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Call of Duty 2 : Big Red One
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Test Call of Duty 2 : Big Red One sur Xbox du 21/11/2005

Test : Call Of Duty 2 : Big Red One
Xbox
Call of Duty 2 : Big Red One
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Journaliste jeuxvideo.com
21 novembre 2005 à 18:00:00
11/20

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15.6/20
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Après la bonne surprise qu'a récemment été Call Of Duty 2 sur PC, c'est plein d'enthousiasme que l'on se lance dans un Big Red One qui nous fait pourtant vite déchanter. Ne cherchant ni à innover ni à surprendre, le soft de Treyarch s'offre même le luxe de quelques pas en arrière. Call Of Duty a décidément bien du mal à trouver ses marques sur consoles.

Call Of Duty 2 : Big Red One

Avec peu de choses et un peu de bonne volonté, Infinity Ward a su livrer aux joueurs PC une suite fort réussie à son fer de lance, Call Of Duty. Difficile pour Treyarch d'assumer la responsabilité de Big Red One sur consoles, un titre bien différent dont la seule nouveauté réside dans le fait que l'on déroge à la première règle de CoD : vivre les événements à travers le regard de plusieurs soldats. Ici, on restera scotché à la Big Red One, la plus glorieuse unité d'infanterie de l'US Army que l'on suivra de l'Afrique du Nord à l'Allemagne, affrontant aussi bien les troupes allemandes qu'italiennes ou même les régiments français sous la coupe du régime de Vichy. Ce qui doit, par ailleurs, être une première. N'hésitez pas à me corriger si je me trompe, mais faites-le gentiment, je suis soupe au lait. Voilà donc un bien bel itinéraire qui pourrait nous réserver d'haletantes péripéties. Il faut dire qu'on en verra de toutes les couleurs, à pied aussi bien qu'en prenant place derrière une mitrailleuse lourde, qu'elle soit sur pied ou montée sur une jeep, ou encore à bord d'un char ou même d'un bombardier, faisant feu sur tout ce qui peut sembler agressif. Bref, la panoplie assez classique d'un jeu basé sur la Seconde Guerre mondiale finalement. Comme d'habitude, on nous sert un gros spectacle son et lumière dans lequel le joueur se trouve secoué dans tous les sens, explosions, crashs, cris et balles qui sifflent devenant votre quotidien.

Call Of Duty 2 : Big Red One
Seulement il y a comme un hic : on n'est pas dedans. Or, pour un genre de FPS qui mise tout sur l'immersion, c'est un gros problème. Si en surface, le spectacle se voudrait conséquent, force est de reconnaître que la campagne solo souffre d'une quantité de défauts dont elle a du mal à se remettre. On ne sera ainsi pas surpris par sa linéarité qui n'est pas nécessairement un problème en soi, à condition qu'elle ne pèse pas aussi lourdement sur nos épaules. Si sur PC Call Of Duty 2 a su se ménager des voies alternatives ou des environnements spacieux évitant la claustrophobie, Big Red One nous ressort des décors étroits, comme si on n'avait pas déjà vu le même style de couloirs dans le premier Medal Of Honor sur PSOne. Le résultat est sans appel : un level design vraiment pauvre et abrutissant qui est clairement dépassé. Nous voilà scotchés sur un rail, évoluant sur un chemin balisé d'à peine quelques mètres de large et dont il est strictement impossible de sortir. Chemin avec lequel aucune interaction n'est autorisée, si ce n'est, évidemment, lorsqu'elles sont prévues. Auquel cas il s'agira bêtement de s'emparer d'une mitrailleuse lourde dans le but de décimer quelques dizaines de soldats ennemis neurasthéniques et suicidaires.

Call Of Duty 2 : Big Red One
C'est ça, cours, crétin...
Car voilà bien un autre écueil auquel se heurte la barque Big Red One, l'IA, tout juste embryonnaire. Et ce d'un côté comme de l'autre. Difficile aujourd'hui de ne pas s'étonner de voir des soldats ennemis se ruer sur vos balles comme si les tourments de la guerre leur avaient fait oublier tout instinct de survie. Quant aux alliés, qui ne vous quitteront jamais, leur bêtise les affecte d'une manière différente, les laissant sombrer dans une apathie effrayante. Il n'est pas rare de les voir rester à couvert sans même essayer d'ouvrir le feu, préférant vous laisser agir seul plutôt que de vous filer un coup de main. Cela dit, cette attitude ne fait pas coutume puisqu'on pourra également assister au triste spectacle d'un soldat US à découvert tirant sur un soldat adverse, lui aussi à découvert, l'un comme l'autre semblant incapables de toucher l'ennemi qui lui fait face. Fatalement, il est ardu d'attribuer un quelconque crédit à ces scènes parfois ridicules. Or, la crédibilité, c'est ce qui est supposé permettre à un jeu comme Call Of Duty de sucer l'attention du joueur comme un os à moelle. Dans le même genre, si on ne s'attend pas à un grand réalisme dans ce style de shooter arcade, cela ne veut pas dire pour autant qu'on a très envie de pouvoir sniper avec la première mitrailleuse venue. Justement, pas de bol, c'est tout à fait possible ici.

Call Of Duty 2 : Big Red One
Ne vous y fiez pas, ça a l'air grand mais le chemin est à peine suffisant pour 3 personnes.
Mais le principal problème de cette nouvelle itération consoles de la série, c'est sans nul doute son manque d'intensité. En bon FPS hollywoodien, Big Red One aurait pu surmonter cette houle violente s'il avait su se montrer haletant, mais il ne le fait pas. Quelques problèmes de mises en scène sont à incriminer dans ce domaine, mais le gameplay trop mou n'est pas en retrait dans cette affaire. Les phases à bord de véhicules blindés par exemple ne sont qu'une succession de tirs sans que l'on ressente quelque pression. Pourtant, c'est peut-être surtout du côté de la bande-son qu'on ira chercher les causes d'une immersion avortée. Musiques trop peu inspirées et surtout effets sonores de qualité médiocre contribuent à rendre l'action lointaine. Les armes ne dégagent aucune puissance et les dialogues tombent à l'eau. Trop souvent vos alliés répètent les mêmes speeches - qui ne s'adressent que rarement à vous - et le mixage donne l'étrange sensation que tout se déroule "ailleurs". Là encore, la sanction tombe : on ne se sent pas impliqué.

Call Of Duty 2 : Big Red One
La mise en scène manque de patate.
In fine, la campagne solo de Big Red One perd de vue ce qui devrait être son principal atout, l'immersion. De plus, Treyarch ne cherche même pas à se fendre d'une ou deux nouveautés. Pendant que Call Of Duty 2 nous lâche par exemple des grenades fumigènes fort sympathiques, ici on nous sert un titre qui aurait aussi bien pu sortir il y a 5 ans, en termes de gameplay. Il reste un soft défoulant qui pourra séduire les amateurs inconditionnels de ce genre de shooter. Un dernier mot pour le multijoueur, online uniquement sur PS2 et Xbox, acceptant 16 joueurs sur 11 cartes assez quelconques et dans des modes de jeu classiques. Rien de spécialement remarquable en somme.

Les notes
  • Graphismes 15 /20

    Le moteur tourne encore correctement, délivrant quelques explosions réussies et des modèles de personnages qui ne manquent pas d'allure.

  • Jouabilité 11 /20

    A un level design terriblement simpliste et linéaire, Big Red One ajoute une IA misérable et une mise en scène qui peine à nous plonger dans l'action. Faisant fi de toutes tentatives d'innovation ou d'amélioration, le soft développé par Treyarch n'offre qu'un gameplay des plus sommaires.

  • Durée de vie 10 /20

    Est-il encore indispensable de préciser que le jeu est court ? Comptez 8 heures en moyenne pour boucler la campagne solo. Le multi assurera quelques heures de rab mais sa banalité devrait vite le faire oublier.

  • Bande son 13 /20

    On a l'habitude que les FPS hollywoodiens fassent claquer les watts avec des thèmes musicaux grandioses et une ambiance sonore tonitruante. Ici, c'est loin d'être le cas. Les effets sont peu crédibles, les dialogues inconsistants et le rendu final est curieusement distant.

  • Scénario /

    -

Call Of Duty : Big Red One se montre bancal à bien des égards. Son IA à l'ouest, son action mal balancée ou encore son level design d'un autre âge concourent à alourdir un style de jeu qu'Infinity Ward a pourtant su revitaliser sur PC. Les amateurs inconditionnels et absolus du genre sauront sans doute s'en satisfaire, pour les autres, vous trouverez mieux.

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21 novembre 2005 à 18:00:00
11/20
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15.6/20
Mis à jour le 21/11/2005
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