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Test : Revenant
PC
Revenant
AvantArrière
Appréciations du jeu
Profil de Pseudo supprimé
L'avis de Pseudo supprimé
07 décembre 1999 à 18:00:00
14/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (44)
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14.4/20
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Revenant, comme on dit en ce moment - terme bidon - c'est un RPG. Pour ma part, le RPG, ça me fait plutôt penser à une arme de Duke Nukem. Qu'importe, ici c'est d'un jeu de rôle - JDR - qu'il s'agit. Ouep. Et c'est moyen.

Revenant

Vous êtes mort. Désolé de ne vous amener que cette sale nouvelle en début d'article, mais j'ai pas trop le choix, c'est le jeu qui le veut. Il y a bien longtemps de ça, votre sombre et glorieuse existence de guerrier courageux, téméraire et habile à l'arme blanche, s'est terminée sur une croix, investie par les flammes d'un bûcher qui consuma vos derniers soupirs. L'enfer vous ouvrait ses portes visqueuses. Bien plus tard, un éminent sorcier, Sardok, (je suis sûr que ça vous dis quelque chose, non ?) vous ramène à la vie, et vous sort des rougeâtres langues de feu du monde de Satan. Manque de pot, le sorcier a dans l'idée de se servir de vos talents pour délivrer le royaume d'Ahkuilon des méchants. Seul. Décidément, c'est pas votre jour : vous venez de vous taper plus de 350 balles pour acheter le jeu, on vous dit que vous êtes mort, en enfer, puis on vous remet en vie (ouais, cool), et on vous dit finalement que vous devez délivrer untel et untel, sans aide aucune, avec pour seul compagnie la résignation ! Car vous n'avez pas le choix, c'est un fait. Ou alors vous éteignez l'ordinateur, mais personne ne pourra vous garantir que vous terminerez le jeu.

Revenant
L'aventure commence, et ça va ch***.
Soit. Jouons un peu pour voir de quoi il retourne. Au début du jeu, deux individus, dont ce cher Sardok, vous font un speech d'au moins dix minutes, vous distillant au goutte à goutte les tenants et aboutissants du scénario. Une fois décrotté de ces deux compères, vous devez partir à la conquête de ce monde que vous découvrez. L'écran de jeu se divise en deux parties, de la façon la plus classique qui soit, avec d'un côté l'ère de jeu, et de l'autre, en marge, l'encart de contrôle et de gestion du personnage. Celui-ci est un peu encombrant, mais a le mérite d'être plutôt simple et explicite, dépouillé de toute fantaisie inutile. On retrouve dans Revenant ce schéma progressif caractéristique des RPG (beurk, je me fais violence), avec neuf niveaux de performance du personnage, qui correspondent à un degré de force chaque fois plus élevé. Plus votre niveau est avancé, plus vos magies seront efficaces, plus vous coups portés seront meurtriers etc. etc. Pour délier le noeud de l'intrigue, il ne vous faudra pas chercher bien loin. Les longues et laborieuses discussions avec les nombreux personnages vous donneront toutes les indications nécessaires pour progresser, et même si le choix des mots vous est gracieusement offert, à aucun moment vous ne serez en mesure de changer le cours d'une conversation, figé par les développeurs qui, à ce titre, n'ont pas fait preuve de beaucoup de largesse d'esprit.

Revenant
Oh, un chateau avec des squelettes !
Le Royaume de truc bidule (ce mot est vraiment imprononçable, je propose donc de lui substituer "truc bidule") est peuplé de tout un tas d'énergumènes qui vous sont le plus souvent hostiles, et contre qui vous aurez à débattre sans systématiquement user de la parole... Entendez par là que vous aller vous fritter méchamment avec ces bonnes gens. Cinematix Studios (les développeurs) ont joué la carte de l'originalité dans les combats, car notre petit bonhomme est capable de réaliser une myriade de coups, à la face, à la taille, avec ou sans arme etc. Pendant ca temps, avec votre souris, vous aurez tendance à bouger dans tous les sens et à cliquer comme des bébêtes à tout va pour viander votre vis-à-vis. Et ça marche ! Résultat des courses, les habitués du style de jeu n'auront pas trop de difficulté pour avancer dans l'histoire et faire honneur à l'autre pitre de magicien. Pffff, la magie, ça va bien deux minutes, en fait.

Les notes
  • Graphismes 17 /20

    Très joli, les décors sont variés et riches en couleurs.

  • Jouabilité 16 /20

    Revenant n'est pas vraiment difficile pour qui s'y connaît, ne serait-ce qu'un minimum. Le contrôle du personnage dans les combats est peut-être un peu confus, mais c'est pas bien méchant. L'interface est bonne.

  • Durée de vie 15 /20

    Encore une fois, il ne vous faudra pas 10 ans pour finir le jeu, faible difficulté oblige. Toutefois, le Royaume étant vaste, vous aurez quand même du boulot.

  • Bande son 14 /20

    Un peu trop juste pour un jeu de ce style.

  • Scénario 13 /20

    De missions en missions, de bastons en bastons, et de discussions en discussions, tout ceci n'est que succession... et qu'on le veuille ou non, les vrais guides sont les gars de la programmation (poil au dos).

Revenant plaira sans doute aux nouveaux arrivants dans le style des JDR (ou RPG, c'est comme vous voulez d'abord) ; mais les amoureux de Diablo trouveront sûrement le jeu un peu trop gentil et faible pour mériter de s'y attarder bien longtemps. Achat à méditer.

Profil de Pseudo supprimé
L'avis de Pseudo supprimé
07 décembre 1999 à 18:00:00
14/20
Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (44)
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14.4/20
Mis à jour le 07/12/1999
PC RPG Cinematix Eidos Interactive Rétrogaming
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