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Castlevania : Dawn of Sorrow
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Test du jeu Castlevania : Dawn of Sorrow sur DS

Test : Castlevania : Dawn of Sorrow
DS
Castlevania : Dawn of Sorrow
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Romendil
L'avis de Romendil
MP
Journaliste jeuxvideo.com
26 septembre 2005 à 18:00:00
18/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (166)
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17.9/20
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Référence du jeu d'action dans les années 80, la série des Castlevania a véritablement conquis le coeur des joueurs avec l'épisode Symphony of the Night sur PSOne, en s'orientant davantage vers l'Action-RPG. Dès lors, les équipes de Konami se sont échinées à poursuivre dans cette voie en produisant des épisodes GBA presque aussi excellents que le divin SOTN. Pour la première fois sur DS, la série va tenter de se transcender au travers d'une aventure gothique que vous n'êtes pas près d'oublier.

Castlevania : Dawn of Sorrow

L'histoire de Castlevania : Dawn of Sorrow commence par un méga spoiler pour ceux qui n'ont pas joué à Aria of Sorrow sur GBA. Mais comme le soft s'enchaîne directement à la suite de cet épisode, nous partirons du principe que vous avez terminé depuis belle lurette le dernier opus GBA, comme tout bon fan de Castlevania. Soma Cruz, le personnage que vous contrôlez, a découvert qu'il n'était autre que la réincarnation du comte Dracula, et cette révélation a fait de lui un autre homme. Déterminé à ne pas laisser sa vraie nature le dominer, il décide de tirer partie de sa capacité à s'emparer de l'âme de ses ennemis pour barrer la route à ceux qui aspirent à devenir les nouveaux héritiers du pouvoir de Dracula. Très vite, deux constats s'imposent : les personnages adoptent désormais un design plus typé manga et donc un peu moins gothique qu'auparavant, et la traduction des textes en français frôle le désastre. Ceci étant dit, vous serez rassuré de savoir que tout le reste est intouchable, tant ce nouveau chapitre de la saga Castlevania tutoie à nouveau la perfection.

Castlevania : Dawn of Sorrow
Il va de soi que ce colosse n'est qu'un ennemi de base...
Attendu de longue date sur Nintendo DS, Castlevania : Dawn of Sorrow a donc l'heureuse idée de s'inscrire dans la lignée des épisodes GBA en nous servant une aventure gorgée d'action dans des environnements 2D véritablement somptueux. L'exploration minutieuse du château du comte est un périple que l'on savoure comme un voyageur perdu dans des contrées qui dépassent notre imagination. De noirs corbeaux nous accueillent farouchement sous une bourrasque de neige, alors que l'on pénètre courageusement dans un manoir gothique où se côtoient les salles les plus inattendues. Le hall de réception héberge de pauvres zombies qui se répandent en un flot sanglant sur les tapisseries, à mesure que vous vous enfoncez plus profondément dans cet antre effroyable. Les soubassements du château sont bardés de pièges mortels et servent de terrain de jeu aux squelettes, golems et autres bossus sournois qui n'attendent qu'un faux pas de votre part pour vous sauter à la gorge. Dans les hauteurs, les tours résonnent du son des cloches et des symphonies qui émanent de la salle de bal, où les spectres dansants virevoltent entre les lustres dans une funeste farandole. Au détour d'un couloir, des armures gigantesques s'animent et abattent leurs lourdes haches sur le sol de pierre, tandis que d'attirantes succubes jouent avec des fantômes dans un carrousel hanté.

Castlevania : Dawn of Sorrow
Un boss aussi répugnant que redoutable.
Pourquoi donc venir jouer les trouble-fête là où personne ne vous a invité et où tout vous est hostile ? Sans doute pour le seul plaisir de mettre à terre ces colosses qui se prétendent invincibles et tenir en respect ces pantins de l'enfer qui vous lancent des regards injectés de sang. Seul au milieu de ce capharnaüm du mal, vous allez vous frayer un passage jusqu'au seigneur vampire en répandant derrière vous les restes de ces pitoyables créatures victimes de votre courroux. Qu'il est bon de s'aventurer en enfer lorsqu'on est soi-même un démon ! Et pourtant, malgré ses étonnantes capacités liées à la capture des âmes de ses ennemis, Soma est loin d'être invincible. Comme dans tout bon Action-RPG, notre héros doit se battre inlassablement s'il veut acquérir l'expérience qui lui est nécessaire pour accroître ses niveaux d'expérience. On retrouve toujours un écran d'inventaire bien fourni, permettant d'équiper Soma avec les différentes armes, accessoires et pièces d'armures récoltés au fil de la progression, ou achetés auprès de l'incontournable Hammer. Sa boutique est située désormais en face de celle de Yoko Belnades qui offre ses services pour synthétiser des armes ou libérer des âmes.

Castlevania : Dawn of Sorrow
C'est pour ce genre de scènes qu'on aime les Castlevania.
Les âmes jouent en effet un rôle majeur dans cet opus, puisqu'elles s'équipent de la même façon que les accessoires et doivent donc être choisies avec soin. Celles-ci se répartissent en trois catégories : les "âmes boulets", les "âmes gardiens", les "âmes enchanteurs" et les "âmes capacités". Elles sont toutes associées à des boutons différents et consomment plus ou moins de points de magie. Les âmes boulets fonctionnent un peu comme les armes secondaires qu'on retrouve habituellement dans la série, les âmes gardiens permettent d'invoquer des serviteurs ou de s'octroyer des effets bénéfiques continus, les âmes enchanteurs améliorent les attributs du personnage, et les dernières activent des capacités spéciales de mouvement. De plus, pour éviter d'obliger le joueur à passer trop souvent par le menu pour modifier les âmes équipées, il devient possible à un certain stade du jeu de paramétrer deux séries d'âmes entre lesquelles on peut switcher facilement à l'aide du bouton X. La collecte des âmes constitue clairement l'un des points les plus accrocheurs du jeu, sans qu'aucune d'entre elles ne donne réellement un sentiment de déjà-vu. Enfin, récupérer plusieurs fois une même âme n'est plus inutile puisque leur nombre renforce leur efficacité. Tant que nous sommes au chapitre du gameplay, profitons-en pour signaler les apports du double-écran et du maniement du stylet dans le jeu. En fait, ceux-ci sont assez minimes et ne modifient pas beaucoup le système de jeu de la série. Ainsi, le double-écran permet de visualiser en permanence le plan du château ou l'écran de statut du personnage, et le stylet intervient à de rares moments, soit pour interagir avec le décor, soit pour sceller un boss en traçant un pentacle magique sur l'écran tactile. On peut d'ailleurs préciser qu'il est possible d'indiquer une cible à un serviteur invoqué au moyen du stylet, mais là encore, on n'y a guère recours dans la pratique.

Castlevania : Dawn of Sorrow
Les succubes et les démons ont élu domicile dans ce carrousel.
Castlevania : Dawn of Sorrow constitue certainement l'un des meilleurs épisodes de la série, mais on pourrait émettre à son encontre les mêmes remarques que pour les opus GBA. Ainsi, le niveau de difficulté n'est pas franchement élevé et l'usage des potions n'incite pas à mettre en place de vraies stratégies pour affronter les boss sans se prendre de coups. De même, les nombreux téléporteurs abrègent beaucoup les déplacements dans le château, les niveaux d'expérience montent vite, le pourcentage de carte explorée défile rapidement, les boss s'enchaînent sans trop de difficulté, et la durée de vie atteint avec grand-peine la dizaine d'heures de jeu. Cela ne surprendra pas les habitués de la série, mais on ne peut s'empêcher de rester un peu sur sa faim et de regretter que les développeurs ne nous aient pas fait le coup du château inversé. Cela dit, les bonus et modes de jeu à débloquer sont nombreux et d'autant plus intéressants qu'ils nous offrent la possibilité de jouer avec des personnages prestigieux, comme Julius ou encore le légendaire Alucard ! Le soft comporte même, et ce pour la première fois dans la série, un éditeur de niveau, qui permet en fait de disposer des monstres dans une suite de salles pour créer et personnaliser de nouvelles cartes jouables ensuite à deux joueurs en mode Combat. Il s'agit ni plus ni moins d'un mode compétitif où chaque joueur doit essayer d'atteindre la fin du niveau avant son adversaire. C'est plutôt une bonne idée et c'est surtout complètement inédit dans la saga. Mais il est temps pour moi de conclure. J'espère que vous aurez compris que Castlevania : Dawn of Sorrow est bel et bien LE titre à ne surtout pas manquer sur Nintendo DS. Fort d'une ambiance inimitable et d'un système de jeu fantastique, le soft de Konami rend un bien bel hommage au mythe de Castlevania que l'on espère définitivement immortel.

Les notes
  • Graphismes 18 /20

    J'espère que vous prendrez la peine d'agrandir les images que j'ai sélectionnées pour réaliser à quel point ce titre est sublime. La 2D est magnifiée par des décors finement ciselés et des sprites dont la qualité du design n'a d'égal que l'efficacité des animations. Somptueux !

  • Jouabilité 18 /20

    On retrouve une progression de type Action-RPG initiée par l'inoubliable Symphony of the Night. Le système d'âmes est parfaitement optimisé, et les boutons sont suffisamment bien attribués pour limiter les accès à l'écran des menus. Le mélange action/exploration est savamment dosé, et la collecte des âmes alliée aux gains constants d'expérience rendent l'aventure impossible à lâcher.

  • Durée de vie 14 /20

    A l'instar des précédents opus, la durée de vie atteint difficilement la dizaine d'heures de jeu, mais l'aventure comporte deux fins différentes et pas mal de bonus à débloquer. De plus, le mode "stratégie" et les affrontements à deux joueurs sont totalement inédits dans la série.

  • Bande son 16 /20

    Les thèmes gothiques sont bien dans la lignée de la série, mais ils auraient pu être un peu plus marquants à mon sens. On apprécie toujours la présence de voix digits et la qualité des effets sonores.

  • Scénario 14 /20

    Les responsables de la localisation n'ont probablement pas conscience de l'importance du scénario dans un Castlevania, surtout que celui-ci fait le prolongement avec Aria of Sorrow. Du coup, on se retrouve avec une traduction incohérente qui ne donne pas envie de s'investir dans l'histoire.

C'est avec ce genre de titres qu'on reconnaît les grandes séries. Ce premier épisode Nintendo DS rend parfaitement hommage au mythe Castlevania en conservant et en optimisant le système de jeu des précédents volets. Les spécificités de la DS sont mises à contribution dans une moindre mesure pour ne pas rompre trop brutalement avec le gameplay traditionnel de la série. Pas besoin d'être fan de Castlevania pour comprendre que l'on a affaire à un titre culte.

Profil de Romendil
L'avis de Romendil
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26 septembre 2005 à 18:00:00
18/20
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Mis à jour le 26/09/2005
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