'original, Colosseum dispose d'autres problèmes comme l'IA relativement moyenne des adversaires ou une difficulté parfois rebutante. De plus, ces deux soucis sont parfois liés, ce qui fait que vous aurez à vous coltiner des gladiateurs surpuissants ou à affronter cinq tigres avec deux compagnons. Le hic est que vos compadres se font le plus souvent tuer en moins de dix secondes montre en main ! Malgré tous ces bémols, Colosseum reste un jeu honnête dans le sens où il montre dès le départ ses forces et ses faiblesses. Une expérience attirante mais qui s'enlise trop vite dans une routine journalière et dont cette version PSP n'est qu'un brouillon de son homologue PS2 sorti en 2005. Limite, très limite.

Les notes
  • Graphismes 12 /20

    Les décors sont minimalistes et se résument à plusieurs arènes plus ou moins grandes. Un peu avare en détails, le jeu se rattrape sur le bestiaire qui se compose de gladiateurs et d'animaux. Le petit plus vient également du fait que vous pourrez modifier le look de votre personnage en achetant de multiples équipements comme des casques, jambières, protections pour le torse, boucliers, etc.

  • Jouabilité 14 /20

    De convaincant sur PS2, le système de jeu devient très limité sur PSP. La jouabilité lors des combats aurait également pu être meilleure à l'aide d'un lock mais les mouvements et équipements que vous pouvez acquérir vous permettront de modifier votre façon de vous battre. En outre, 4 styles de combats sont disponibles (double épée, à mains nues, et deux autres avec un type précis de bouclier) mais le tout aurait mérité d'être approfondi. Enfin, on note pas mal de problèmes d'IA, ce qui est assez gênant quand vous vous battez en équipe.

  • Durée de vie 14 /20

    Les sommes engrangées lors des batailles ne sont pas colossales et vous mettrez un bon bout de temps avant de rembourser le million de sesterces nécessaire à votre libération. On prend goût à chouchouter son petit protégé mais le tout tourne vite en rond. Vous pourrez aussi combattre dans le mode Arena mais ça n'a pas grand intérêt hormis le fait de pouvoir incarner des combattants de haut niveau.

  • Bande son 13 /20

    La bande-son ne témoigne pas d'une grande virtuosité même si les thèmes respectent l'ambiance posée ou au contraire très violente de cette période. Les doublages anglais ne sont désormais que borborygmes et si on aurait apprécié une localisation, ce n'est pas un gros problème dans le sens où le jeu fait fi de tout véritable scénario.

  • Scénario 8 /20

    Peut-on justement parler de scénario à ce stade dans le sens où votre unique but va être de combattre pour récolter des sesterces ? C'est vraiment dommage que Goshow n'ait pas pensé à creuser cette partie de son jeu même si à mesure qu'on avance on aura le choix d'oeuvrer pour le compte de tel ou tel personnage.

Si Colosseum : Road to Freedom était un jeu intéressant sur PS2, Gladiator Begins se veut une adaptation pour le moins décevante. Expurgé d'une bonne partie de son contenu, le titre se paye malgré tout le luxe de profiter de tous les bugs et divers problèmes datant quand même de 2005. Frustrant et surtout irrespectueux pour le joueur d'autant que le tout est vendu 30 euros soit le même prix qu'en 2005. Reste cependant un jeu sympathique surtout si vous n'avez pas eu la chance de goûter à la version d'origine.

Profil de Logan
L'avis de Logan
MP
Journaliste jeuxvideo.com
15 juin 2011 à 15:36:19
11/20
Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (13)
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14.6/20
Mis à jour le 15/06/2011
PlayStation Portable Action Aventure Acquire Goshow
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