SOCOM : U.S. Navy SEALs

Aperçu Playstation 2

Si vous jouez exclusivement sur PS2 et que vous venez de vous découvrir une passion pour les jeux d'action/tactique grâce à Conflict : Desert Storm, le SOCOM de Sony pourrait bien vous faire passer quelques nuits blanches. D'autant qu'il s'agira de l'un des tout premiers jeux à tirer partie des possibilités online de la console.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous n'avons pas de date de sortie à vous communiquer concernant ce titre. SOCOM US Navy Seals ne sortira que lorsque le service de jeu en ligne de la PS2 sera complètement opérationnel en Europe. Il faudra donc prendre son mal en patience jusque-là, et ce ne sera pas une mince affaire quand on sait quelles possibilités alléchantes nous réserve ce soft. Comme nous l'avons dit, SOCOM sera un jeu d'action/tactique dans la lignée de Conflict : Desert Storm ou Ghost Recon, à cela près que vous ne contrôlerez qu'un seul membre de votre escouade. Mais en tant que commandant des forces spéciales américaines, c'est vous qui aurez la responsabilité de dirigez vos hommes en leur assignant les directives qui leur permettront de vous aider à mettre à mal la menace terroriste.

Etre à la tête d'une unité de quatre Navy Seals, des soldats d'élite US prêts à sacrifier leur peau sous votre commandement, est une responsabilité qui demande pas mal de vigilance, comme vous le constaterez rapidement dans le jeu. SOCOM comporte une solide campagne solo qui s'échelonne sur une quinzaine de missions plus ou moins classiques, de reconnaissance, de sauvetage ou d'évacuation, qui se dérouleront dans les contrées arides de l'Afrique jusqu'aux étendues neigeuses de l'Alaska. Visuellement, le jeu s'avère d'ailleurs très convaincant en affichant des animations assez bluffantes qui résultent d'une motion capture impeccable.

On est d'ailleurs tout de suite dans le feu de l'action puisque la campagne solo ne comporte aucun niveau d'entraînement. Des conseils vous seront toutefois prodigués en cours de mission, permettant d'assimiler rapidement les techniques de base du jeu. Les brutes n'auront d'ailleurs pas leur place dans SOCOM, dans la mesure où le jeu prône la discrétion et la furtivité. Même si l'on dispose du dernier cri en matière d'armement, il sera souvent plus judicieux d'agir de manière silencieuse pour mener à bien ses objectifs. C'est d'ailleurs beaucoup plus immersif de devoir se glisser dans l'ombre pour épier une conversation ennemie, attendre que les gardes se séparent et entament leur ronde pour se glisser dans leur dos et les égorger au couteau avant de camoufler soigneusement les corps.

Malgré tout, l'action brut est également très présente tout au long du jeu, et il convient de s'adapter aux contrôles de jeu pour vraiment se sentir à l'aise avec la configuration proposée. Le jeu est en vue à la troisième personne, mais plusieurs options d'assistance permettent d'optimiser le système de visée pour une meilleure précision. Par ailleurs, chaque mission est précédée d'un briefing très complet qui permet d'analyser efficacement tous les aspects de l'opération. SOCOM est un jeu relativement tactique, c'est-à-dire qu'il est nécessaire de réfléchir et de prendre le temps de donner ses ordres plutôt que de foncer tête baissée, mais la progression n'en est pas pour autant aussi frustrante que dans un Ghost Recon où le moindre tir peut être fatal.

Bien sûr, c'est dans son aspect multijoueurs online que SOCOM prendra toute sa dimension. Les parties accueilleront jusqu'à 8 joueurs par équipe, dans le camp des terroristes ou des contre-terroristes. On nous annonce 3 modes de jeu différents et une douzaine de maps, mais surtout la possibilité de communiquer directement par la voix avec les membres de son équipe grâce au casque USB que l'on espère voir livré avec le jeu. Quoi qu'il en soit, il faudra attendre la mise en place du service de jeu en ligne par Sony pour se faire une idée précise des possibilités multijoueurs de SOCOM. Voilà en tous les cas un titre qui risque de faire grand bruit lors de sa sortie.

Romendil, le 02 octobre 2002