Menu
Mirror's Edge
  • Tout support
  • PC
  • PS3
  • 360
  • iOS
  • Box Orange
  • Box SFR
Tests
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Créer un contenu
Preview : Mirror's Edge
360
Partager sur :

DICE nous a invités dans ses locaux de Stockholm à mettre enfin la main sur Mirror's Edge. Une première présentation dont la longueur, quelques minutes à peine, est inversement proportionnelle à l'intensité des sentiments que nous a laissé ce titre. Nous serions prêts à le parier : Mirror's Edge va ouvrir une nouvelle ère en matière de jeux à la première personne.

Dès les toutes premières secondes de Mirror's Edge, le ton est donné. Une ville immaculée dont on sent bien qu'elle ignore le sens du mot détritus, faite de pierre blanche et de verre, s'étend sous les pieds de Faith. A plusieurs centaines de mètres sous ses pieds, en fait. Perchée sur une corniche faisant le tour d'un gratte-ciel, elle plonge son regard vers l'abîme et, immédiatement, on est saisi par un léger malaise. On appelle cela le vertige, paraît-il. Et, en contrepartie, on sent déjà qu'on va s'attacher à ce personnage de "runner", sorte de messager du futur chargé d'assurer les communications des groupuscules de résistance face à un état totalitaire.

Mirror's Edge
Pour jouer à Mirror's Edge, mieux vaut ne pas avoir le vertige.
La source du danger est instantanément identifiable : si Faith fait un faux pas, elle se tue. Alors, comme pour jouer avec nos nerfs, elle quitte son poste d'observation et se met à gambader sur la corniche comme vous le feriez dans votre parc préféré. Elle prend de la vitesse. Pour illustrer son accélération de sprinteuse, ses mains apparaissent alternativement au bas de l'écran et sa respiration se fait entendre. Elle avale une petite volée d'escaliers menant à une passerelle servant aux ouvriers qui viennent coller les affiches sur le gigantesque panneau qui la surmonte. Mais, bizarrement, Faith ne pose pas le pied sur la passerelle proprement dite. A pleine vitesse, elle bondit sur sa gauche pour poursuivre sa course sur le panneau en lui-même. Et, de là, elle prend une impulsion vers la droite, direction la flèche d'une grue surplombant le vide qui sépare les deux tours, celle qu'elle vient de quitter et celle qu'elle veut atteindre. A cet instant, l'image ralentit. Faith aurait-elle perdu de son énergie ? Pas vraiment. En fait, elle peut se concentrer afin de diriger légèrement ses déplacements durant certains sauts plutôt longs. Difficile de voir cet effet sans bien évidemment penser au "bullet time" de Matrix. La demoiselle bondissante atteint le sommet de la flèche de la grue et, l'angle de celle-ci lui permettant de glisser tout du long, se retrouve sur le toit du building en une poignée de secondes.

Mirror's Edge
Garder de la vitesse est primordial.
Comme s'il n'était pas question de perdre son élan (et c'est d'ailleurs le cas comme nous le verrons plus tard) elle file jusqu'au bord opposé du toit, s'élance pour un nouveau saut et... Bon sang ! Là, ça fait haut. Le toit qu'elle vise se situe très en dessous du toit d'où elle vient. De quoi se faire vraiment très mal, on le comprend immédiatement. Mais non, même pas. Au moment de l'impact, Faith fait un roulé-boulé vers l'avant qui absorbe l'énergie du choc et épargne ses chevilles. Dans le même mouvement, elle se relève, court vers un grillage, passe par-dessus, fait quelques foulées rapides, glisse sous des tuyaux passant à un petit mètre du sol, se remet sur ses pieds et, ignorant l'hélicoptère de la chaîne d'état qui vient de donner sa position aux forces de police, défonce une porte d'une bonne ruade bien placée pour entrer dans un building. Vous pouvez relâcher l'étreinte qui menace de pulvériser la manette Xbox que vous tenez et souffler...

Mirror's Edge
Même si ce n'est pas sa spécialité, Faith peut se battre au corps à corps.
Alors bien sûr, nous autres, petits Français, risquons de rapidement tailler un costard à la pauvre Faith tant son mode de déplacement nous rappellera les Yamakazi de sinistre mémoire. Ce serait bien injuste. Car, étant traité en vue subjective, Mirror's Edge tient davantage d'un démentiel tour en montagnes russes que d'un quelconque navet surfant sur une mode retombée depuis dans les oubliettes. Même si nous n'avons passé que quelques minutes dans ce jeu, nous sommes convaincus que les développeurs de DICE vont nous proposer une expérience qui fera date. En effet, il y avait bien longtemps que nous n'avions pas ressenti une telle émotion ni fait corps de manière si convaincante avec les héros que nous avons dirigés. La faute à un moteur physique qui gère le corps de l'héroïne avec une cohérence louable. Faith n'est pas une Wonder-Woman de pacotille capable de tout et de n'importe quoi. Malgré ses talents de ressort humain et son goût prononcé pour les cascades, elle subit la gravité et son propre poids. Ainsi, si on peut toujours tirer sur ses bras pour se hisser hors d'un trou, il vaudra mieux conserver son élan pour bondir par-dessus l'obstacle et ne pas ralentir sa course.

Mirror's Edge
Les éléments interactifs du décor apparaissent en rouge.
Cela s'avérera d'ailleurs essentiel dès que Faith affrontera les forces de l'ordre. Il faut savoir qu'elle se débrouille assez mal avec des armes à feu. Attention, elle est parfaitement capable de tirer juste si un pistolet ou fusil lui tombe sous la main. Toutefois les objets de ce genre l'encombrent et l'empêcheront très logiquement de se rattraper après un saut, de sprinter ou même de prendre son élan. De plus, quand elle parvient à dénicher une arme, immanquablement en l'empruntant à un policier, celle-ci est à coup sûr pratiquement vide. Mais peu importe car la donzelle n'est pas manchote. Dès lors, on comprendra qu'elle préfère avoir recours à d'autres méthodes pour se débarrasser de ceux qui voudraient bien enfermer ce bel oiseau. Méthode n°1 : elle se précipite sur l'adversaire et, à quelques mètres de lui, elle passe en mode glissade pour le faucher et le faire tomber. Méthode n°2 : on remplace le travail au sol par un high-kick bien placé dans les gencives. Après cette entrée en matière, Faith poursuit la conversation à grands coups de poings et si son interlocuteur a le malheur de sortir son pistolet, elle lui casse le bras pour le lui prendre. Franchement, voir la main du représentant des forces de l'ordre apparaître en bas de l'écran dans un angle impossible par rapport à la position de son corps et ce, rappelons-le, en vue subjective, est tout simplement une expérience des plus intenses. Immersion oblige.

Mirror's Edge
On se croirait à la Défense.
La volonté manifeste des développeurs de DICE d'obtenir ce sentiment d'implication pour le joueur se retrouve dans d'autres éléments de Mirror's Edge. Citons tout d'abord l'interface la plus dépouillée qu'on ait jamais vue dans un titre en vue subjective. C'est bien simple, il n'y a à l'écran qu'un point blanc qui sert à viser. Comme dans la réalité, pas de jauge de santé, pas de carte, pas d'indicateur des munitions restantes... Il faut savoir que pour se repérer et progresser dans la jungle urbaine, Faith peut compter sur une sorte d'instinct qui fait apparaître en rouge les éléments du décor qui peuvent lui être utiles pour atteindre son but. Ils ne sont pas légion ce qui rend cet effet tout à fait digeste et uniquement pratique. Autre aspect qui contribue tout à la fois à l'immersion et à la fluidité du jeu : la simplicité de ses commandes. Une grande partie de la gestion étant prise en compte par le moteur physique qui définit ce que Faith peut faire en fonction de sa vitesse et l'endroit où elle se trouve. Les développeurs ont poussé le raisonnement jusqu'au bout afin qu'il suffise par exemple d'appuyer sur la gâchette gauche de la manette pour partir vers le bas ou sur le bouton d'épaule gauche pour partir vers le haut. Rien qu'avec ces deux boutons et le joystick gauche, on peut totalement diriger Faith dans tous les cas de figure et la conduire facilement au bout d'un niveau pour peu qu'elle ne perde jamais son élan. A côté de tous ces éléments de jeu, on sait encore peu de choses en ce qui concerne le scénario mis à part que la soeur de Faith a été enlevée et que l'intrigue se déroulera durant des élections auxquelles participe un certain Pope. Si vous êtes anglophile, la conclusion s'impose d'elle-même : si un pape et la foi interviennent, il sera bien difficile de ne pas se convertir à Mirror's Edge.

Mis à jour le 29/02/2008
Xbox 360 Action Plate-Forme Dice Electronic Arts
Commander Mirror's Edge
360
69.07 €
360
69.49 €
Toutes les offres

COMMENTAIRES

Tous les commentaires (0)
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.
Boutique
  • Mirror's Edge PC
    9.90 €
    13.91 €
  • Mirror's Edge PS3
    21.72 €
    21.93 €
  • Mirror's Edge 360
    69.07 €
    69.49 €
DERNIERS TESTS
  • Test : Destiny 2 : un an et demi plus tard, une recette réussie mais qui continuera de diviser
    PC - PS4 - ONE
  • Test : Mortal Kombat 11 : Une saga au sommet de son art
    PS4
  • Test : Space Junkies : Une version PC qui vise juste
    PC
Tous les tests
Jeuxvideo.com
JEUX LES PLUS ATTENDUS
  • Borderlands 3
    PC - PS4 - ONE
    Vidéo - Bande-annonce
  • Days Gone
    PS4
    Vidéo - Bande-annonce
  • Star Wars Jedi : Fallen Order
    PC - PS4 - ONE
    Vidéo - Bande-annonce