Jauger un titre DDR (ou tout autre titre musical) uniquement sur ce qui se déroule à l'écran ou en le pratiquant à l'aide d'un simple pad standard ne rendrait pas justice à ce genre particulier. En effet, le principe des logiciels dits à rythme est on ne peut plus simple, voire minimaliste. A l'écran défilent des flèches dans différentes directions, ou autres icônes universellement reconnues, en rythme sur la musique et sur lesquelles vous devez calquer vos actions à des instants donnés. Plus vous réussissez à suivre les instructions, plus la vitesse s'accélère. Sur le téléviseur, les graphismes et l'animation datent d'un autre âge. L'action est très sommaire et on est franchement en face d'une version moderne et informatisée du jeu Simon que les jeunes adultes d'aujourd'hui ont connu dans leur enfance. Ce jouet tout simple en forme de cercle présentait quatre grands boutons de couleurs différentes qui s'allumaient dans des suites aléatoires que vous deviez reproduire ensuite. Chaque succès de votre part engendrait une combinaison plus longue et plus rapide, jusqu'à votre échec. Rien de bien différent dans le cas qui nous occupe... si ce n'est que chaque jeu musical s'accompagne d'un périphérique propre, en forme d'un instrument (voire d'une plate-forme de danse dans le cas particulier de DDR).
C'est grâce à son accessoire indispensable que le jeu à rythme prend tout son sens, devenant tout d'un coup ultra fun, surtout à plusieurs. En effet, Simon prend une tout autre dimension lorsqu'il est par exemple joué avec les pieds sur un tapis de danse, ou à la guitare, ou aux maracas, voire sur une table de DJ ! Il est évident qu'il ne faut pas avoir peur du ridicule car le spectateur neutre se demandera sans doute ce qu'il vous prend. Les timides affichent d'ailleurs souvent une certaine réticence avant de se lancer dans cette aventure face à leurs amis. Toutefois, force est de reconnaître qu'une fois essayé, on est rapidement pris, et les fous rires aidant, on y revient vite et régulièrement. Certains, comme moi-même, ont toutefois du mal à franchir le cap en salle d'arcade où le public est plus nombreux. Je suis de ceux qui n'ont pas en eux cette témérité, je n'ai pas non plus l'auto-dérision nécessaire pour enfiler un casque de réalité virtuelle au beau milieu d'un salon E3 (certains comprendront à quoi je fais référence). Il est de ces situations où les réactions des spectateurs oscillent trop aléatoirement entre admiration et hilarité moqueuse généralisée... Les japonais sont plus ouverts à ce genre d'exhibitions, les discothèques branchées dans ce coin du monde étant souvent équipées en masse par des bornes Dance Dance Revolution.
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La vague des Jeux à Rythme
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Explication du Concept
Jauger un titre DDR (ou tout autre titre musical) uniquement sur ce qui se déroule à l'écran ou en le pratiquant à l'aide d'un simple pad standard ne rendrait pas justice à ce genre particulier. En effet, le principe des logiciels dits à rythme est on ne peut plus simple, voire minimaliste. A l'écran défilent des flèches dans différentes directions, ou autres icônes universellement reconnues, en rythme sur la musique et sur lesquelles vous devez calquer vos actions à des instants donnés. Plus vous réussissez à suivre les instructions, plus la vitesse s'accélère. Sur le téléviseur, les graphismes et l'animation datent d'un autre âge. L'action est très sommaire et on est franchement en face d'une version moderne et informatisée du jeu Simon que les jeunes adultes d'aujourd'hui ont connu dans leur enfance. Ce jouet tout simple en forme de cercle présentait quatre grands boutons de couleurs différentes qui s'allumaient dans des suites aléatoires que vous deviez reproduire ensuite. Chaque succès de votre part engendrait une combinaison plus longue et plus rapide, jusqu'à votre échec. Rien de bien différent dans le cas qui nous occupe... si ce n'est que chaque jeu musical s'accompagne d'un périphérique propre, en forme d'un instrument (voire d'une plate-forme de danse dans le cas particulier de DDR).
C'est grâce à son accessoire indispensable que le jeu à rythme prend tout son sens, devenant tout d'un coup ultra fun, surtout à plusieurs. En effet, Simon prend une tout autre dimension lorsqu'il est par exemple joué avec les pieds sur un tapis de danse, ou à la guitare, ou aux maracas, voire sur une table de DJ ! Il est évident qu'il ne faut pas avoir peur du ridicule car le spectateur neutre se demandera sans doute ce qu'il vous prend. Les timides affichent d'ailleurs souvent une certaine réticence avant de se lancer dans cette aventure face à leurs amis. Toutefois, force est de reconnaître qu'une fois essayé, on est rapidement pris, et les fous rires aidant, on y revient vite et régulièrement. Certains, comme moi-même, ont toutefois du mal à franchir le cap en salle d'arcade où le public est plus nombreux. Je suis de ceux qui n'ont pas en eux cette témérité, je n'ai pas non plus l'auto-dérision nécessaire pour enfiler un casque de réalité virtuelle au beau milieu d'un salon E3 (certains comprendront à quoi je fais référence). Il est de ces situations où les réactions des spectateurs oscillent trop aléatoirement entre admiration et hilarité moqueuse généralisée... Les japonais sont plus ouverts à ce genre d'exhibitions, les discothèques branchées dans ce coin du monde étant souvent équipées en masse par des bornes Dance Dance Revolution.
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