Vous l'aurez sans doute compris, Resident Evil 4 est un chef-d'oeuvre absolu qui va bien au delà de toutes les promesses qu'il était censé tenir. Furieux, intense, profitant d'une ambiance européenne où le gothique crépusculaire de certains lieux côtoie des atmosphères délicates et mystérieuses, le titre de Capcom est une ode à la perfection et à la satisfaction du joueur. Il sera donc totalement insensé de mettre en avant ses quelques défauts (similitude du cheminement par rapport aux autres épisodes, un aliasing très prononcé, un ou deux bugs graphiques constatés ici et là, quelques absences au niveau du gameplay...) tant le plaisir procuré par le jeu est intense d'un bout à l'autre de l'aventure. De plus la surenchère de gunfights s'inscrit dans une évolution logique de la saga qui a toujours privilégié l'action à la réflexion. Il faut aussi voir que Mikami a brillamment réussi à conserver la morbidité de la série, le surplus d'action ne s'imposant donc jamais au détriment de l'atmosphère. L'alchimie des divers composants est parfaitement dosée et le joueur le plus intransigeant ne devrait nullement être déçu. Enfin le gameplay remanié est très agréable, la durée de vie s'avère phénoménale pour un survival-horror et les multiples influences cinématographiques ajoutent à la saveur de l'oeuvre. En somme la seule interrogation qui subsiste concerne les futurs opus de la saga, la fin ouverte de Resident Evil 4 étant pleine de possibilités. Nul ne sait si Mikami Shinji sera aux commandes de cette hypothétique suite mais la tâche sera vraiment ardue pour Capcom si elle veut nous donner quelque chose d'aussi inoubliable. Mais tout ceci reste ancré dans le conditionnel et pour l'heure, il sera plus intéressant de profiter du dernier épisode en date de Resident Evil qui nous montre bien que le phénix ne meurt jamais et qu'il peut renaître plus brillant et plus majestueux que jamais. Une date dans l'histoire de la série, une date dans le petit monde du survival-horror...une date dans l'histoire du jeu vidéo.
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Resident Evil 4
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Un dernier regard en arrière
Vous l'aurez sans doute compris, Resident Evil 4 est un chef-d'oeuvre absolu qui va bien au delà de toutes les promesses qu'il était censé tenir. Furieux, intense, profitant d'une ambiance européenne où le gothique crépusculaire de certains lieux côtoie des atmosphères délicates et mystérieuses, le titre de Capcom est une ode à la perfection et à la satisfaction du joueur. Il sera donc totalement insensé de mettre en avant ses quelques défauts (similitude du cheminement par rapport aux autres épisodes, un aliasing très prononcé, un ou deux bugs graphiques constatés ici et là, quelques absences au niveau du gameplay...) tant le plaisir procuré par le jeu est intense d'un bout à l'autre de l'aventure. De plus la surenchère de gunfights s'inscrit dans une évolution logique de la saga qui a toujours privilégié l'action à la réflexion. Il faut aussi voir que Mikami a brillamment réussi à conserver la morbidité de la série, le surplus d'action ne s'imposant donc jamais au détriment de l'atmosphère. L'alchimie des divers composants est parfaitement dosée et le joueur le plus intransigeant ne devrait nullement être déçu. Enfin le gameplay remanié est très agréable, la durée de vie s'avère phénoménale pour un survival-horror et les multiples influences cinématographiques ajoutent à la saveur de l'oeuvre. En somme la seule interrogation qui subsiste concerne les futurs opus de la saga, la fin ouverte de Resident Evil 4 étant pleine de possibilités. Nul ne sait si Mikami Shinji sera aux commandes de cette hypothétique suite mais la tâche sera vraiment ardue pour Capcom si elle veut nous donner quelque chose d'aussi inoubliable. Mais tout ceci reste ancré dans le conditionnel et pour l'heure, il sera plus intéressant de profiter du dernier épisode en date de Resident Evil qui nous montre bien que le phénix ne meurt jamais et qu'il peut renaître plus brillant et plus majestueux que jamais. Une date dans l'histoire de la série, une date dans le petit monde du survival-horror...une date dans l'histoire du jeu vidéo.
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