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Darkwatch : Curse of the West
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Preview : Darkwatch : Curse Of The West
PS2
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Rencontrer un vampire dans un univers de cow-boys n'est pas si fréquent que cela. Si le cinéma a bien creusé la question, avec notamment le somptueux Vampires de John Carpenter (on s'agenouille), le jeu vidéo n'a jamais, à ma connaissance, utilisé un tel matériau. Ainsi, dès le départ, Darkwatch s'ingénie à reprendre les codes des deux genres que sont le western et le film de vampires en essayant d'équilibrer la balance. Le résultat est comme on pouvait se l'imaginer : ténébreux et très nerveux.

Si Bram Stocker a créé une race de vampires évoluant dans les sphères de l'aristocratie Transylvanienne, le mythe du buveur de sang a depuis énormément évolué. Anne Rice, par exemple, a su réinventer ce personnage en rendant le vampire sensuel, romantique, épris d'amour, de pouvoir et de beauté. Le cinéma a bien évidemment su utiliser cette icône de la littérature fantastique pour nous donner d'innombrables oeuvres allant des productions Hammer aux films de Blaxploitation en passant par les récents Blade, Underworld ou Night Watch. Cependant, l'approche de Darkwatch est assez différente de tout ceci puisqu'on est face à un véritable western peuplé de goules, de zombies, de créatures ailées et d'autres monstres aussi hideux que hargneux. Vous-même êtes une de ces créatures de la nuit du nom de Jericho Cross et à ce titre disposez d'une puissance phénoménale. Le petit plus est que vous pourrez choisir à divers moments de faire le Bien ou le Mal en décidant de tuer ou non des innocents, en sauvant des âmes torturées, etc. Malheureusement, cet aspect ne sert pas à grand chose et ressemble plus à un gadget qu'à un véritable choix de votre part.

Darkwatch : Curse Of The West
Faites attention à ces ennemis qui n'hésiteront pas à vous cracher de l'acide.
Si le principe d'assouvir ou non ses instincts de tueur passe donc plutôt inaperçu, la progression du titre est assez sympathique bien qu'extrêmement découpée. Ainsi, nous avons droit à une action frénétique où les ennemis sautent dans tous les sens en essayant de nous découper en morceaux et de l'autre de trop nombreuses mini-cinématiques rompent la fluidité du cheminement. Autant vous dire que c'est vraiment gonflant, surtout lorsqu'il s'agit simplement de nous montrer une porte qui s'ouvre, un ennemi qui apparaît, etc. De ce fait, le découpage est assez formel et qui plus est construit sur un schéma relativement linéaire. En gros, vous devrez traverser plusieurs couloirs ou zones plus ou moins vastes puis, à intervalles réguliers, vous aurez à éliminer une masse de monstres afin d'ouvrir une porte/grille/passage secret qui vous permettra de continuer votre route. A ce sujet, on remarque que les développeurs ne se sont pas trop foulés et il est toujours amusant de balancer en vain trois bâtons de dynamite contre une porte en bois qui ne cédera pas, à moins que vous ne vous décidiez à appuyer sur un détonateur à quelques mètres de distance, afin de provoquer une explosion, induite par le scénario bien sûr.

Darkwatch : Curse Of The West
Les phases à cheval sont marrantes mais finissent par ennuyer à cause d'une longueur excessive.
Bref, la liberté d'action n'est pas géniale mais après tout, ce n'est pas un si gros problème que ça dans un FPS. Par contre, Sammy a eu la bonne idée d'inclure des phases à cheval. Vous pourrez alors diriger l'animal à droite et à gauche tout en faisant tourner votre personnage à 360° pour éliminer ce qui gravite autour de vous. Assez précis, ces passages sont néanmoins un peu longuets, surtout que les ennemis sont en général toujours les mêmes dans le cadre d'un même stage. En dehors de ces longues cavalcades, vous disposerez d'un arsenal plutôt conséquent pour éradiquer tout ce qui se dressera en travers de votre route. En plus de l'irremplaçable Six coups, vous pourrez rapidement dénicher une arbalète à flèches explosives, un fusil, des bâtons de dynamite, le Redeemer proposant une crosse en forme de faucille et une plus grande cadence de tir... En sus, en tant que vampire, vous disposerez d'attributs spécifiques. Vous aurez donc la possibilité d'effectuer des doubles sauts qui vous propulseront dans les airs ou utiliser une vision nocturne qui vous servira aussi à zoomer sur les ennemis. Très utile pour toucher sans être vu ou repérer les snipers planqués dans le décor.

Darkwatch : Curse Of The West
Vous aurez parfois le choix de faire le Bien ou le Mal. Dommage que les répercussions ne soient pas plus marquées.
Techniquement, Darkwatch fait un peu de peine à voir, surtout quand on le compare aux derniers FPS console comme Area 51, Killzone ou Project Snowblind qui n'était pourtant pas bien folichon. Les environnements revisitent tous les endroits qu'on peut trouver dans un western (cimetière, mines, villes abandonnées, train...) mais on aurait apprécié un peu plus de détails au niveau des textures notamment. Heureusement que les éclairages sont excellents et donnent un réel cachet à l'ambiance. Le bestiaire est également très intéressant, peu original, mais plutôt éclectique, même si pour l'heure j'ai uniquement croisé la route de zombies, de grosses badernes cracheuses d'acide, de vampires ailés, de danseuses de french cancan, etc. Tous ces monstres, en plus d'être assez expressifs, laissent également un bon espoir quant aux futures rencontres qui ne devraient pas être avares en explosions et autres effets visuels. D'ailleurs, comme je le disais plus haut, les affrontements contre des dizaines d'ennemis sont monnaie courante. A ce titre, vous aurez souvent pour objectif de détruire des arbres maléfiques qui n'ont rien trouvé de mieux que de produire des monstres à la chaîne.

Darkwatch : Curse Of The West
En utilisant votre vision nocturne, vous pourrez facilement repérer vos ennemis en plus de zoomer sur ces derniers.
Toutes ces rixes sont d'autant plus éprouvantes que l'IA se montre très efficace. Les ennemis ne cessent de bouger dès que votre viseur est sur eux et ils ne viennent pas souvent à votre rencontre (hormis les squelettes de base) à moins que vous ne leur ayez décoché une flèche explosive. Dans ce cas, ils chercheront à tout prix à se faire exploser près de vous en déambulant frénétiquement pour essayer de se débarrasser de ladite flèche. Sur ce point, Darkwatch n'a pas à rougir face à ses petits camarades. La jouabilité est elle aussi d'un bon niveau, aussi bien en terme de déplacements que de visée qui dispose d'un réticule assez large. Il faudra encore juger de la durée de vie du mode Solo mais on peut déjà préciser que le Multijoueur dispose d'une vingtaine de cartes tournant autour du Deathmatch et de Capture The Flag. Rien d'exceptionnel comme vous pouvez le constater mais à défaut d'autre chose. Voilà ce qu'on peut dire de Darkwatch pour l'instant qui, sans être exceptionnel d'un point de vue graphique ou en terme de jouabilité, s'avère être un agréable FPS disposant d'une très bonne ambiance et d'une IA élaborée.

Mis à jour le 05/09/2005
PlayStation 2 Action FPS Ubisoft High Moon Studios
Commander Darkwatch : Curse of the West
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129.00 €
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