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Test Patapon sur PSP du 22/02/2008

Test : Patapon
PSP
Patapon
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Logan
L'avis de Logan
MP
Journaliste jeuxvideo.com
22 février 2008 à 18:00:00
16/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (97)
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17.1/20
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On ne le dira jamais assez mais la PSP étant une console très différente de la Nintendo DS, les développeurs doivent souvent redoubler d'efforts lorsqu'il s'agit de concevoir un jeu de réflexion. Ne pouvant pas vraiment s'appuyer sur les fonctionnalités de la console, le principe est donc de trouver l'idée, celle qui va tout déclencher, celle dont le gameplay va découler. Et justement, Patapon l'a-t-il trouvé, cette fameuse idée ?

Patapon

Le concept de Patapon peut sembler de prime abord complètement fou. En effet, l'idée de diriger des troupes de petits cyclopes aussi mal foutus que des Shadoks grâce à un tambour divin a de quoi surprendre. Survient alors le moment où on doit réveiller un Patapon endormi puis la première véritable mission durant laquelle il faudra imprimer un rythme musical via deux touches afin que nos protégés chassent des sortes de mammouths stylisés. En quelques minutes, les développeurs ont ainsi posé les bases, tant graphiques que ludiques, de leur bébé. Mais le plus impressionnant vient du fait que le jeu, aussi conceptuel soit-il, parvient en une poignée de secondes à rallier le joueur à sa cause qui n'aura alors d'autre choix que d'y aller de sa petite réflexion philosophique : "Bon dieu, mais ce jeu est carrément génial !". Eh oui, mes bons amis, Patapon fait partie de ces oeuvres diablement immersives, dispensant des trésors de simplicité au service de la jouabilité toute entière.

Patapon
Oui je sais, le mythe du viking en prend un sacré coup et ce, même, si les Patapons restent de farouches guerriers.
Néanmoins, quand on tente d'expliquer de quoi il en retourne, il se peut qu'on nous prenne soit pour un geek, soit pour un "journaliste" spécialisé dans la presse vidéoludique un peu trop zélé, ce qui au final revient à la même chose. Mais faisons fi de ces possibles rapprochements et venons-en au fait car l'heure est grave. En effet, le peuple des Patapons est tombé en décrépitude, leur dieu les ayant abandonnés. Du coup, les membres de la tribu se comptent sur les pattes d'un canard, les réserves de nourriture baissent, bref, le moral n'est pas vraiment au beau fixe. Heureusement que nous sommes là. Ainsi, on nous octroie le titre, plutôt gratifiant, de Tout-puissant. Belle promotion non ? Ceci dit, en temps que dieu, il ne sera pas seulement question d'écouter les louanges de nos ouailles mais aussi de les protéger quand le besoin s'en fera ressenti. Et justement, il ne va pas tarder à se faire ressentir, le besoin. Ainsi, après que Meden, la prêtresse patapon, nous ait expliqué les rouages de la société pataponesque, il va très vite falloir prendre le taureau par les cornes pour partir chasser et guerroyer.

Patapon
Une fois atteint le mode Fever, la portée des flèches et des lances de vos hommes sera accrue.
Ici, il convient donc de séparer le jeu en deux. D'un côté, nous avons les missions à proprement dites, disponibles par le biais d'un obélisque, dans la cité de Patapolis, où vous pourrez accéder à une fresque comprenant votre prochain objectif. De l'autre, il y a toute la notation de "gestion de troupes". Et c'est bien là que se situe un des gros points forts du jeu qui évite plus ou moins le piège de la redondance grâce à une customisation de nos soldats. Mais avant cela, il s'agira au préalable de récupérer diverses armes laissées par nos adversaires lors des batailles. Une fois ceci fait, nous pouvons alors équiper nos troupes de casques de meilleure qualité, d'armes plus puissantes, etc. Suivant la même logique, nous pouvons également revenir dans certains niveaux déjà terminés pour dénicher de la nourriture ou des matières premières. Tout ceci nous servira ensuite d'offrandes pour, notamment, faire un boeuf avec Ubo Bon, un arbre millénaire. Dans le cas présent, le végétal fredonnera un air et il faudra alors répéter la partition grâce à Pan le pakapon, trompettiste de son état, en appuyant en rythme sur les touches d'action. En cas de réussite, l'arbre nous offrira alors des matières premières indispensables afin de ressusciter de nouveaux Patapons.

Patapon
Faites danser Ubo Bon au rythme de votre trompette pour récupérer des objets.
Voici donc une autre donnée essentielle du jeu qui s'intègre elle aussi dans la préparation des combats au même titre que la customisation des troupes. La difficulté étant de plus en plus importante à mesure qu'on avance, il nous faudra très vite faire appel à de plus en plus de soldats grâce à Mater, l'arbre de vie. Celui-ci nous permettra, une fois en possession de viande, de pierres ou de branches d'arbres, de ressusciter des soldats voire des héros légendaires (plus résistants et plus puissants que le troufion de base) si tant est qu'on ait récupéré son âme sur le champ de bataille. Ainsi, à mesure de notre progression, nous aurons sous nos ordres une armée de plus en plus importante à même de faire la nique à n'importe quel adversaire. Pourtant ce ne sera pas un luxe car si les premiers objectifs seront d'éliminer de paisibles animaux ou de détruire des bâtiments, il faudra rapidement en découdre avec des groupes armés ou des boss aussi impressionnants que coriaces. Mais je parle, je parle et je ne vous ai même pas expliqué précisément de quoi était fait le gameplay de Patapon.

Patapon
Petit clin d'oeil à Shadow Of The Colossus ?
Comme vous le savez peut-être, nous sommes en présence d'un jeu de rythme et qui dit rythme dit musique. Dans l'absolu, on parlera plutôt ici de chants guerriers qu'entonneront nos troupes pour se donner du courage. Le but va être alors de tapoter les touches Rond, Croix, Carré et Triangle pour effectuer des mélodies chacune liée à une action. Par exemple la combinaison 3xCarré, Rond fera avancer nos Patapons alors que celle 2xRond, Carré, Rond, les fera attaquer. Par la suite, il sera possible d'obtenir d'autres mélodies (pour se défendre ou pour effectuer des miracles) et ainsi venir à bout des adversaires les plus récalcitrants. Cependant, il faut savoir deux choses importantes. La première est qu'au bout d'un combo de neuf mélodies réussies, nos hommes rentreront en transe et deviendront alors plus forts. C'est également à ce moment-là que vous pourrez déclencher lesdits miracles grâce à des nouvelles mélodies afin de faire venir la pluie par exemple. Ensuite, n'oubliez pas qu'après chaque mélodie, les Patapons la reprendront en coeur. Durant ce laps de temps, nous ne pouvons rien faire au risque de faire baisser le nombre d'enchaînements réussis. Cette astuce apporte alors un petit aspect stratégique, approfondi par le choix des mélodies en fonction de la position des ennemis.

Patapon
L'arrière-plan supporte généralement le premier plan qui est, lui, le théâtre d'échauffourées sanglantes.
Ainsi, si un adversaire est trop loin, il faudra dans un premier temps avancer puis très vite attaquer. Rappelez-vous également que nous disposons de plusieurs types de Patapons. De fait, comme nous pouvons également positionner nos hommes (par catégorie uniquement) avant une bataille, on ne se fera pas prier pour mettre en première ligne les puissants Tatepons, suivis des Yaripons (fiers lanciers) sans oublier les Yumipons, farouches archers, plus faibles que leurs camarades mais pouvant par contre décocher des flèches pouvant atteindre des ennemis lointains. Enfin, il faudra également tenir compte des caractéristiques d'attaque et de défense des groupes avant de former ces derniers. En somme, en plus d'un design simple mais stylisé à outrance, Patapon opte pour un jeu de rythme saupoudré de stratégie. La recette aurait pu être indigeste mais Pyramid y a injecté les bons ingrédients afin de sortir du four un plat succulent, savoureux et ne laissant aucun arrière-goût. Inutile de préciser que nous ne sommes pas contre du rab.

En raison d'une incompatibilité entre notre appareil de capture et le jeu, les images de ce test proviennent de chez l'éditeur.

Les notes
  • Graphismes 16 /20

    Le design de Rolito, simple mais terriblement accrocheur, se bonifie au gré de la trentaine d'environnements de l'aventure solo. Les Patapons sont adorables, les Zigotons, leurs ennemis de toujours, également, et les animations situées entre le Flash et l'animation image par image donnent un véritable cachet aux affrontements. Par ailleurs, si les aplats de couleurs peuvent faire penser à LocoRoco, Patapon dispose d'une identité qui plus est propre dans le sens où on a l'impression d'assister à une gigantesque représentation d'ombres chinoises.

  • Jouabilité 15 /20

    On eut aimé davantage de mélodies ou de mini-jeux pour apporter un peu plus de variété aux batailles mais en l'état, c'est déjà bien suffisant pour faire en sorte que nos Patapons tiennent la dragée haute à leurs ennemis. De plus, en parallèle du jeu de rythme nous demandant d'appuyer en cadence sur les touches d'action afin que nos soldats réalisent des actions, on retiendra une petite customisation de nos troupes (par la résurrection d'unités, l'équipement des Patapons) ainsi qu'un léger aspect stratégique lors des combats, ceci étant loin d'être désagréable. Le seul véritable désagrément vient finalement de l'absence de pause durant une partie.

  • Durée de vie 13 /20

    La difficulté est progressive mais ne vous attendez pas à venir trop facilement à bout de la cinquantaine de missions mises à disposition. D'ailleurs, il vaudra mieux revenir dans les anciens niveaux afin de récupérer des objets nécessaires à l'invocation d'unités supplémentaires pour ne pas se retrouver bêtement face à un boss trop coriace. Par contre, aucun mode deux joueurs en vue ni de contenu téléchargeable.

  • Bande son 14 /20

    Moins fournie que celle de LocoRoco, la bande-son de Patapon est à ranger dans le même tiroir que celle du titre susnommé. Les mélodies sont basées sur des ritournelles obsédantes composées des petites voix des Patapons (leur intonation choupinette variant en fonction de leur énervement) et de musiques tribales. Bref, vous n'avez pas fini d'entonner des Pata Pata Pata Pon et autres Pon Pon Pata Pon.

  • Scénario /

Après LocoRoco et Exit, la PSP se dote d'un nouveau concept original tout aussi accrocheur que celui de ses aînés, voire plus. Nanti d'un design singulier mais totalement en accord avec son ambiance, simple à prendre en main, intéressant dans son approche lorgnant du côté du jeu de rythme tout en y intégrant une petite gestion de troupes, Patapon innove tout en restant accessible. De fait, s'il peut s'avérer répétitif sur le long terme, l'éclectisme des environnements couplé à un vrai challenge et une jouabilité intuitive devraient réussir à le porter à bout de bras jusqu'à votre PSP.

Profil de Logan
L'avis de Logan
MP
Journaliste jeuxvideo.com
22 février 2008 à 18:00:00
16/20
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L'avis des lecteurs (97)
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Mis à jour le 22/02/2008
PlayStation Portable Rythme Sony Pyramid
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