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Test du jeu Drakengard sur PS2

Test : Drakengard
PS2
Drakengard
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Killy
L'avis de Killy
MP
Journaliste jeuxvideo.com
24 mai 2004 à 18:00:00
16/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (78)
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16.8/20
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Un maelström de sang et de feu s'illuminant dans les éclats métalliques des larmes s'entrechoquant. Tel est leur quotidien. Lutte teintée de pourpre, simplement dominée par la volonté, le désir de puissance, but inavoué de toutes les motivations humaines. Quelle déception d'être forcé à collaborer, à joindre mon goût de la bataille, ma rage, à celle d'un être humain dont la noirceur égare ses pensées. Mais il faut survivre, par n'importe quel moyen. Certains de nous exécutent cette tâche de leur propre chef, mettant de côté leur animosité en profitant de la fierté émanant de la démarche de l'homme, venu se confier à nous. Notre règne en tant que Dragon connaît sa fin, avec ce que nous nommons le pacte.

Drakengard

Vous êtes Caim, jeune gouverneur d'un château très peu étendu, risible même lorsque l'on sait le danger qu'il abrite. Ses murs ne seront bientôt plus que de frêles feuilles de papier face aux assauts répétés de l'Empire. Suite à une attaque ayant porté une grave entaille au coeur de notre jeune héros et à sa forteresse, la petite communauté se trouve soumise au bon vouloir des troupes ennemies. Néanmoins cet aspect se serait aisément mué en certitude si seulement Caim n'était pas fortuitement entré en contact avec un dragon dans l'enceinte même de son fort bien fébrile. Profondément blessé par une lame acérée, le prince répandant de larges traces de sang se retrouve face à son plus grand effroi, en la personne du Dragon Rouge, également en piteux état, couvert d'entailles et de restes brisés de flèches. Orphelin depuis la disparition de ses parents mis à mort sous ses yeux par le Dragon Noir, il est plus que légitime que l'aversion que le guerrier ressent face à cette incarnation de sa déchéance se meuve en une féroce hargne vengeresse. Pourtant, alors que deux vies auraient pu être scellées sous le joug de l'aveugle colère, la sagesse fit place à la bestialité et les deux créatures décidèrent de sceller un pacte. Seule possibilité de survie, cette association contre-nature implique tout de même un sacrifice non négligeable. Selon les anciennes arcanes, tout homme s'alliant à un animal mythique se doit d'abandonner consciemment un des ses atouts. La parole fut ici désignée. Un glyphe apposé sur la langue symbolisant ce choix Caim profite désormais de la force et de la sagesse du "monstre" partageant sa force vitale. Une vie pour deux destins. Il est dès lors passionnant de voir les rapports qu'entretiennent les deux intéressés, oscillant entre l'incompréhension et l'admiration. Symbolisant les démons intérieurs du charismatique héros, ainsi qu'une plénitude enfouie au plus profond de son esprit, le Dragon équilibre et apaise. Toutefois, cette situation n'amène t-elle pas un désordre psychologique majeur ? C'est un des points les plus innovants du dernier titre localisé de Square-Enix en date.

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Même totalement encerclé, Caim trouve toujours la force de combattre
Rarement, en effet, des personnages oeuvrant en un RPG, ont possédé une telle profondeur et une si important assise. Détenteur chacun d'un but particulier à atteindre, leurs motivations se révèlent véritablement différentes et souvent sujettes à caution. Habitants d'un décor mâtiné sempiternellement de chaudes couleurs rougeoyantes, résultantes de brasiers gigantesques, de villages en flammes, de sang répandu en des quantités à peine imaginables, les personnes que vous découvrirez tout au long de l'aventure et qui daigneront se joindre à vous souffrent de traumatismes profonds liés à cet environnement malsain et gangrené par l'absence d'une véritable société, de lois, mais surtout de sentiments de pitié. Il est surprenant, cela faisant évidemment partie de l'atmosphère recherchée, que si peu d'intervenants, à part Inuart (pour des raisons que nous verrons plus tard) exposent à la vue d'autrui de sincères marques de compassion. Véritable ode à l'absolue négation des relations humaines, le principe général "tuer ou être tué" se pose en vecteur d'un monde sur le déclin, miroir des hommes. Préparez-vous à plonger dans les méandres d'esprits torturés et totalement illogiques, soumis à de simples pulsions. Chaque allié s'avère être potentiellement dangereux, cherchant dans le meurtre et la répression une paix intérieure. Aucun d'eux n'est viable, la confiance n'existe pas en ces lieux. Tout d'abord Leonard, homme sensible et bon, cherchant toujours à régler les conflits sans affrontements. Privé de ses frères par l'Empire, persuadé que la faute lui revient de droit de par sa faiblesse face à la force brutale, il tombe dans un désespoir sans fin, dont profite une fée pour le forcer à sceller un pacte (la vue).

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Voici une preuve de la psychologie malsaine du héros
Bien mal lui en pris, car cette dernière ne cesse de le rabaisser et de lui rappeler ses tares. Il se battra à vos côtés dans un désir de justice bien que cela le peine horriblement. Verdelet, quant à lui, seul prêtre à pouvoir s'adresser à la Déesse, ayant pactisé il y a très longtemps avec le Dragon Pétrifié, ne peut se battre à vos côté du fait de son "contrat", l'empêchant de se mouvoir correctement. Homme important, il laissera passer ses intérêts en priorité lors de grands dangers. Égoïste et veule, il est pourtant l'un de vos atouts. Arioch, issue de la lignée légendaire des Elfes, autrefois douce et sereine, a vu sa famille entièrement massacrée par l'Empire. Le choc en fut tel qu'elle devint une meurtrière sans scrupule, désirant plus que tout réduire à néant tout être lié à l'ennemi. Psycopathe insatiable de scènes macabres, elle s'attaque toujours aux enfants en premier lieu, souhaitant faire ressentir ce qu'elle même a vécu Aidée des esprits Ondine et Salamandre à qui elle a cédé son utérus, annulant tout espoir de fonder un nouveau foyer. Elle puise dans cet abîme glauque sa motivation. Seere attisera d'ailleurs la haine de cette monomaniaque cruelle, bien qu'étant dans votre groupe.

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Oh le beau brouillard masquant sûrement un non moins magnifique clipping
Celui-ci, protégé par Leonard qui craint la folie d'Arioch, bénéficie d'un passé plus que trouble. Adulé quasiment par ses parents, l'enfant (il n'a que 6 ans) se sent responsable du penchant amer et malsain de sa soeur, vide de tout amour après en avoir été privé. Psychologiquement troublé, de par une culpabilité qui le ronge, il ne peut expliquer la disparition tragique de ses parents dans des circonstances mystérieuses. Mais son pacte avec le Golem l'empêchant de grandir, juste après le drame, semble lié. Inuart, lui, possédant un caractère peu appuyé, sincère et honnête, il demeure pourtant fortement instable, et doit se forcer lors d'émotions trop englobantes à rester maître de lui-même, et à ne pas s'enfoncer dans un profond désespoir. La seule personne capable de l'apaiser semble être Furiae. Tous deux fiancés, leur union s'avère désormais impossible du fait de la désignation de sa promise comme Déesse, gardienne du quatrième sceau, protégeant et réunissant les trois autres. Si par malheur une âme viciée s'emparait de cette "clé" qui sait ce qui arriverait. Condamné à ne pouvoir aimer jusqu'au bout celle qu'il a choisi, et souffrant de sa différence de puissance vis à vis de son meilleur ami Caim, Inuart sombre dans la démence. Il conclue alors une alliance, la plus dangereuse qui soit. Dans tout cet ensemble dérangeant, Caim, à l'encontre du beau héros blond et pur de nombreux RPG, aime la guerre, le pouvoir et ne s'en cache pas. Un rictus de contentement apparaît souvent au coin de ses lèvres lorsqu'il parvient à achever rapidement un opposant. Il se bat plus pour libérer sa rage que pour des raisons altruistes. Ne sachant par vraiment où se placer du fait de la "déification" de sa soeur Furiae, il ne peut se rattacher qu'à son sage et véhément Dragon, qui loin d'être un personnage secondaire, prend part à chaque réflexion du jeune homme. Un tableau donc aux accents ténébreux et craquelés, témoignant de l'attention qu'ont portés les scénaristes à la crédibilité de travers humains compréhensibles à la vue du contexte. Mais l'une des autres grandes forces de ce titre est le gameplay, passionnant.

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Certaines explosions sont magnifiques et diffusent de nombreuses couleurs chatoyantes
Composé de trois phases, celui-ci mélange habilement deux styles très accrocheurs, les accompagnant de multiples subtilités véritablement agréables. En premier lieu, le combat au sol, digne héritier de la série des Dynasty Warriors estampillée Koei, vous met en face de centaines d'opposants, prêts à tout pour piétiner votre cadavre. Le principe est simple. Dans une zone définie, plusieurs objectifs vous sont proposés. Chacun demande des conditions particulières de réussite, mais la majeure partie du temps, il vous faudra abattre des "cibles" (cette appellation est inscrite au-dessus de leur tête, comme dans Chaos Legion par exemple), se trouvant à des endroits bien particuliers de l'immense champ de bataille où vous évoluez. Fort heureusement, une carte des lieux est à votre disposition; se révélant très claire et mettant en exergue vos tâches. Disposant d'un temps limité (souvent 1 heure), il ne faut pas profiter du paysage, et humer l'air frais des campagnes. Certains niveaux vous demanderont par contre d'effectuer votre mission en moins de vingt, voire deux minutes. De plus, dans l'espoir de collecter de précieuses armes il vous incombera de réaliser des défis spéciaux (qui ne vous sont pas indiqués, Square oblige), comme par exemple éliminer un certain type d'ennemi exclusivement, ou alors mettre fin à un "stage" en une durée précise. Vous ne jouerez donc jamais de la même manière, si vous désirez vous emparer de ces outils de destruction. D'autant que chaque ustensile découvert augmente votre pourcentage de jeu final, débloquant une surprise à 100 pour cent. Mais l'intérêt de ces derniers est bien plus important. Chaque épée, hache, lance, possède une affiliation à un élément particulier. Eau, terre, éclair, vous devrez dompter les forces de la nature elles-mêmes. Plus vous enchaînez les coups, et plus une jauge de magie (verte) augmente. Une fois cette dernière pleine, vous pouvez déclencher une attaque magique en rapport avec votre arme. D'autre part, à l'instar de Vagrant Story, il est vital de vous occuper de vos outils acérés. Comme vous, ils gagnent de l'expérience, et montent en niveaux, augmentant par la même le nombre de jauges disponibles, et donc la puissance de vos assauts mystiques. Mais le choix de l'utilisation vous est laissé. Soit vous videz le maximum de quatre barres d'une seule traite, aboutissant à l'apocalypse en miniature, soit vous effectuez quatre agressions de moyennes puissance. C'est vous qui voyez.

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Inuart chante la victoire de son ami et beau-frère Caim
De même le choix de la lame s'opère via une roue au magnifique design apparaissant sur le côté droit de l'écran. Si vous l'avez équipé avant votre périple, il vous suffit de faire défiler vos acquisitions et de vous laisser tenter. Enfin, lorsque que vous avez déniché un compagnon, il est intéressant de l'invoquer lors de situations inextricables d'une simple pression sur la touche "rond". Simple, intuitif, jouissif, complet, un seul défaut met fin à ces heurts immersifs face à des armées entières. En effet, les problèmes de caméra, bien que partiellement arrangés depuis la version japonaise, posent encore des problèmes de visibilité. Se plaçant en face de vous lors des demi-tours, vous occultant la vue, la caméra prend un malin plaisir à dissimuler tous vos adversaires tentant de vous rejoindre. Après avoir compris que la garde permet un tant soit peu de se remettre dans le droit chemin, le soft paraît plus abordable, mais il est dommage de ne pas avoir plus peaufiné cet aspect. De plus, le brouillard tenace, masquant le moindre rocher jusqu'à trois mètres est vraiment désagréable. On peut toutefois l'excuser du fait du nombre plus que conséquent d'ennemis et de l'immensité stupéfiante des environnements, mais étant donné que la qualité des détails n'est pas le point fort du titre, la clémence s'avère relative. C'est dans ce même contexte qu'intervient la deuxième phase. Vous plaçant en binôme avec votre monture ailée, le gameplay devient alors fantastique. D'un simple appel, votre Dragon se place fidèlement au-dessus de votre tête attendant que vous le chevauchiez.

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Somptueux. Les effets de lumières sont travaillés à l'extrême
D'une puissance hors du commun, vous balaierez les troupes adverses comme des feuilles mortes à l'aide de boules incandescentes et de déluges de pluies enflammées, se déclenchant une fois votre barre de magie pleine. Devenant fort aisé, le jeu pourrait devenir du coup inintéressant. Mais les développeurs n'ont pas laissé passer ce détail. L'expérience acquise s'avère essentielle dans la progression de la trame scénaristique. De ce fait il est vital d'être d'un niveau assez élevé tout au long du titre. L'écueil est donc que tant que Caim demeure sur son animal mythique, il ne gagne aucun point d'expérience, allant tous à sa créature. Il convient donc d'équilibrer l'utilisation de l'un et de l'autre des intervenants. D'autre part, à cause du pacte, le héros et son double cracheur de feu, partagent la même barre de vie, liés à jamais dans la haine et l'espoir. Inutile donc d'espérer se retrouver à l'abri en grimpant naïvement sur la bête ailée. Vous n'y trouverez aucun réconfort. A noter à ce sujet que l'animation de celle-ci s révèle de grande qualité, tout comme les textures de sa peau, affichant des reflets crédibles et une torsion exemplaire. Le travail artistique général est d'ailleurs sincèrement l'un des meilleurs que l'on puise trouver en ce moment. Je ne parle pas de la réalisation graphique qui n'est pas ce que l'on fait de mieux, mais du chara et du level-design. Kimihiko Fujisaka et Taro Hasegawa ont exécuté un formidable ouvrage. Les personnages possèdent tous une personnalité s'exhalant littéralement de leur type vestimentaire, ainsi que de leur conception graphique. Furiae est une magnifique héroïne, dont la tristesse candide resplendit sur un visage sans réelles émotions, prisonnière d'un carcan immobile. Tout comme Caim qui malgré une sobriété évidente dégage une force et une assurance fascinantes. Mais la palme revient au Dragon, souple et pourtant imposant, respectable et pourtant craint. Vous prendrez de fait un plaisir non feint à le diriger dans les cieux du monde de Drakengard. Phase la plus enivrante, le vol à dos de dragon tranche nettement avec le reste de l'aventure. Très proche de Panzer Dragoon dans le système de verrouillage de cibles multiples, il s'en rapproche également dans la jouissance ressentie à l'enchaînement de multiples figures de voltige aérienne, évitant les tirs nourris de l'adversaire avec fluidité, exécutant des accélérations subites, le vent s'engouffrant sous les ailes de votre monture, faisant osciller la fine membrane de peau élastique. Magique. Surtout que les textures au sol s'avèrent étonnamment fouillées. Pas de clipping, de brouillard incertain, un système de caméra extrêmement bien étudié, parsèment cette phase qui aurait pu pratiquement se suffire à elle-même. Ce débordement d'effets lumineux, la beauté des environnements fait parfois douter que l'on joue au même titre que l'on a préalablement introduit au sein de notre bonne vieille PS2.

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Les magies, sans être stupéfiantes s'avèrent convaincantes
Au final, il apparaît donc que Drakengard s'inscrit en vecteur d'une nouvelle approche du RPG. Innovant, passionnant, riche et sincèrement profond, il mêle à l'intensité de l'action une trame scénaristique intéressante et un approfondissement psychologique majeur. Joyau sombre à ne pas mettre entre toutes les mains, il brûle d'une chaleur jusqu'alors inconnue. Si seulement la technique, triste et matérielle réalité, s'était hissée au niveau du contenu, un nouveu porte-étendard du jeu de rôle japonais serait né. Certains détesteront, d'autres se laisseront submerger par un choc rafraîchissant et salvateur, qui les conduira dans une terra incognita. A vous de choisir si le pacte en vaut la peine.

Les notes
  • Graphismes 15 /20

    De ce côté-là, et après les démonstrations techniques de Final Fantasy X, X-2, et du futur FF XII, Square-Enix donne l'impression de ne pas vraiment savoir comment se situer sur des titres en 3D intégrale. Réalisé par Cavia et la Dragonshpère Team, le dernier né des studios à rêves japonais, bien que correctement réalisé, souffre de maux que l'on croyait disparus avec Chaos Legion. Un brouillard tenace provoquant un affichage tardif, une caméra virevoltante, un niveau de détail un tantinet pauvre, tout cela concourt à réfreiner l'admiration ressentie à la vue des diverses cinématiques CG. Fort heureusement les phases aériennes sont d'une beauté fulgurantes, et réellement magiques. Pourquoi cela n'a t-il pas été la ligne de conduite générale ?

  • Jouabilité 17 /20

    Le gameplay, bien que répétitif à la longue lors des phases exclusivement terrestres, ne lasse jamais lorsque le dragon prend part aux affrontements. La bête est majestueuse, et en prendre le contrôle est un plaisir inouï. De plus, l'utilisation des armes, des magies, la gestion du partage de l'expérience, et surtout l'adrénaline diffusée par une présence au coeur de batailles titanesques font du gameplay de Drakengard non un modèle car des lacunes persistent mais un contentement inaltérable (du moins dans les airs).

  • Durée de vie 16 /20

    Certains d'entre vous ressentiront sûrement une certaine lassitude dans l'enchaînement de grands affrontements baignés de cris d'effrois. Mais tous ceux qui ont adoré Dynasty Warriors seront aux anges. Malgré ce fait, la collecte des armes, la quête des 100 pour cent afin de connaître une nouvelle partie du scénario, la recherche des personnages cachés, vous pousseront à vous plonger dans un monde cruel durant au moins 40 heures.

  • Bande son 15 /20

    Des utilisations de grands morceaux de compositions classiques exceptionnelles, allant de Mozart à Wagner, côtoient des partitions musicales assez redondants durant certaines missions. Une expérience particulière. Les voix et l'ambiance sonore demeurent exceptionnelles, plongeant le joeur au coeur du titre, et motivant votre envie de partir au combat. Immersif.

  • Scénario 17 /20

    Cette note représente le scénario en lui-même qui s'avère véritablement intéressant et prenant, mais surtout l'immense travail réalisé sur la psychologie des intervenants. Névrosés et traumatisés, les intervenants visent chacun un but particulier, ne s'accordant que mal avec les attentes d'autrui. Malsain et fascinant, vous n'en ressortirez pas indemne, et les autres personnages de RPG vous paraîtront mornes(à part Cloud, Fei et Lenneth bien sûr).

Tout comme ses intervenants, Drakengard est difficile à appréhender. Pouvant paraître répétitif et furieusement peu accessible du fait d'une caméra relativement mal programmée, il faut creuser dans cette couche moins attrayante pour atteindre un coeur passionnant de noirceur et d'intérêt. Le Dragon sera votre meilleur allié dans le plaisir que vous expérimenterez tout au long d'une aventure riche et passionnante. Destiné à un public averti, Drakengard est une expérience, qu'il faut essayer que l'on soit conquis ou déçu.

Profil de Killy
L'avis de Killy
MP
Journaliste jeuxvideo.com
24 mai 2004 à 18:00:00
16/20
Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (78)
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16.8/20
Mis à jour le 24/05/2004
PlayStation 2 Action RPG Square Enix
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