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Castlevania : Order of Ecclesia
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Test Castlevania : Order of Ecclesia sur DS du 28/11/2008

Test : Castlevania : Order of Ecclesia
DS
Castlevania : Order of Ecclesia
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Romendil
L'avis de Romendil
MP
Journaliste jeuxvideo.com
28 novembre 2008 à 16:35:05
18/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (174)
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17.7/20
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Des siècles durant, les hommes avaient appris à s'en remettre aux héritiers du clan Belmont pour chasser le seigneur du mal sur les mortes terres de Transylvanie. Puis vint le jour où les détenteurs du Vampire Killer déposèrent leur fouet pour disparaître définitivement de la surface du monde. Alors, les hommes, livrés à eux-mêmes, fondèrent l'ordre d'Ecclesia pour confier à une élue la lourde tâche de prendre la relève.

Castlevania : Order of Ecclesia

Le postulat de départ de Castlevania : Order of Ecclesia a de quoi surprendre. Il marque l'abolition de certains éléments récurrents dans la saga gothique de Konami, à commencer par l'absence du clan Belmont, éteint depuis des générations, et celle de Dracula lui-même... jusqu'à ce que l'histoire prenne brusquement une orientation totalement inattendue. Fondé par un érudit nommé Barlowe, l'ordre d'Ecclesia a été établi dans le seul et unique but de vaincre le comte Dracula à l'aide du pouvoir des glyphes Dominus. Ces symboles magiques renferment en effet une puissance incommensurable, pour peu qu'ils soient placés entre les mains de personnes entraînées spécialement pour les manipuler. Choisie par son maître Barlowe pour recevoir le pouvoir de Dominus, Shanoa attise malgré elle la haine et la jalousie d'Albus, un autre disciple de l'ordre qui, fou de rage, s'empare du glyphe et s'évanouit dans la nature. Ainsi débute l'histoire de Shanoa, une histoire qui se déroulera en deux temps et qui se révélera beaucoup plus longue et beaucoup plus riche qu'elle ne le semblait à première vue.

Castlevania : Order of Ecclesia
Un exemple d'union de glyphes avec le pouvoir du feu.
L'aventure de ce nouveau Castlevania réserve donc plusieurs surprises de taille. Pas seulement au travers des idées injectées dans tout ce qui touche au gameplay mais aussi dans la construction du jeu en elle-même. Durant toute la première partie du soft, Shanoa explore les différentes zones hostiles disséminées sur la carte du monde à la recherche de nouveaux glyphes et de villageois à délivrer. Après huit heures de jeu, la quête semble presque toucher à son terme... lorsque tout bascule. Suite à des événements clés que nous ne révélerons pas, le joueur accède enfin au château du comte Dracula et réalise qu'il n'a parcouru que la moitié du jeu ! On était habitué au principe des manoirs à visiter dans les deux sens, mais cette fois-ci ce sont des zones totalement nouvelles que l'on est amené à explorer une fois la première "fin" découverte. Autant dire que vous avez tout intérêt à délivrer la totalité des villageois si vous ne voulez pas passer à côté de toute la seconde partie de l'aventure. Une tâche qui est loin d'être inutile et fastidieuse, les habitants du village ayant tous quelque chose à vous offrir à condition que vous acceptiez les quêtes qu'ils vous confient. Pour la première fois, l'obtention de quêtes optionnelles se justifie amplement par le scénario et nous donne une raison valable de parcourir plusieurs fois les environnements du jeu à la recherche de trésors cachés.

Castlevania : Order of Ecclesia
L'attraction magnétique évitera à Shanoa de finir entre les pinces du monstre.
Dissimulés avec génie, les secrets sont tellement bien camouflés qu'il faut faire preuve de malice pour mettre la main dessus. Les nostalgiques souriront sûrement au vu des coffres invisibles à révéler en s'accroupissant dans les endroits les plus anodins. Le pourcentage indiqué sur la carte de chaque zone ne prend d'ailleurs pas en compte le nombre de trésors déjà découverts, mais on apprécie tout de même beaucoup de pouvoir utiliser des marqueurs sur le plan pour mémoriser l'emplacement des endroits suspects ou inaccessibles. Cette idée, héritée de Castlevania : Lament of Innocence sur PS2, est un élément qui faisait cruellement défaut aux opus DS et qui facilite agréablement la recherche des secrets. Notez que c'est le seul moment où vous aurez à vous servir du stylet et qu'il est malheureusement impossible d'annoter la carte pour apporter des précisions à côté des marqueurs. Bien qu'ils paraissent étrangement réduits à première vue, les environnements se rattrapent par leur nombre et par le fait qu'il est généralement possible d'y revenir ultérieurement pour explorer d'autres parties inaccessibles au départ. La faune locale fait honneur au bestiaire gothique de la saga, les monstres étant tous plus immondes les uns que les autres, et surtout extrêmement coriaces. D'une manière générale, le niveau de difficulté de cet opus semble nettement accrue par rapport aux derniers épisodes sortis sur DS, les affrontements contre les boss ne pardonnant aucun manque de vigilance de votre part. N'espérez pas vaincre ces gardiens par la manière brute en vous gavant de potions. il vous faudra apprendre à anticiper le moindre de leur geste à force de persévérance, et c'est loin d'être une mauvaise chose.

Castlevania : Order of Ecclesia
Une fois la carte achevée, vous n'en êtes encore qu'à la moitié du jeu !
Si Castlevania : Order of Ecclesia n'hésite pas à mettre en avant son challenge diabolique, c'est aussi parce que le joueur a entre les mains un pouvoir nettement plus destructeur qu'un simple fouet ou une arme blanche. Les glyphes que Shanoa récupère lui permettent de s'équiper d'un arsenal à la fois diversifié et dévastateur, pour peu qu'on trouve la bonne combinaison pour en extraire toute la puissance. Concrètement, on trouve dans les niveaux des statues qui renferment des glyphes qu'il suffit d'absorber pour les acquérir définitivement. Mais tous ne sont pas aussi faciles à trouver, certains devant par exemple être dérobés aux ennemis pendant qu'ils les utilisent. D'autres encore retiennent prisonniers les villageois captifs, mais tous renferment une force cachée qui ne se dévoile que lorsqu'on les combine avec d'autres glyphes compatibles. Puisque Shanoa peut équiper un glyphe dans chaque main, vous pouvez très bien en choisir deux qui soient complémentaires, l'un pour frapper à courte portée et l'autre pour atteindre les ennemis éloignés. Mais vous pouvez également affecter le même glyphe aux deux mains pour les unir, et transformer par exemple une triple boule de feu en un véritable lance-flammes. Il existe ainsi une très grande variété de combinaisons possibles, chacune ayant forcément son utilité dans le jeu, le plus difficile étant de trouver l'union la plus appropriée pour surmonter tel passage ou vaincre tel boss.

Castlevania : Order of Ecclesia
Chaque villageois délivré donne accès à des quêtes et à de nouvelles récompenses.
Il faut également garder à l'esprit que ces glyphes se révèlent extrêmement plus efficaces si vous les activez l'un après l'autre en respectant un timing bien précis. Un système qui permet d'effectuer des combos ultra rapides qui prendront de vitesse n'importe quel adversaire, mais qui requièrent encore une fois beaucoup de concentration de la part du joueur. On comprend mieux pourquoi le challenge se révèle aussi impitoyable, les développeurs ayant tout fait pour forcer le joueur à tirer parti au maximum des nombreuses possibilités offertes par la manipulation des glyphes. Et pour nous éviter de passer trop de temps dans l'inventaire à modifier ses combinaisons, le soft garde en mémoire trois configurations distinctes entre lesquelles vous pouvez switcher rapidement sans repasser par le sous-menu. Mais pour compliquer un tout petit peu les choses et afin d'éviter l'abus des combos à rallonge, chaque utilisation d'un glyphe puise dans la jauge de MP et nous oblige régulièrement à calmer le jeu l'espace d'une seconde, le temps que la jauge se recharge. Quant aux petits coeurs emblématiques de la série, ce sont eux qui permettent d'effectuer les pouvoirs spéciaux relatifs aux unions de glyphes, et il n'est pas question d'en abuser puisqu'on ne peut les récupérer totalement qu'en repassant au village de Wygol. Pour en finir avec les glyphes, il faut citer également les pouvoirs de soutien qui interviennent de manière ponctuelle. C'est le cas du glyphe d'attraction magnétique qui permet d'élancer dans les airs en s'accrochant à des prises murales, ou encore du glyphe permettant de créer des cubes ou de renforcer ses points de stats. Il existe même des glyphes rares qui transforment Shanoa en femme-chat ou en succube, ou qui lui rajoutent un familier.

Castlevania : Order of Ecclesia
On ne plaisante pas avec les pouvoirs de Shanoa.
Rien n'a été oublié pour relancer constamment l'intérêt de la progression, la quête des glyphes devenant la priorité numéro un pour tout aventurier digne de ce nom. La dimension RPG se retrouve toujours dans l'acquisition des points d'expérience, dans la gestion de l'équipement et dans l'accomplissement des quêtes confiées par les villageois. L'occasion pour vous de revisiter les niveaux à la recherche de matériaux pour l'armurier, de plantes pour le guérisseur, ou d'ingrédients divers pour le cuisinier. On vous demandera même de prendre des photos et de dessiner les croquis de certains paysages atypiques. Plus vous accomplirez de quêtes, plus le stock d'objets disponibles dans l'échoppe s'élargira. De toute façon, entre les coffres dont le contenu se régénère régulièrement et les trésors invisibles, vous aurez toujours une bonne raison de repartir au combat, les téléporteurs et les points d'entrée multiples vous permettant de gagner du temps en évitant les allers-retours fastidieux à pied. On ne va pas s'éterniser plus longuement. Castlevania : Order of Ecclesia est une réussite sur tous les plans et ne pourra que satisfaire les fidèles de la série, les néophytes risquant en revanche de se laisser rebuter rapidement par le challenge radical de cet épisode.

Les notes
  • Graphismes 18 /20

    Ancrés dans une atmosphère gothique et sombre, les environnements brillent par leur caractère lugubre et par la finesse de la réalisation. L'héroïne ne manque pas de charisme et le bestiaire est immonde à souhait.

  • Jouabilité 18 /20

    Le soft innove dans son déroulement mais aussi et surtout dans la manipulation des glyphes qui offre une très grande variété dans les combinaisons de pouvoirs d'union. La notion de timing est essentielle pour exécuter les combos efficacement, et le challenge est élevé tout au long de l'aventure.

  • Durée de vie 15 /20

    Bien que les zones semblent assez réduites et que la première "fin" survienne après seulement huit heures de jeu, l'aventure se prolonge sur une bonne quinzaine d'heures au minimum grâce à l'exploration du château de Dracula. L'accomplissement des quêtes optionnelles relance encore plus cette longévité, de même que les modes spéciaux disponibles dès le départ ou après avoir terminé le jeu (niveaux d'entraînement en temps limité, course et échange d'objets en Wi-Fi, Boss Rush, mode Albus...).

  • Bande son 16 /20

    La bande-son fait honneur à la réputation de la saga même s'il manque un petit quelque chose aux musiques pour nous immerger complètement. Le menu d'options permet d'opter pour les voix en anglais ou en japonais.

  • Scénario 15 /20

    Point de Belmont à l'horizon (quoique...) mais une héroïne manipulée par une organisation secrète qui est au coeur du scénario de cet opus. L'obtention de la "bonne première fin" est essentielle pour accéder à toute la seconde moitié du jeu et découvrir les véritables tenants et aboutissants de l'histoire.

La qualité de ce Castlevania : Order of Ecclesia est la preuve que Konami garde un oeil vigilant sur la saga qui lui a valu le respect des joueurs depuis maintenant vingt ans. Cet opus se destine d'ailleurs assez clairement aux habitués, une maîtrise parfaite du gameplay étant indispensable pour surmonter le challenge surprenant de cette nouvelle aventure. La notion de glyphe est une trouvaille très pertinente qui parvient à relancer constamment l'intérêt du jeu jusqu'à son terme.

Profil de Romendil
L'avis de Romendil
MP
Journaliste jeuxvideo.com
28 novembre 2008 à 16:35:05
18/20
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17.7/20
Mis à jour le 28/11/2008
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