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Medieval II : Total War
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Test : Medieval II : Total War
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Medieval II : Total War
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L'avis de Superpanda
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Journaliste jeuxvideo.com
11 novembre 2006 à 18:00:00
17/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (421)
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17.9/20
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La série des Total War connaît un succès qui ne se dément pas au fil des épisodes. En alliant la stratégie en tour par tour sur une carte qui comprend une partie du monde et des batailles en temps réel qui font entrer en jeu plusieurs milliers d'unités, les développeurs ont trouvé une recette qui fait mouche, mais surtout, ils ont su l'améliorer au fil du temps. Medieval II : Total War comprend quelques nouveautés qui le rendent encore plus séduisant que ses prédécesseurs. Revue de détails.

Medieval II : Total War

Avant de nous attacher à décrire les spécificités de ce quatrième opus, il semble nécessaire de faire un petit rappel sur le principe même du jeu, et surtout de sa campagne solo. Vous êtes placé à la tête d'un peuple (français, anglais...) et allez devoir conquérir un certain nombre de territoires pour l'emporter. Une grande partie des décisions se prennent sur une carte représentant une fraction du monde. C'est là que vous choisissez les bâtiments à construire dans chacune de vos villes, que vous créez de nouvelles unités et que vous déplacez vos armées pour aller conquérir de nouvelles villes. Evidemment, plus vous aurez de régions en votre possession, plus l'argent des impôts récoltés sera important et vous permettra d'améliorer vos possessions et d'avoir une plus grande armée. Si cette phase se déroule en tour par tour, dès que deux armées ennemies se rencontrent ou que vous lancez un assaut pour vous emparer d'une ville, le jeu bascule en mode stratégie temps réel. Vous contrôlez alors vos troupes comme dans tout autre STR, c'est-à-dire en cliquant là où vous voulez qu'elles se rendent. Vous définissez aussi les formations à adopter et utilisez les compétences spéciales dont certaines unités bénéficient (flèches enflammées pour les archers par exemple).

Medieval II : Total War
Graphiquement, c'est un bond en avant qui a été fait depuis Rome : Total war.
Ceux qui connaissent déjà les précédents titres de la série pourraient a priori penser que Medieval II : Total War ne fait que transposer le gameplay de Rome : Total War au Moyen Age. C'est en partie vrai, mais ce n'est pas aussi simple que ça. En effet, la période couverte par Medieval II : Total War (qui s'étend de 1080 à 1530) comprend de nombreuses inventions ayant véritablement bouleversé le monde. Il fallait donc que les développeurs en tiennent compte, et c'est ce qu'ils ont fait avec brio. A chacune des découvertes, un message vous avertira et vous pourrez alors utiliser ce nouvel élément pour votre peuple. L'un des premiers sera le moulin à vent, mais ensuite, vous aurez le bonheur de constater que vous pourrez utiliser de la poudre à canon et même aller en Amérique ! La carte qui comprend à l'origine l'Europe, l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient s'agrandira alors pour vous permettre de traverser l'Atlantique. C'est d'ailleurs sur ce nouveau territoire que vous rencontrerez quelques civilisations inédites comme les Aztèques.

Medieval II : Total War
Il faut profiter du relief pour vaincre.
Au début de la campagne solo, il vous faut choisir quelle faction vous voulez contrôler parmi les cinq disponibles : L'Angleterre, la France, le Saint Empire Romain, Venise et l'Espagne. Chacune a évidemment ses forces et ses faiblesses et les objectifs à réaliser sont différents selon le camp sélectionné. Pour la France il s'agira par exemple, si vous choisissez la campagne courte, de conquérir 20 régions et d'éliminer l'Angleterre, et si vous préférez la campagne longue, de tenir 45 régions dont celle de Jérusalem. Lorsque vous battez un peuple adverse, celui-ci devient jouable. Au total, vous pourrez diriger pas moins de dix-sept factions (Portugal, Ecosse, Egypte...). Et le nombre est encore plus important en mode multijoueur et escarmouche puisqu'il passe à 21. En effet, certains peuples ne sont pas jouables dans la campagne solo. C'est par exemple le cas des Aztèques. Il faut dire que ce choix est tout à fait compréhensible de la part des développeurs vu que si cette civilisation avait été incluse, elle se serait tenue à l'écart de tout contact avec les Européens pendant une grande partie de l'aventure. L'intérêt aurait donc été plus que limité.

Medieval II : Total War
La carte stratégique.
Côté gameplay, la campagne introduit plusieurs concepts inédits. Le principal est certainement la possibilité qui est laissée au joueur de choisir l'orientation qu'il souhaite donner à ses cités. Ainsi, vous pouvez décider de transformer vos possessions en châteaux ou en villes. Ce choix n'est pas neutre car les bâtiments que vous pourrez y construire ne seront pas les mêmes. En gros, les châteaux sont dédiés à la production de troupes tandis que les villes vous feront gagner plus d'argent grâce au commerce et à l'importante population qu'elles peuvent héberger. Heureusement, vous pouvez à tout moment transformer une ville en château et inversement. Utile lorsque quelqu'un vous attaque et que vous voulez avoir une armée au mieux de sa forme. Un autre des points forts de Medieval II : Total War, ce sont les missions qui vous sont fréquemment confiées par les guildes, les nobles ou le Pape lui-même. Ce dernier peut par exemple vous demander d'édifier une église dans une de vos villes. Si vous obéissez, votre réputation auprès du souverain pontife augmentera, mais si vous n'obtempérez pas, ce sera l'inverse. Et attention, car si vous poussez le Pape à bout, il se peut qu'il vous excommunie et provoque de ce fait une détérioration des relations avec les autres peuples catholiques. Pire, une croisade peut être lancée contre votre faction. A l'inverse, si vous êtes dans les petits papiers du chef de l'église, vous pourrez prendre part à une croisade pour, par exemple, convertir les peuples musulmans du Proche-Orient (en vous emparant de leurs richesses au passage).

Medieval II : Total War
La charge est lancée !
Pour ce qui est de l'intelligence artificielle, elle semble encline à coopérer et à sceller des alliances durables. La diplomatie est une voie nettement plus développée que dans Rome : Total War où les combats étaient vraiment trop présents dans la campagne solo. Désormais, il est possible de vivre en paix pendant des décennies avec ses voisins, pour peu qu'on ne les pousse pas trop à bout. Néanmoins, vous aurez toujours des ennemis, ne serait-ce que les hérétiques ou les rebelles en début de partie et c'est pour cela que l'armée ne doit pas être négligée. A ce propos, vous pouvez aussi avoir des bateaux qui serviront à faire traverser les mers à vos hommes, mais aussi à combattre. Il est cependant nécessaire de préciser que toutes les batailles navales se résolvent automatiquement. Vous ne pouvez donc pas diriger votre flotte en temps réel comme c'est le cas avec les troupes terrestres. C'est un peu dommage.

Medieval II : Total War
Cette porte ne résistera pas longtemps à mon bélier.
En dehors de la campagne solo, qui constitue le coeur même du jeu, on peut aussi participer à des affrontements historiques. Les développeurs ont en effet essayé de reproduire quelques grandes batailles médiévales comme celles d'Azincourt ou d'Hastings. Au nombre de sept, elles ne nous permettent hélas que de contrôler un seul des camps en présence. Par exemple, pour ce qui est d'Azincourt, vous dirigez les Anglais. On se demande bien pourquoi on ne peut pas contrôler les Français. Outre ces batailles historiques, un mode escarmouche est aussi présent. On peut y sélectionner sa carte, ses conditions de victoires, sa faction, ses troupes, la météo et j'en passe, le tout afin de participer à des batailles très finement paramétrées. Si l'intelligence artificielle se révèle efficace, rien ne vaut néanmoins l'affrontement avec des joueurs humains et Medieval II : Total War le permet, mais seulement pour les batailles en temps réel et pas pour la phase en tour par tour. On aurait pourtant très bien pu imaginer des parties en multijoueur sur une carte réduite : par exemple sur l'Europe de l'Ouest uniquement ou en Afrique du Nord. Avec un tel mode de jeu, les options diplomatiques auraient pris une autre dimension grâce à la présence de joueurs humains. Ce n'est hélas pas possible. Ces quelques petits bémols ne doivent néanmoins pas vous décourager de découvrir Medieval II : Total War qui reste un excellent jeu de stratégie.

Les notes
  • Graphismes 16 /20

    Si la carte de campagne n'a pas subi de bouleversements graphiques (c'est un peu dommage), il n'en est pas de même pour les batailles qui profitent d'un nouveau moteur 3D très efficace. Les unités sont détaillées et certains décors sont vraiment très jolis, surtout avec la végétation animée.

  • Jouabilité 17 /20

    De la stratégie comme on l'aime, avec des possibilités tactiques colossales et des factions jouables nombreuses et véritablement différentes. Quant à la campagne, elle profite de nouveautés intéressantes lorsqu'on la compare à celle de Rome Total War. La principale est certainement le choix qui nous est donné de faire évoluer différemment chaque cité sous la forme de château (pour soutenir une armée) ou de ville (dans une optique plus économique). Le seul petit regret que l'on peut avoir concerne l'absence de batailles navales, celles-ci étant toujours résolues automatiquement.

  • Durée de vie 17 /20

    La durée de vie est énorme grâce à un mode campagne qui risque bien de vous scotcher plusieurs dizaines d'heures et à la possibilité de personnaliser très finement ses affrontements aussi bien en solo qu'en multijoueur. Deux petits bémols cependant. Le premier, c'est l'impossibilité de faire une partie sur carte stratégique à plusieurs et le second, c'est le fait que chaque bataille historique ne soit jouable qu'avec un seul des camps en présence. Pourquoi, par exemple, ne pas avoir permis au joueur de contrôler les Français lors de la bataille d'Azincourt ? On loupe donc le 18/20 de peu.

  • Bande son 17 /20

    La bande-son de Medieval II : Total War est à la hauteur avec des thèmes musicaux variés et réussis, des bruitages réalistes (ah... le bruit des flèches fendant l'air pour s'abattre sur les adversaires) et un doublage français de bonne qualité.

  • Scénario /

En reprenant les recettes qui ont fait le succès de Rome : Total War pour les transposer au Moyen Age, les développeurs n'ont pris aucun risque et s'assurent du succès de leur nouveau titre auprès des nombreux fans des opus précédents. Cependant, Medieval II apporte aussi son lot d'améliorations : un nouveau moteur 3D, un gameplay encore enrichi avec la possibilité de choisir le type d'évolution que l'on souhaite pour chacune de ses possessions (ville ou château), des missions nombreuses provenant entre autres du Pape ou des nobles, la présence des grandes découvertes dont on peut tirer profit (moulin à vent, poudre à canon...), une IA un peu moins belliqueuse en mode campagne et j'en passe. Au final, le résultat est plus que convaincant et le titre risque bien de vous occuper un bon moment.

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11 novembre 2006 à 18:00:00
17/20
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17.9/20
Mis à jour le 11/11/2006
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