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Test : Stacking
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Stacking
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Appréciations du jeu
Profil de Anagund
L'avis de Anagund
MP
Journaliste jeuxvideo.com
11 février 2011 à 17:16:41
16/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (13)
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17.6/20
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Développé par un studio de très bonne renommée et accompagné d'un design attachant, Stacking se voulait particulièrement attendu par une foule de gamers. Il est vrai que le concept nous amenant à contrôler des poupées russes afin d'utiliser leurs capacités pour parvenir à ses fins est vraiment accrocheur. Mais Double Fine Productions arrivera-t-il à réitérer les succès de Psychonauts, Brütal Legend ou encore Costume Quest ?

Stacking

Parfois, un seul nom suffit à démontrer qu'un jeu sera forcément de qualité. Si même des légendes comme Shigeru Miyamoto se sont déjà trompé de temps en temps, on peut dire que Tim Schafer fait un parcours sans faute. Il est vrai qu'avoir Monkey Island, Full Throttle ou encore Grim Fandango sur son CV, peut faire tourner quelques têtes. Après son départ de LucasArts, le bonhomme a monté Double Fine Productions, qui s'est occupé des jeux déjà cités en intro avant la sortie de celui qui nous intéresse ici, Stacking. Même si le projet a été dirigé par son collaborateur Lee Petty, on attendait beaucoup de ce jeu disponible en téléchargement sur PSN et Xbox Live.

Stacking
Voilà un jeu qui a du cachet !
L'histoire nous conte les aventures de Charlie Blackmore, un matriochka qui veut sauver sa famille exploitée par le terrible Baron. Pour cela, le minuscule Charlie peut rentrer à l'intérieur d'autres poupées russes pour changer d'identité et ainsi utiliser leur capacité spéciale. Il faudra donc faire preuve d'un peu de jugeote pour contourner les différents problèmes qui s'opposeront à vous. Mais avant de nous attarder sur le gameplay, il faut avant tout expliquer le contexte. L'univers s'inspire beaucoup du début du siècle dernier, à l'ère de l'industrialisation, avec un style « cinéma muet » tout à fait remarquable. Cela se ressent notamment dans les nombreuses cut-scenes, qui donnent à la fois dans la mise en scène théâtrale « guignolesque » et dans des textes simulant les dialogues comme dans de nombreux films d'époque. D'un point de vue artistique, il faut le dire, Stacking est une véritable claque et risque bien de vous coller dans votre fauteuil, subjugué par une patte visuelle que l'on ne pensait pas voir de sitôt dans un jeu vidéo. Si nombreux sont les titres à avoir essayé de jouer sur les effets de flous, rares sont ceux qui atteignent une telle maîtrise. Stacking est un véritable ravissement pour les yeux alors même qu'il ne tend pas vers des profusions d'effets spéciaux à tout va. Comme quoi, c'est fou ce que l'on peut faire avec du talent...

Stacking
Utilisez les compétences des poupées russes que vous contrôlez pour interagir avec les autres matriochkas.
Revenons donc à nos moutons, le gameplay. Et pour l'illustrer de la façon la plus claire possible, prenons un exemple concret. Une grève vous empêche d'utiliser le train, et les seules personnes capables de relancer le service sont dans un Salon où vous n'êtes visiblement pas invité. Afin d'y accéder, vous allez devoir ruser pour contourner l'attention du garde. Vous apercevez alors un conduit d'aération pas très loin de l'entrée, mais il vous faut une clef à molette pour l'ouvrir. La solution ? Trouvez un réparateur, rentrez dans son corps, et ouvrez-vous un passage vers l'intérieur. Et voilà le travail. Bien évidemment, il s'agit ici d'une tâche simple (à vrai dire, une des premières du jeu), mais vous comprenez maintenant le système de base. Ce qu'il faut noter, c'est que vous ne pouvez rentrer dans une poupée que si elle est de la taille directement supérieure à la vôtre. Ainsi, pour rentrer dans une très grosse poupée, il faudra d'abord en trouver de plus petites et évoluer de façon croissante jusqu'à la taille désirée. Bien sûr, à tout moment, il vous est possible de sortir d'une poupée que vous contrôlez pour retrouver celle de la taille en dessous. Comme dit précédemment, le principe est intéressant du fait que selon la personnalité (ou le métier) de la poupée que vous contrôlez, vous avez accès à une compétence précise qui pourra débloquer la situation. Rentrer dans la matriochka munie d'une poivrière vous permettra de saupoudrer du poivre afin de faire éternuer d'autres poupées et ainsi attirer l'attention de geôliers. A vous de faire des tests pour voir ce qui marche. Au pire, si vous êtes vraiment coincé, vous pouvez toujours consulter des indices dans le menu qui vous aideront à trouver la marche à suivre. Pratique pour les impatients.

Stacking
Toutes les poupées ne sont pas contrôlables, ça serait trop facile.
En plus de son principe simple et accrocheur, Stacking se permet même de laisser libre cours à l'imagination du joueur. En effet, pour chacune de vos missions (appelées Défis), vous avez plusieurs façons d'arriver à vos fins. Ainsi, vous pouvez très bien refaire un Défi déjà effectué et le réussir en utilisant un autre personnage et en passant par d'autres endroits. Mieux encore, le jeu vous incite à le faire en vous offrant des récompenses supplémentaires. Voilà une bonne nouvelle pour la durée de vie, élément dont on reparlera un peu plus tard. Au fur et à mesure de vos pérégrinations, vous voyagerez dans différents environnements, allant d'une croisière maritime à un train géant à trois étages. Votre point central est la gare, dans laquelle vous avez élu résidence avec votre ami Levi, un vagabond qui s'inspire de vos aventures pour faire de nouvelles peintures à chacun de vos retours. Bien sûr, plus vous finirez une même mission de différentes manières, plus les personnages habillant les créations de Levi seront nombreux.

Stacking
Les cut-scenes sont fort bien réalisées.
Comme nous l'avons brièvement évoqué tout à l'heure. Il était légitime de se poser des questions sur la durée de vie de Stacking. En effet, pour rappel, le titre est vendu à moins de 15€. Si vous décidez de faire le jeu en ligne droite sans vous préoccuper des à-côtés, il est possible de le boucler en trois heures. Certes, c'est terriblement court. Mais attention tout de même, les « à-côtés » de Stacking constituent en fait 70% du jeu ! Car si refaire les missions de différentes manières est déjà assez intéressant pour prolonger la durée de vie de façon surprenante, vous avez aussi la possibilité de faire des « farces ». En effet, une liste de vilaines petites blagues à faire aux autres poupées apparaît dans le menu sous des titres implicites. Il vous faudra donc trouver quoi faire en tâtonnant un peu à droite à gauche et en tentant différentes interactions entre poupées. Rentrer dans un gros bras et balancer quelques uppercuts aux passants peut faire partie du lot de farces à accomplir. De plus, vous pouvez aussi collectionner les matriochkas uniques, reconnaissables facilement car elles brillent plus que les autres. Bref, autant dire que la durée de vie est au minimum triplée.

Stacking
Avouez que c'est magnifique !
Au final, vous l'aurez deviné, nous avons été conquis par Stacking. Son histoire, à la fois drôle et touchante, est parfaitement portée par un univers singulier. L'intelligence du gameplay et la liberté laissée au joueur nous incitent à réfléchir par nous-mêmes pour trouver la solution à un Défi, et deux joueurs différents peuvent très bien finir le titre sans ne jamais avoir eu recours aux mêmes matriochkas. Très vite, vous vous prendrez au jeu et ferez tout pour réunir la famille Blackmore grâce à la ténacité et l'intelligence du dernier de la fratrie, le petit Charlie. Bref, nous vous conseillons fortement de vous jeter sur ce petit bijou ludique et artistique, vous ne le regretterez pas.

Les notes
  • Graphismes 17 /20

    Si d'un point de vue technique on peut déjà être agréablement surpris par Stacking, c'est la touche artistique du titre qui va en épater plus d'un. Visiblement situé au début du 20ème siècle, l'environnement visuel est une indéniable réussite, arrivant ainsi à rendre totalement crédible un univers pourtant constitué de poupées russes. Aucune faute de goût.

  • Jouabilité 16 /20

    Le principe de base est simple comme bonjour, c'est vrai. En fait, tout l'intérêt du titre se révèle dans les multiples façons de résoudre un même Défi, poussant le joueur à faire preuve d'imagination. En toute sincérité, Stacking peut s'avérer un peu trop facile par moments, mais tout ceci s'efface devant le plaisir procuré par la découverte de nouvelles poupées, et donc, de nouvelles compétences et interactions. On pourra juste reprocher quelques problèmes de caméras, loin d'être graves cela dit vu que vous êtes rarement pressé par le temps.

  • Durée de vie 13 /20

    Bien qu'il est possible de terminer Stacking en moins de trois heures, cela serait se gâcher un jeu qui dispose pourtant d'un vrai potentiel pour les perfectionnistes. Certains Défis peuvent être réalisés de cinq manières différentes, parfois logiques, parfois bien plus complexes (et drôles). De ce fait, la durée de vie est vraiment prolongée de façon intelligente sans nous refaire faire bêtement les mêmes choses. En y ajoutant les farces et la collection de poupées uniques, vous avez tout de même de quoi tenir six bonnes heures au minimum.

  • Bande son 16 /20

    Entre les compositions au piano et quelques oeuvres classiques, Stacking livre une bande-son en parfaite adéquation avec son univers particulier. Les mimiques des personnages sont simples et efficaces, d'autant que les matriochkas communiquent en une sorte de Simlish en harmonie avec le cadre du jeu.

  • Scénario 14 /20

    Les aventures de Charlie Blackmore sont à la fois touchantes et drôles. Chaque Défi réalisé amène sa petite avancée dans l'histoire, et l'ensemble vise un public très large et de tout âge. A vrai dire, dommage que ce soit si court...

Stacking confirme que Double Fine Productions est une équipe avec laquelle il faut compter. Réalisé pendant le développement de Brütal Legend, ce titre semble pourtant avoir été l'objet d'une grande attention, tant dans son design accrocheur et son univers parfaitement fignolé que dans son gameplay intelligent permettant de trouver plusieurs solutions à un même problème. Si vous cherchez quelques heures de véritable plaisir avec un jeu possédant son propre caractère, ne cherchez pas plus loin, vous êtes au bon endroit.

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11 février 2011 à 17:16:41
16/20
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Mis à jour le 11/02/2011
Xbox 360 Aventure Réflexion Double Fine Productions THQ
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