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Darkwatch : Curse of the West
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Test : Darkwatch
Xbox
Darkwatch : Curse of the West
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Logan
L'avis de Logan
MP
Journaliste jeuxvideo.com
06 octobre 2005 à 18:00:00
13/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (11)
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15.1/20
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Darkwatch

Darkwatch semble sonner le glas des FPS science-fictionnels. Installant son jeu dans un univers de western, High Mooon Studios mise d'emblée sur une ambiance ingénieuse qui puise nombre de ses idées dans le cinéma de Sergio Leone ou Sam Peckinpah. Cependant, les FPS se déroulant au milieu des cow-boys et des indiens n'est pas une première en soi. Certes, sauf que dans le cas présent, les ennemis sortent de terre, volent dans les airs et essaient de vous sucer le sang. Darkwatch marque donc la rencontre de deux cinémas de genre : celui du western et du film d'horreur. L'attrait premier vient donc de cette singulière alliance qui fait pourtant des merveilles d'un point de vue ambiance. De plus, outre les habituelles références provenant de ces deux univers, les développeurs ont pensé à inclure plusieurs petites références à d'autres films. Ainsi, lorsque vous (Jericho Cross) rejoindrez les rangs du Darkwatch, on ne peut s'empêcher de penser à James Bond ou au récent Van Helsing qui singeait également les films de 007. En parallèle, il est amusant de retrouver d'autres petits clins d'oeil dont un à Stargate qui s'intègre pourtant très bien à l'ensemble. En somme, bien que l'histoire se déroule en 1876, on retrouve bon nombre d'anachronismes en ce qui concerne les armes, les véhicules, etc. Ceci dit, c'est un des points forts du genre Fantastique qui permet de concevoir une histoire sans se soucier des incohérences qui seront de toute façon plus ou moins légitimes. En ayant ceci en tête, vous pouvez enfiler votre ceinturon, votre Stetson et commencer à recharger votre Rédempteur.

Darkwatch
Le début du jeu se situe dans le train où vous attend votre destin vampirique.
Comme je le disais plus haut, vous êtes un buveur de sang, un Homini Nocturni répondant au nom de Jericho Cross. S'il y a quelques temps, vous officiez en tant que hors-la-loi chevronné, votre destin a soudainement basculé suite à la rencontre avec le dénommé Lazare, le vampire le plus ancien et le plus puissant qui ait foulé la Terre. Le hic dans l'histoire est que Lazare a été libéré par votre faute lors d'une attaque de train. S'en suivra un combat au terme duquel vous serez laissé pour mort. L'ironie de l'histoire voudra pourtant que votre ennemi vous laisse vivant en vous redonnant une seconde vie... "vampirique". Enchaîné à votre "père", poursuivi par des hordes de morts-vivants, vous trouverez rapidement refuge dans la citadelle du Darkwatch, une société secrète luttant contre les forces des ténèbres. Passé plusieurs épreuves, vous gagnerez vos galons de membre permanent et ferez partie intégrante de cette association de l'ombre. A partir de là, vous n'aurez de cesse de traquer votre maître vampirique dans l'espoir de lever la malédiction qui a fait de vous un enfant de la nuit. Voilà pour le pitch de départ qui vous permettra d'arpenter de grands espaces en dilapidant des montagnes de cartouches et des centaines de bâtons de dynamite.

Darkwatch
Voici la liste des pouvoirs que vous pourrez débloquer.
Au delà du cocon Fantastique dans lequel Darkwatch a effectué sa transformation, nous évoluons malgré tout dans le cadre d'un FPS somme toute assez classique. Toujours est-il que le fait d'incarner un vampire apporte son lot de spécificités. La première vous offrira la possibilité d'utiliser une vision sanguine qui vous permettra de repérer facilement des ennemis. Très utile pour éliminer, par exemple, les snipers sachant que ceux-ci (qui seront pour l'occasion entièrement blancs) se détacheront du décor entièrement rouge. Vous pourrez également effectuer un double saut pour atteindre des endroits inaccessibles. Malheureusement, l'inertie est telle que vous aurez parfois beaucoup de mal à atterrir où vous désirez. La troisième particularité de Jericho est un bouclier de sang qui vous empêchera de vous faire toucher à chaque balle. Ledit bouclier se videra peu à peu lors de chaque impact mais en contrepartie, il augmentera entre les coups reçus. Venons en maintenant aux choix que vous aurez à faire lors des rencontres avec certains NPC. En fait, vous devrez opter pour le Bien ou le Mal en laissant partir votre victime ou au contraire en lui suçant jusqu'à la plus petite goutte de sang. De ce choix, dépendront vos futurs pouvoirs, ce qui est un peu décevant vu qu'on aurait apprécié que l'histoire elle-même soit tributaire de ces décisions. Néanmoins, vous aurez accès à 8 pouvoirs pour augmenter la puissance de vos tirs, être plus performant au corps à corps, utiliser une attaque à base d'éclairs, contrôler vos ennemis, etc. Ensuite pour augmenter la puissance desdits pouvoirs, vous devrez dénicher des corps crucifiés en optant ici aussi pour le Bien (libérer l'âme) ou le Mal (dévorer l'inconscient du pauvre malheureux).

Darkwatch
Les bâtons de dynamite peuvent faire des ravages dans les rangs ennemis.
A tous ces pouvoirs, on peut aussi rajouter un armement pour le moins High Tech. Bien qu'on puisse toujours utiliser un bon vieux flingue, une carabine ou un fusil à pompe, vous trouverez sur votre chemin le Rédempteur (un flingue avec une grande cadence de tir), une arbalète tirant des flèches explosives ou un Obusier (une sorte de bazooka). Viennent ensuite les indispensables bâtons de dynamite, des grenades à fragmentation, un fusil de snipe ou un sceptre en forme de croix. Hormis le coup de l'Obusier qui dénote le plus, l'atmosphère James Bondienne resurgit lors de l'utilisation du Coyote de Darkwatch. Kezako ? Il s'agit tout simplement d'un véhicule blindé (marchant à la vapeur) que vous pourrez utiliser lors de quelques phases. Les amateurs des Mystères de l'Ouest ou de Brisco County Junior apprécieront. A ce propos, vous aurez également droit à des passages à cheval durant lesquels vous devrez éliminer des cavaliers, détruire des trains... Bien que certaines séquences de ce type soient un peu longues, on les apprécie davantage par la suite grâce à des objectifs un peu plus corsés introduisant une surenchère d'action et d'explosions. Dans l'absolu, ces scènes ne sont pas follement amusantes mais elles permettent au jeu de se diversifier un peu. Malheureusement, ce n'est pas vraiment suffisant pour relancer l'action qui a tendance à nous ressasser la même chose tout au long de l'intrigue. On a beau pouvoir choisir sa prochaine mission, on a souvent l'impression d'évoluer dans les mêmes environnements où se répètent les mêmes schémas : les ennemis arrivent en masse, on les élimine, un sceau infernal (d'où sortent des monstres) apparaît, on le détruit et ainsi de suite. A ceci, on peut rajouter les détonateurs à actionner pour faire exploser des portes ainsi que les endroits où il convient de tuer tous les ennemis afin de progresser. Darkwatch est un jeu qui profite d'une ambiance excellente, c'est un fait, mais il est décourageant de constater à quel point la progression manque d'originalité.

Darkwatch
En appuyant sur la gachette gauche, vous aurez accès à la liste de vos pouvoirs.
Ce qui peut aussi étonner a trait à l'IA qui ressemble à un vrai yo-yo. D'un côté vous aurez droit à des réactions très réalistes avec des ennemis qui évitent vos tirs dès que vous les visez, qui se cachent ou zigzaguent lorsqu'ils tentent une attaque kamikaze contre vous. De l'autre, il arrive souvent que vos adversaires ne fassent plus attention à vous tout en se tenant à cinq mètres de votre personne. Le plus embêtant est que ce problème arrive souvent alors qu'il aurait très facilement pu être réglé. On reprochera aussi au jeu un très faible nombre d'ennemis avec sa dizaine de freaks dont quatre ou cinq ont été conçus sur le même modèle graphique. Question durée de vie, plusieurs niveaux de difficulté sont au programme pour le mode Aventure. La version Xbox profite d'un mode à 4 joueurs en splitté ainsi que de plusieurs challenges Online tels le Deathmatch (en solo ou par équipe), CTF ou encore Capture d'âme (solo ou multi) dans lequel les vainqueurs seront ceux qui réussiront à remplir leur jauges de sang en premiers. Après compilation de ces informations, la conclusion porte Darkwatch au rang de FPS d'ambiance qui aurait dû prendre un peu plus de temps pour peaufiner son gameplay ou sa structure narrative impliquant le déroulement des missions. L'influence cinématographique permet cependant au jeu de sortir du lot et saura dessiner des sourires sur les visages des amateurs de chauve-souris, d'harmonica et de chardons de Russie.

Les notes
  • Graphismes 12 /20

    L'influence de James Bond, Van Helsing et de plusieurs westerns est palpable mais il est frustrant de n'arpenter en grande partie que des grottes, canyons ou villes désertes. L'intégration de décors plus travaillés (comme la Citadelle de Darkwatch) permet de visiter autre chose mais dans tous les cas, on est un peu déçu du résultat final. Les ennemis sont peu nombreux mais leur modélisation reste correcte.

  • Jouabilité 14 /20

    Le gameplay fait intervenir plusieurs pouvoirs (découlant d'un système trop peu évolué basé sur le Bien ou le Mal), quelques armes high tech et des phases à cheval ou dans un véhicule blindé. Malgré tout la progression manque de diversité à cause d'une construction trop rectiligne. Enfin, les doubles sauts sont assez durs à gérer à cause d'une inertie trop importante et seules deux armes (en plus des grenades) peuvent être portées par Jericho... un peu léger pour un vampire travaillant pour une organisation secrète.

  • Durée de vie 14 /20

    Tout dépend du niveau de difficulté que vous choisirez. En Normal, le jeu est très faisable malgré des passages surréalistes où des nuées d'ennemis sautent dans tous les sens, et la durée de vie qui en découle semble dans la moitié des titres du même type. Question multijoueurs, la version Xbox est beaucoup mieux lotie que sa consoeur PS2 puisqu'on y trouve des challenges à 4 joueurs en splitté ainsi que des modes Online.

  • Bande son 13 /20

    Un doublage français de qualité et des thèmes qui sentent bon le whisky. La bande-son est très épique tout en n'oubliant pas les petits hommages appuyés au travail de Ennio Morricone.

  • Scénario 12 /20

    Le travail au niveau du scénario est assez moyen mais le jeu brasse plusieurs atmosphères très différentes. Le résultat est atypique mais parfaitement maîtrisé.

Darkwatch est un FPS qui doit beaucoup plus à son ambiance qu'à sa construction un peu trop linéaire et sans surprises. Quelques problèmes de jouabilité (lors des sauts notamment) peuvent agacer lorsqu'on se balade dans des niveaux qui peinent à se diversifier mais en règle générale on prend du plaisir à flinguer tout ce qui bouge. Au final, malgré l'IA en demi teinte ou le peu d'armes disponibles, le pistolero qui sommeille en vous devrait ressentir de bonnes sensations d'autant que les vampires, goules et autres morts-vivants vous donneront du fil à retordre.

Profil de Logan
L'avis de Logan
MP
Journaliste jeuxvideo.com
06 octobre 2005 à 18:00:00
13/20
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L'avis des lecteurs (11)
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15.1/20
Mis à jour le 06/10/2005
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