Copyright (c) 1997-2009 L'Odyssée Interactive Tous droits réservés.
Contact | Informations légales | C.G.U. | jeuxvideo.com est un site Hi-Media Publishing Network
Liste des jeux | Partenaires | Dernières recherches | Moteur de recherche | Plugin de recherche | Flux RSS
Partenaires : Cinéma | Brioude referencement | People | Musique Pop | TV | Replay | Psychologie | Football | Société | Blog gratuit | Jeux flash

DOSSIERS
Resident Evil : Outbreak
Page suivante
Quand le bonheur tourne au cauchemar
La construction de cet épisode se base sur cinq scénarii, sans continuité préalable mais formant malgré cela un tout indivisible, les chapitres étant à la base d'une histoire complète. De plus, chaque segment pourra être plus ou moins vu au travers des yeux des 8 protagonistes que vous pourrez incarner. L’histoire ou plutôt les histoires de Outbreak se situent, par rapport à ces prédécesseurs, quelque temps avant l’arrivée de Claire Redfield à Raccoon City, action servant lieu de synopsis à Resident Evil 2. Signalons également que le dernier scénario de Outbreak se finira au même moment que Resident Evil 3 Nemesis. Cette fois, vous n’allez incarner ni un agent des S.T.A.R.S, ni une valkyrie des temps modernes. Non, cette fois-ci vous devrez endosser le rôle d’un des citoyens de la ville américaine, qui devra faire face au terrible Virus T se propageant dans la cité tel un fléau indicible, invincible, grâce à ses soldats dociles et inéluctables…de simples rats ! Ainsi ceux et celles qui ont parcouru la ville de Raccoon lors des épisodes 2 et 3 trouveront rapidement leurs marques puisqu’ils auront une fois de plus à arpenter cette charmante bourgade avant que cette dernière ne soit atomisée par un missile nucléaire, acte commandité par le président des USA et servant de cliffhanger au troisième opus. Si on ne peut donc pas parler de révolution scénaristique, il est très agréable de retrouver des lieux qui, paradoxalement, sont tout à la fois connus et complètement différents car bénéficiant entre autres d’une nouvelle touche artistique, qui plus est admirable. Pour plus d’explications je vous renvoie à la section traitant des différents scénarios.
On notera également que Capcom s’est directement inspiré pour ce titre de certains comics Biohazard sortis aux Etats-Unis et traitant principalement de la vie de plusieurs habitants de Raccoon. Ce principe est une excellente chose car premièrement, en temps que « simple » personne, non entraînée et non préparée à affronter des dangers de toutes sortes, nous semblons démunis contre l’inconnu et ce même après avoir découvert tous les opus de la saga. Deuxièmement, l’approche des divers problèmes rencontrés (zombies à occire, bâtiment à fouiller sachant pertinemment qu’une menace plane sur nous telle une épée de Damoclès) trouvera des solutions différentes et quelques peu éloignées des habituels rentre-dedans communs aux épisodes de la saga. Précisons aussi que malheureusement tous les personnages jouables ne sont aussi étoffés, certains ayant droit à plusieurs cut-scenes et ce même s’ils n’ont pas été choisis comme personnage principal d’un scénario alors que d’autres feront un peu office de faire valoir. Certes, tous les personnages seront visibles au travers de cinématiques mais dans un grand pourcentage des cas, lesdites cinématiques seront communes à tous.
Mais ne boudons pas notre plaisir. Nous nous délecterons ainsi de quelques petites révélations, ne changeant rien à la mythologie de Biohazard mais nous faisant découvrir des personnages de l’ombre qui ont eu leur part de responsabilité dans la création du Virus T, et savourerons de nombreux clins d’oeil à tous les épisodes s’étant déroulés à Raccoon ou au sein du manoir d’Arklay. D’ailleurs, comment terminer cette première approche du jeu en gardant sous silence la fantastique cinématique d’introduction (dont les images ci-dessous sont tirées) nous dévoilant une des plus belles séquences de Resident Evil 2, complètement remaniée et cette fois vue sous l’angle d’un rat courant dans les égouts de Raccoon. Magistrale, d’une qualité irréprochable, symbiose parfaite de séquences brutales soutenues par une musique lancinante, douce, captivante, l’introduction de Resident Evil Outbreak est pour moi une des plus belles choses qu’il m’ait été donné de voir à ce jour, et je parle bien sûr ici autant de la qualité de l’imagerie de synthèse que de la mise en scène de l’œuvre.
Resident Evil : Outbreak
Page suivante
Retour haut de page