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After Burner : Black Falcon
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Test After Burner : Black Falcon sur PSP du 02/08/2007

Test : After Burner : Black Falcon
PSP
After Burner : Black Falcon
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de hiro
L'avis de hiro
MP
Journaliste jeuxvideo.com
02 août 2007 à 18:00:00
10/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (12)
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10.3/20
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En 1987, Afterburner cherchait déjà à délivrer les jeunes gamers de leur trop-plein de piécettes sur des bornes d'arcade bleues comme le ciel (ou presque). Déclinée sur bon nombre de machines de l'ancien temps, comme le Commodore 64, la Megadrive ou la NES, la série avait semble-t-il fini par disparaître de nos écrans radars, au grand dam des fans de la première heure. "Monumentale erreur !" comme le dirait notre gouverneur de Californie préféré, car Afterburner est toujours de ce monde, prêt à botter des popotins, et il le prouve aujourd'hui avec un nouvel épisode destiné spécifiquement à la PSP.

After Burner : Black Falcon

After Burner : Black Falcon, puisque c'est là le nom de ce nouvel épisode, nous accueille dans son ciel strié par les missiles au moyen d'une histoire qui fleure bon le kérosène, le cambouis et la bidoche qui virevolte. En effet, treize (Hum ? On sent déjà que cela va mal tourner) prototypes d'avions de combat ont été dérobés à l'armée américaine par un groupe de mercenaires crapuleux : le Black Falcon. Pour résoudre la crise et retrouver les cambrioleurs, l'armée de l'oncle Sam n'a d'autre choix que d'appeler trois de ses meilleurs pilotes à la rescousse. C'est ainsi qu'entrent en scène Sonic le playboy, Bull le baroudeur, puis Shinsei et sa devanture de rêve, tous trois désireux de montrer qu'ils peuvent restaurer l'ordre dans la galaxie et sauver la veuve et l'orphelin en jouant du manche à balai. A vous de sélectionner le personnage qui vous sied le mieux, tout en sachant que votre choix n'aura finalement que peu d'influence sur le coeur du gameplay, mais seulement sur la nature des cinématiques, les trois missions bonus, et les objectifs secondaires de chaque mission. Nos trois chevaliers du ciel se voient donc confier cette mission à haut risque qui ne consiste point à récupérer les avions, comme on aurait pu s'y attendre, mais tout simplement à les vaporiser, à les nucléiser tout en leur lâchant un gros glaviot sur le fuselage si possible.

After Burner : Black Falcon
Jouer à After Burner, c'est avant tout voler au milieu des débris épars de vos ex-adversaires.
Avant de partir au combat, il faudra tout d'abord choisir votre monture parmi une sélection de dix-neuf appareils réalistes, tels le F-14 Tomcat, le A-18E Super Hornet, le F-35 et bien d'autres sacrés numéros. Ces coucous disposeront même d'un large éventail d'améliorations et de "skins" différents. Mais bien sûr, comme dans tous les jeux du genre, vous n'aurez pas directement accès à tous ces appareils et à leurs modifications. Il faudra effectivement débourser des dollars chèrement acquis en complétant les 24 courtes missions de la campagne, en ramassant des bonus ainsi qu'en remplissant les objectifs secondaires de chaque opération. Ces derniers impliquent généralement la destruction d'un certain nombre d'unités précises, comme des batteries de missiles sol-air, des convois, des submersibles et parfois même des vaches... Les objectifs principaux quant à eux, consisteront la plupart du temps à réduire en cendres des installations précises, avant de coller des missiles dans l'arrière-train d'atterrissage d'un boss.

After Burner : Black Falcon
Gare à ne pas vous écraser dans ce décor comme un bourdon sur un pare-brise.
After Burner : Black Falcon s'inscrit véritablement dans la lignée de son illustre série, au sens où il délivre un gameplay extrêmement arcade, rapide, démesurément bourrin et fondamentalement simple. On se retrouve donc à traverser les niveaux à vitesse grand V sur un chemin préétabli et dont on ne pourra jamais s'écarter, un peu comme dans Panzer Dragoon ou tous les shooters de cette trempe. On ne peut que se mouvoir dans les limites de l'écran, pour tenter d'éviter les centaines de tirs adverses ainsi que les quelques éléments du décor désireux de fusionner violemment avec nous. Il s'agira également de matraquer continuellement les boutons de tir pour lâcher missiles à tête chercheuse et mitraille sur un ennemi qui ne manquera pas d'exploser tout en vous obstruant momentanément la vue. Les seules autres manoeuvres mises à la disposition du pilote chevronné que vous êtes sont le boost et le tonneau que vous pourrez facilement déclencher à la moindre pression d'une touche. Et là, en gros, vous savez jouer à After Burner : Black Falcon. Tout le reste n'est qu'une question de réflexes, de zigzags supersoniques, de collecte de bonus de vie ou de munitions, et d'explosions pléthoriques. Notons cependant qu'en digne héritier des bedonnantes bornes d'arcade, le soft est loin d'être une promenade de santé, et ce même en mode Normal.

After Burner : Black Falcon
C'est joli par ici ! On fait un pique -nique ?
After Burner : Black Falcon semble donc posséder tous les atouts pour satisfaire les nostalgiques d'un lointain passé vidéoludique tant il s'avère fidèle au titre originel. Mais malheureusement pour lui, le monde du jeu vidéo a depuis longtemps évolué et tout défoulant qu'il soit, le soft risque fort de décevoir et d'ennuyer les jeunes joueurs pleins de fougue d'aujourd'hui. After Burner semble en effet trop simpliste, trop limité, trop court et logiquement répétitif pour pouvoir se forger une place de choix dans un marché intensément concurrentiel. La réalisation, honnête mais pas exceptionnelle, ne vole pas véritablement au secours du titre non plus. Et si l'on sera tenté de découvrir enfin un véritable mode multijoueur dans After Burner, on risque fort de déchanter en se plongeant dans des missions en coopération beaucoup trop confuses, ou des duels qui n'en sont pas véritablement.

Les notes
  • Graphismes 13 /20

    Tout est affaire de mouvement et là, force est de reconnaître que le titre s'en sort très honorablement. La sensation de déchirer le ciel et d'esquiver des rochers en traversant une caverne comme une fusée est indubitablement jouissive. Pourtant, on s'aperçoit bien vite que les décors, tous comme les ennemis, ne sont pas très variés, et que la multitude d'explosions nuit sérieusement à la lisibilité de l'action.

  • Jouabilité 10 /20

    Classique sur toute la ligne, After Burner se manipule exactement de la même manière que ses ancêtres. Il s'agit donc d'esquiver des volées de plomb et faire pleuvoir le feu sur des ennemis nombreux et peu résistants, le tout en étant forcé de suivre un itinéraire prédéfini. Le système a donc le mérite de fournir une action immédiate et intense mais dont on risque de se lasser très rapidement. Quelques menues évolutions auraient sans doute été salutaires.

  • Durée de vie 8 /20

    Le soft propose 24 missions dont la durée varie entre 3 ou 10 minutes. Autant dire que le soft se plie rapidement et ce malgré une difficulté assez relevée par moments. On disposera en outre d'un mode coopératif trop confus pour être honnête ainsi que d'un mode duel qui ne revient en fait qu'à une simple course-poursuite insipide. Dommage.

  • Bande son 13 /20

    Les rugissements des réacteurs et le vacarme des explosions sont plutôt bien retranscrits, mais la musique oscille dangereusement entre du Metal sans âme et de la musique militaire. Le mélange ne plaira sans doute pas à tout le monde.

  • Scénario 11 /20

    Soyons honnêtes, nous ne somme pas là pour ça ! After Burner : Black Falcon se contente donc du strict minimum et ne propose qu'une succession de missions bourrines liées entre elles par quelques pages de comics amusantes mais dispensables.

After Burner : Black Falcon se pose en digne héritier de la série et délivre une action rapide et intense, sans temps morts ni concessions. Malheureusement, un gameplay aussi simpliste aura bien du mal à s'imposer dans un marché qui prône la surenchère et la sophistication. Sans ambitions et sans évolutions notables en dehors d'un tout nouveau mode multi fondamentalement accessoire, le titre ne séduira que les nostalgiques et les fans de la première heure, les autres passeront leur chemin.

Profil de hiro
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02 août 2007 à 18:00:00
10/20
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