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Test The Bard's Tale sur PS2 du 24/03/2005

Test : The Bard's Tale
PS2
The Bard's Tale
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Romendil
L'avis de Romendil
MP
Journaliste jeuxvideo.com
24 mars 2005 à 18:00:00
14/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (9)
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15/20
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Nous sommes visiblement dans une période faste pour le hack'n slash, d'autant que les titres du genre qui voient le jour actuellement sur consoles sont de très bonne qualité. Il faudra désormais compter avec The Bard's Tale qui vient jouer les trouble-fête dans la catégorie sans pour autant prétendre faire trembler les pointures du genre. Heureusement pour lui, The Bard's Tale adopte une approche beaucoup plus décalée.

The Bard's Tale

Si le titre du jeu vous dit quelque chose, c'est que vous avez eu la chance de connaître la glorieuse époque des toutes premières machines de jeu. The Bard's Tale dans sa version 128 bits est donc un remake du RPG de Brian Fargo sorti sur Apple II en 1985, et son auteur lui-même a participé à l'élaboration de ce remake. Relativement éloigné du jeu d'origine, le titre se présente comme un hack'n slash sous sa forme la plus épurée. Ici, point de notion de jeu de rôle telle qu'on peut en trouver par exemple dans un Baldur's Gate : Dark Alliance. La gestion du personnage se limite au strict minimum : distribution des points de compétence à chaque montée de niveau et équipement basique. Si les corps inanimés des monstres vaincus libèrent généralement des items tels que des fourrures ou même des armes diverses, ces objets sont immédiatement et automatiquement convertis en pièces sonnantes et trébuchantes et l'on ne peut donc pas customiser son accoutrement au fur et à mesure de ses errances. Un choix qui simplifie beaucoup de choses, notamment la notion de poids ou même le besoin d'une interface pour gérer les armes, les armures ou les divers objets. Le hack'n slash est déjà un genre bourrin au possible, il le devient ici encore plus.

The Bard's Tale
Une prison bien mal gardée.
Dans le même ordre d'idées, le fait d'incarner un personnage unique et imposé limite les possibilités de personnalisation de son avatar, mais on peut tout de même influer sur ses aptitudes en combat en sélectionnant petit à petit les compétences que l'on souhaite privilégier. De plus, le jeu se rattrape par ailleurs en introduisant un système d'invocation de créatures, limité généralement aux nécromanciens dans les jeux de ce type. Rapidement, le personnage principal met la main sur des airs qu'il peut jouer sur son luth pour invoquer rapidement un allié afin de le soutenir en combat. C'est loin d'être anecdotique et superflu, le soutien des alliés s'avérant vite indispensable pour progresser. Le barde pourra ainsi jouer jusqu'à 16 airs différents pour faire venir des personnages ou des créatures dont les capacités grandissent au fil de l'aventure. On trouve ainsi pêle-mêle le rat d'égout, le mercenaire, le chevalier, le fouisseur (un insecte qui draine la vie de ses ennemis), l'héroïne armée d'une arbalète, la brute, l'élémentaire de feu, l'énorme béhémoth, l'araignée électrique, le frappeur qui pose des charges de foudre avant de prendre ses jambes à son cou, la rebouteuse (sorte d'ogresse qui fait office de guérisseuse), l'enchanteresse qui connaît l'art de la résurrection, la fée de lumière, le garde du corps, la roublarde et le démineur. Même les invocations les plus faibles sont d'une utilité non négligeable puisqu'elles permettent de faire diversion et donc de se sortir des situations les plus critiques.

The Bard's Tale
Ici, vous devez choisir quelle attitude adopter.
Il n'y a pas grand-chose de plus à dire concernant le gameplay puisque les développeurs ont choisi de simplifier volontairement celui-ci pour favoriser le côté brutal et accessible du jeu. Cela a d'ailleurs aussi pour conséquence de mettre peut-être un peu plus en valeur le côté loufoque de ce titre qui semble tout faire pour ne pas se prendre au sérieux. Fidèle à sa réputation de personnage égocentrique et coureur de jupons, le troubadour que l'on incarne se révèle sarcastique en toute occasion, et même avec le narrateur qui évoque ses "hauts faits" à la manière d'un conteur. Le fait que le barde entende tout ce que le narrateur raconte ajoute d'ailleurs beaucoup à l'humour ambiant car il ne se prive pas pour faire des commentaires désagréables sur ce que l'autre dit de lui. Résultat, le narrateur se met parfois à raconter n'importe quoi uniquement pour le faire sortir de ses gonds. D'ailleurs, le barde a tout d'un anti-héros et n'est pas du genre à risquer sa vie pour un PNJ en danger, sauf si ça peut lui rapporter. Disons qu'il aurait plutôt tendance à s'amuser de tout, comme pousser des vaches pour les faire tomber sur le flanc. Si si, c'est possible mais ça ne sert à rien. Après tout, qu'est-ce que vous attendiez d'un fils d'éleveur d'asticots qui a fui ses responsabilités pour adopter une profession lui permettant de ne pas se salir les mains ? Pourtant, c'est bien cette atmosphère à la limite des oeuvres de Terry Pratchett qui rend le jeu plaisant à jouer. Son caractère acerbe donne envie de multiplier les rencontres pour le simple plaisir de les voir dégénérer, d'autant qu'on peut choisir l'attitude du barde lors de certains dialogues, ce qui influe sur le déroulement du scénario.

The Bard's Tale
L'invocation d'alliés est indispensable pour ne pas se faire déborder.
Tout ceci donne évidemment lieu à des quêtes qui n'ont parfois ni queue ni tête. On commence par dératiser une cave qui abrite un rat géant dont personne ne soupçonne l'existence, puis on libère des criminels qui se disputent pour savoir comment fonctionne le mécanisme d'ouverture de leur geôle, avant de devoir chercher un homme parmi 36 autres qui portent le même nom. Forcément, ça donne envie de voir un maximum de quêtes, optionnelles ou non, et ce malgré les faiblesses de gameplay et les lacunes techniques. Même s'il fonctionne avec le moteur de Champions of Norrath, le résultat est assez moyen et la progression est sans arrêt interrompue par des chargements qui surviennent à chaque fois qu'on entre dans un bâtiment, même si celui-ci ne comporte qu'une seule pièce. La réalisation est médiocre et s'il n'y avait pas l'ambiance caractéristique de la série, on ne lui accorderait pas beaucoup d'intérêt. La mixture qu'on obtient au final s'avère malgré tout suffisamment divertissante pour valoir le détour, du moins si vous avez déjà plié les meilleurs titres de cette catégorie.

Les notes
  • Graphismes 14 /20

    Quand on voit ce qu'on peut obtenir avec le moteur de Champions of Norrath, on peut être déçu par le résultat de The Bard's Tale. Les graphismes ne sont pas au top et le niveau de zoom est très mal géré. Les personnages sont d'ailleurs tous dénués de charisme.

  • Jouabilité 14 /20

    Le gameplay est simplifié à l'extrême mais l'intérêt est tout de même relancé grâce aux nombreuses invocations. Dommage qu'on ne puisse y jouer à deux.

  • Durée de vie 14 /20

    L'aventure comporte 14 chapitres mais la plupart sont optionnels et on avance très rapidement. A cela s'ajoute une petite dizaine de quêtes annexes.

  • Bande son 13 /20

    Les musiques font souvent appel à des cornemuses pour nous plonger dans l'atmosphère de l'Ecosse, mais elles disparaissent régulièrement au profit des sons d'ambiance comme les chants d'oiseaux lors des balades en forêt.

  • Scénario 15 /20

    Les rencontres sont nombreuses et le caractère particulier du barde, véritable anti-héros, donne presque l'impression de se plonger dans un roman de Terry Pratchett, ce qui donne envie de découvrir toutes les quêtes.

En misant tout sur son ambiance décalée et sur le caractère acerbe du personnage principal, The Bard's Tale parvient à se démarquer des autres hack'n slash du moment malgré d'énormes simplifications de gameplay. Les nombreuses invocations apportent d'ailleurs beaucoup à l'intérêt du jeu, même si celui-ci ne nous fera pas oublier les titres de Snowblind.

Profil de Romendil
L'avis de Romendil
MP
Journaliste jeuxvideo.com
24 mars 2005 à 18:00:00
14/20
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L'avis des lecteurs (9)
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Mis à jour le 24/03/2005
PlayStation 2 Action RPG inXile Entertainment Ubisoft
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